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mercredi 30 septembre 2009

Rentrée active pour les communistes Grenoblois


Les communistes grenoblois ont fait une rentrée très active. Tellement active qu'ils nous ont présenté hier leurs prochains axes de bataille. Car bataille il y a et, d'après leurs dires, il y aura encore...
Premier sujet de préoccupation : La Poste. Et premier acte militant : la participation à la consultation nationale organisée à partir de ce jeudi, dans 120 communes iséroises, dont Grenoble.
« Notre objectif est de réussir un grand rassemblement citoyen pour lutter contre le changement de statut de La Poste, qui est bel et bien une privatisation. Pour une question aussi grave, le président de la République avait le devoir de consulter la population. Or, il ne l'a pas fait. Donc, nous allons utiliser les outils de la démocratie pour dire non à cette réforme », explique Patrice Voir, adjoint au maire de Grenoble.
Autre cheval de bataille : l'actuelle réforme des collectivités et le doute qui plane sur l'avenir des communes, des instances départementales et régionales. Pour les communistes grenoblois, cette réforme « prône la création de gigantesques métropoles où toutes les richesses seront concentrées. À terme, ce sera la disparition des petites communes, mais
aussi des élus de proximité qui, pour la plupart, travaillent bénévolement dans les mairies, au plus proche de leurs concitoyens ».
Les communistes de l'Isère pensent qu'il est encore temps de « se battre contre un projet qui touche à des acquis, certains obtenus depuis la Révolution française » et qui « fera porter aux collectivités les restrictions de services publics ordonnées par l'État ».
« Cette réforme est pour nous un recul démocratique qui s'inscrit dans une mise en compétition des territoires et des hommes, ce qui accentuera forcément les inégalités, la précarité ».

"Une balade pour JAURES"


Après le succès des « 100 ans de l’huma »
La section PCF du Grésivaudan en collaboration avec le théâtre sous la dent, vous offrent en l’honneur des 150 ans de la naissance de Jaurès :
« Une balade pour JAURES »
Rendez vous Gymnase la Marelle ( CROLLES)

Dimanche 25/10/2009 à 18 heures
- Musique, chansons, poésies, extrait des discours de Jaurès
- Apéritif
- Repas
-
Participation aux frais
Adulte 12 euros
Enfant 8 euros

Places sur réservation :

Danièle BOYAT tel 06/80/52/08/59
Alain PIANETTA mail pianetta.alain@aliceadsl.fr

mardi 29 septembre 2009

FILLON appuie sur la pédale des inégalités !

En prévision du budget 2010, François Fillon a fait, ce matin, une série d’annonces qui se résument en une formule : plan de rigueur sur le dos des ménages. Le dispositif présenté constitue en effet une véritable provocation contre celles et ceux qui, en cette rentrée, subissent plus durement encore les effets de la crise. La réponse du Premier Ministre pour réduire le déficit sera, une nouvelle fois, inefficace économiquement et injuste socialement.
D’un coté, c’est l’augmentation du forfait hospitalier, des taxes supplémentaires, une nouvelle saignée dans les effectifs de la fonction publique, de l’autre, grâce au paquet fiscal, les 1000 plus gros contribuables français font recevoir de l’administration fiscale un chèque moyen égal à 30 années de smic (350 000 euros).
En conservant le même cap dans sa politique, F.Fillon, qui précise dans cet entretien qu’il s’est remis à « piloter des bolides », appuie une nouvelle fois sur la pédale des inégalités et des injustices. Le Gouvernement nous envoie dans le mur. Pour de nombreuses familles populaires, pour les femmes et les hommes privés d’emploi, contraints à une activité partielle, la mise en œuvre des mesures annoncées – avec très certainement une offensive de la droite lors du débat au Parlement sur la taxation des indemnités journalières- rendrait leurs conditions de vie encore plus dures. Ce nouveau tour de vis est celui de trop !
Le PCF prend des initiatives (ateliers de la gauche, diffusion massive d’un 4 pages de solutions face à la crise, mobilisation le 3 octobre) pour mettre en débat et en chantier d’autres solutions.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

lundi 28 septembre 2009

L'Irlande tiens le sort de l'UE...

Vendredi prochain, les Irlandais sont appelés à se prononcer par référendum sur la ratification du traité européen de Lisbonne, qu’ils ont rejeté, avec 53,4 % de « non », lors d’un premier référendum le 12 juin 2008. L’Irlande est le seul pays des 27 membres de l’Union européenne obligé, par sa Constitution, d’obtenir un vote référendaire pour ratifier le traité européen.
En cas de nouveau « non » irlandais vendredi, le traité de Lisbonne serait abandonné.

« Les derniers sondages montrent que la situation politique a tendance à se stabiliser avec 48 % en faveur du “oui”, 33 % en faveur du “non”, et 19 % d’indécis, un chiffre en baisse. Ces enquêtes d’opinion sont beaucoup plus favorables au “oui” que celles effectuées en 2008 quelques jours avant le scrutin. Mais il existe dans le pays un important sentiment de rejet vis-à-vis d’un gouvernement devenu très impopulaire. Alors que le gouvernement appelle au “oui”, un vote “non” pour le sanctionner reste possible.
Les “nonistes” disent qu’il n’est pas démocratique de faire revoter les Irlandais dix-huit mois après qu’ils ont rejeté le traité de Lisbonne. Mais le contexte a changé. La situation économique est très différente, car le pays souffre d’une grave récession.

D’autre part, le gouvernement irlandais a obtenu de l’Union européenne des assurances claires concernant les sujets qui tiennent au cœur des Irlandais. Sur les questions de neutralité militaire, de fiscalité des entreprises et de société, comme l’interdiction de l’avortement sauf dans des cas extrêmes, le gouvernement a bien fait savoir que le traité européen ne remettrait pas en cause les choix irlandais. De plus, en cas de victoire du “oui”, l’Irlande continuera à disposer de son commissaire européen.
Les partisans du “oui” ont fait une bien meilleure campagne en Irlande que lors du référendum précédent. Je n’ai aucun doute sur le fait que le “oui” a gagné la campagne, mais la question reste de savoir qui gagnera le référendum. En dehors du fait que les partisans du “oui” ont été très présents sur le terrain, les tenants du “non” sont beaucoup plus faibles qu’en 2008, et notamment Declan Ganley, le responsable du parti Libertas qui a échoué à se faire élire au Parlement européen en juin dernier.

INTERVENTION DE NICOLAS SARKOZY A NEW-YORK

En direct de New-York mercredi dernier, le Président de la République n’a délivré qu’un discours «prêt-à-porter» devant deux journalistes réduits au rôle de faire-valoir. Nicolas Sarkozy semble souffrir d’une triple obsession.Première obsession : Être le président des grands patrons. Plutôt que de servir les intérêts de Dassault en allant «vendre le Rafale au Brésil», le président ferait mieux d’arrêter de supprimer des dizaines de milliers de fonctionnaires qui sont la force d’un service public utile aux français.Deuxième obsession : Être le premier menteur de France. Le chef de l’État ose affirmer que «le risque systémique financier est derrière nous» à l’heure où tous les économistes s’inquiètent d’un possible krach monétaire, effrayés par la situation du billet vert, ou encore d’un krach obligataire sur l’endettement des États.Troisième obsession : Être l’homme d’une politique injuste. Après la taxe carbone, il crée un nouvel impôt en taxant les indemnités journalières des salariés en cas de maladie. Cet impôt est honteux, c’est un impôt sur la souffrance. Le Président fait par ailleurs ses choux gras de la misère humaine en expulsant les sans-papiers vers des pays en guerre qu’ils ont dû fuir pour survivre.Cette prestation présidentielle renforce les communistes dans leur volonté de faire battre cette politique. Dès aujourd’hui et pendant dix jours ils se mobilisent pour porter leurs solutions face à la crise et construire avec les français une alternative à la politique du gouvernement.
PIERRE LAURENT

Le résultat du G-20 satsfait les chefs d'état

Après deux jours de réunion à Pittsburgh, les dirigeants du G-20 ont promis de poursuivre leur "intervention énergique" jusqu'à "une reprise durable" de l'économie mondiale. Chefs d'Etat et de gouvernement s'engagent aussi à fixer des normes plus strictes pour réguler la finance et prévenir les excès à l'origine de la plus grave crise depuis 1929.
Après les sommets de crise de Washington en novembre dernier et Londres en avril, celui de Pittsburgh a entériné la prédominance du G-20, qui devient le forum prioritaire de la coopération économique internationale.
Les grandes puissances du G-8 ne se retrouveront plus seulement entre elles pour discuter de l'économie mondiale, mais avec des grands pays émergents comme la Chine, le Brésil et l'Inde notamment. Tous se sont donnés rendez-vous l'an prochain au Canada, en juin, et en Corée, en novembre, et se retrouveront ensuite chaque année, avec un sommet déjà prévu en France en 2011.
Le G-20 promet de poursuivre la lutte contre les paradis fiscaux, avec des sanctions à la clé à partir de mars 2010. "Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c'est fini", a affirmé Nicolas Sarkozy, évoquant les progrès accomplis depuis Londres. La déclaration finale souhaite aussi une meilleure représentation des pays émergents au sein des institutions financières internationales.

dimanche 27 septembre 2009

Comparution en référé le 30 septembre à 9 heures

Nous apprenons que plusieurs communes de l’Isère sont citée à comparaître en référé mercredi 30 septembre à 9 heures par le Préfet de l’Isère, afin d’annuler la délibération du conseil municipal, instituant l’organisation d’une consultation de nos concitoyennes et de nos concitoyens sur le devenir du service public postal.
La section PCF du Grésivaudan invite toutes les femmes et les hommes de gauche à maintenir et à amplifier la lutte pour la tenue des référendums locaux le 3 octobre prochain, s’est pourquoi, il faut être nombreux ce mercredi à 9 heures, 2 rue Marcel Benoit à Grenoble


Pour le bureau de section
Alain Pianetta

Terrorisme patronal


Le projet d’imposer les indemnités pour accident du travail appelle les remarques suivantes de la part de l’Union SNUI – SUD Trésor. Il faut rappeler que la majorité parlementaire a annoncé cet été qu’elle renonçait à s’attaquer aux « niches fiscales », c’est-à-dire en jargon fiscal, à élargir l’assiette de l’impôt sur le revenu en réduisant le poids, le nombre et le coût des mesures dérogatoires (dénommées « niches fiscales »).Si toutes les niches fiscales ne doivent pas être supprimées d’un coup de baguette magique, on sait en revanche qu’elles aboutissent à rendre l’impôt sur le revenu dégressif au-delà d’un niveau de revenu, que leur efficacité n’est pas démontrée, que leur coût global (73 milliards d’euros par an) est très élevé et que leur complexité accroît l’illisibilité de l’impôt. Il est donc pour le moins étonnant d’entendre dire aujourd’hui qu’une telle mesure vise à réduire le coût et le poids des niches fiscales.(voir la suite de la déclaration du SNUI)
En réalité, il s’agit surtout d’imposer une « assiette facile », moins organisée sur le plan des intérêts.En la matière, la majorité parlementaire et le gouvernement auraient été mieux inspirés de remettre en cause certaines mesures en faveur de l’épargne et des revenus financiers telles que « l’application du régime fiscal des plus values aux gains de stock-options » dont le coût avoisine cette année les 80 millions d’euros pour la collectivité.Le plafonnement global des niches fiscales aurait également pu être abaissé. Il s’agit là d’une mesure simple à prendre et qui rapporterait bien plus que les 150 millions d’euros de l’imposition des indemnités. Pour le coup, ces mesures auraient effectivement été justes et de bon sens. Le choix semble être tout autre.L’argument consistant à dire que l’indemnité équivaut à du salaire ne tient pas la route une seconde : en réalité, le gouvernement cherche des recettes et a tout simplement renoncé à les chercher là où elles se trouvent, c’est-à-dire dans les mesures votées au cours de ces dernières années (bouclier fiscal, allègement de l’imposition du patrimoine, imposition des plus values à taux fixes, niches fiscales à l’impôt sur le revenu et à l’impôt de solidarité sur la fortune, abaissement des taux du barème de l’imposition des revenus, etc.).Le gouvernement ne peut donc invoquer la justice fiscale à chacune de ses mesures, et surtout pas lorsqu’il s’agit de rechercher des recettes du côté des ménages, essentiellement constitués, rappelons-le, de classes moyennes et modestes qui n’ont jamais vu la couleur des allègements d’impôts accordés à une minorité de contribuables à coups de milliards d’euros depuis 10 ans.

Les élus contre la privatisation de la poste


Comme vous le savez déjà de très nombreux maires sont assignés en Isère dont Crolles en référé devant le tribunal administratif pour avoir pris une délibération pour organiser une consultation de leurs administrés sur le projet de loi de changement de statut de la Poste, malgré tous cela, les élus de la majorité Crolloise étais sur le marchés pour appeler à venir le samedi 3 octobre en mairie.

Alain Pianetta
Secrétaire de section

samedi 26 septembre 2009

LES ATELIERS DE LA GAUCHE


Une consultation dans plus de cent communes de l'Isére


Les membres du collectif isérois contre la privatisation de La Poste se félicitent de l'ampleur du mouvement. « L'Isère est l'un des départements les plus engagés », se réjouit M. Brottes. Pour renforcer l'impact de son action, le collectif compte sur les citoyens. Une consultation est organisée dans plus de cent communes iséroises du 28 septembre au 3 octobre. Pendant une semaine, la population est appelée à voter pour ou contre la "privatisation" de l'entreprise. Des urnes seront à disposition dans les mairies, devant les bureaux de poste, sur les marchés...
Problème : les municipalités n'ont pas le droit d'organiser un tel référendum. Certaines ont pris ce droit. Pour d'autres, ce sont les citoyens qui l'organisent eux-mêmes. Mais hier soir, toutes les mairies participantes (au moins une trentaine) ont reçu une assignation en référé devant le tribunal administratif par la préfecture (lire ci-contre). Le collectif va étudier les risques et l'action à développer.

vendredi 25 septembre 2009

3 questions...... à Patrick Braouezec

Le Front de gauche est-il mort-né ?

Je ne l'espère pas. Vous savez, il y a ce que chacun souhaite et proclame. Viennent ensuite les rencontres et les discussions qui vont nous permettre de nous mobiliser autour d'un projet alternatif. Pour ma part, je crois même qu'il faut élargir ce Front de gauche aux militants PS ou Verts que désespère la perspective d'alliances avec le MoDem. Par ailleurs, accueillir le PS à nos Ateliers d'octobre ne signifie pas qu'il y aura des alliances au premier tour des régionales.

Vous souhaitez conduire une liste PCF en Ile-de-France. N'affaiblissez-vous pas le PS Jean-Paul Huchon ?

Je considère aujourd'hui que le PS, dans ses débats internes, dans ses doutes sur les alliances, dans son incapacité à trouver une alternative au système capitaliste, n'est plus en mesure de contrer la politique de Nicolas Sarkozy. Or les régionales sont une bonne occasion de créer de vrais leviers de résistance. Certes, je reconnais le travail de Jean-Paul Huchon, mais je considère qu'il ne va pas assez loin. Il y a des choix radicaux à poser, particulièrement en Ile-de-France. Il faut aussi aller chercher les inscrits sur les listes d'électeurs qui ont perdu, on l'a vu aux européennes, le chemin des urnes. Et si je suis membre du PCF, je ne suis pas perçu comme un homme d'appareil. Le parti ne sera donc qu'un élément du rassemblement.

Le PCF prévoit, pour 2009, 40 % d'adhésions de plus qu'en 2008. D'où viendraient ces militants ?

Sans doute des jeunes qui s'engagent pour la première fois, des anciens qui peuvent avoir goûté autre chose mais qui veulent désormais être efficaces. Peut-être aussi des militants socialistes qui ne s'y retrouvent plus chez eux.

jeudi 24 septembre 2009

La gauche de la gauche avance à reculons



Régionales. Entre les desiderata du NPA et ceux du PG, le PCF désespère de monter des listes communes.

Après l'échec de l'alliance aux européennes, la tentative d'alliance pour les régionales entre le NPA d'Olivier Besancenot, le PCF de Marie-George Buffet et le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon risque à son tour de capoter.
Trois jours après un conseil politique national du NPA posant des préalables très fermes à une alliance, les responsables du PCF voient peu d'espoir d'aboutir à un accord sur des listes communes en mars. Cela «durcit de manière extrêmement préoccupante les conditions d'un éventuel accord pour les élections régionales», expliquait hier Pierre Laurent, numéro 2 du PCF, lors de la présentation des «Ateliers du projet de la gauche» organisés par les communistes en vue des régionales.

Le NPA précise ses conditions dans une motion qui rappelle la volonté des amis d'Olivier Besancenot de rester «indépendant[s] vis-à-vis du PS et du parti des Verts». Ce qui implique «le refus de toute majorité de gestion et par conséquent de participer à tout exécutif de région avec eux».

Le NPA plaide aussi pour le maintien des «listes unitaires» au second tour si le PS ou les Verts refusent la fusion ou s'allient avec le Modem. «On ne peut pas mettre quarante conditions avant de discuter sérieusement», reproche la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet. «Si on voulait rendre cette discussion difficile voire impossible, on ne s'y prendrait pas autrement», poursuit Pierre Laurent.

Pour autant, le dialogue entre les deux formations n'est pas rompu. Les responsables communistes se rendront lundi, à l'invitation du NPA, à un groupe de travail auquel participera également le PG. «Mais cela ne présage pas d'une discussion productive», prévient déjà Pierre Laurent.

Les communistes préfèrent ainsi se concentrer sur l'organisation de leurs dix Ateliers de la gauche qui débuteront le 10 octobre à Marseille et à Grenoble, pour lesquels le NPA a décliné l'invitation. En revanche, le Parti socialiste et les Verts y participeront aux côtés de militants associatifs et syndicaux.

Reste à savoir si Jean-Luc Mélenchon et les siens en seront. Allié aux communistes dans le Front de gauche, le chef du PG, qui plaide aux régionales pour des listes unitaires sans le PS au premier tour, avait souligné que son parti ne participerait pas - et coorganiserait encore moins - de tels ateliers si les socialistes étaient présents.

Taxation des indemnités des accidents de travail


Nicolas Sarkozy a confirmé de New York la création d'une taxe sur les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'accidents du travail à partir de 2010.
"Lorsque vous travaillez, vous avez un salaire, vous payez des impôts. Lorsque vous êtes arrêté, vous avez une indemnité qui compense le salaire que vous n'avez plus. Pourquoi cette indemnité serait exonérée d'impôts si c'est un produit de remplacement de votre travail", s'est interrogé le chef de l'Etat interrogé sur TF1 et France-2 .
Et de critiquer le PS qui a fait part de sa "nausée" suite à l'annonce faite mercredi matin par Jean-François Copé et Eric Woerth: "La même gauche qui trouve que la taxe carbone n'est pas assez élevée, que les impôts ne sont pas assez élevés, n'a même pas proposé de soumettre à l'impôt ce qu'est un revenu de remplacement de votre salaire".
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale et le ministre du Budget ont estimé mercredi matin que cet impôt remportera entre 150 millions et 200 millions d'euros. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault a jugé dans un communiqué que cette "débauche d'inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée".

mercredi 23 septembre 2009

Déclaration de Jérôme Marcuccini Secrétaire départemental de la fédération de l'Isère PCF

Nous apprenons à l’instant que la commune de Champ Près Froges est citée à comparaître en référé par le Préfet de l’Isère, afin d’annuler la délibération du conseil municipal en date du 2 septembre, instituant l’organisation d’une consultation de nos concitoyennes et de nos concitoyens sur le devenir du service public postal.

Par l’intermédiaire de son Préfet, Nicolas Sarkozy se cache ainsi derrière la loi pour éluder le refus d’une majorité de nos concitoyennes et de nos concitoyens de voir aboutir son projet de privatisation de la Poste.

Après avoir criminalisé le mouvement social, après avoir créé un délit de solidarité, le Président de la République franchit une nouvelle étape dans son entreprise autocratique en tentant ni plus ni moins d’interdire la démocratie et l’expression du peuple.

En retardant la publication des décrets d’application de l’article 11 de la constitution, en ignorant les demandes massives et répétées d’organiser un référendum sur la question du devenir de la Poste, Nicolas Sarkozy tentait déjà d’éviter ce qui lui fait le plus peur : l’expression de la volonté populaire, l’expression de la souveraineté du peuple.

Devant cette confiscation de la démocratie nationale, le Parti communiste français, avec le collectif national de défense du service public postal a fait le choix de réquisitionner la démocratie locale en organisant partout des référendums dans les communes.

Nous ne céderons pas à l’intimidation.

La Fédération de l’Isère PCF appelle tous ses élus, toutes les femmes et les hommes de gauche à maintenir et à amplifier la lutte pour la tenue des référendums locaux le 3 octobre prochain. Il est nécessaire d’avoir ce grand débat sur un service qui demeure structurant de toute la vie locale.

les postiers isérois dénoncent la privatisation

Ils étaient un peu plus de 250, à défiler hier matin dans les rues de Grenoble. 250 postiers, accompagnés d'élus des Verts ou du Parti communiste, qui reprenaient en chœur « À ceux qui veulent privatiser La Poste, nous répondons : résistance ! » Une manifestation qui s'inscrivait dans le cadre de la quatrième journée de mobilisation contre le changement de statut de La Poste. Le projet de loi qui doit passer devant le Sénat au mois d'octobre prévoit notamment la transformation de La Poste en société anonyme ainsi que la transposition de la directive européenne sur l'ouverture totale du secteur postal à la concurrence d'ici 2011. Une réforme que dénoncent vigoureusement les manifestants qui y voient « un glissement vers la privatisation... »
21,6 % de grévistes
« Même si le gouvernement parle seulement d'ouverture de capital on sait pertinemment que l'on va vers une vraie privatisation avec ouverture à des capitaux privés », explique Jean-Bernard Garcia, porte-parole de Sud PTT. « Comme on l'a vu dans d'autres cas la privatisation ne pourra qu'entraîner réduction de la qualité de service, suppressions massives d'emplois et augmentations tarifaires.
»
Tous les citoyens qui le souhaitent seront invités à donner leur avis
Parmi les opposants à cette réforme nombreux sont ceux qui se sont mobilisés pour organiser le 3 octobre, un référendum sur l'avenir de La Poste. Tous les citoyens qui le souhaitent seront invités à donner leur avis sur une éventuelle privatisation de La Poste. En Isère 88 communes sont d'ores et déjà mobilisées pour prendre part à l'organisation de cette consultation.
La direction de La Poste précisait hier soir que le taux de grévistes était de 21,6 % en Isère (contre 21,15 % au niveau national) et que tout avait été mis en œuvre pour assurer la continuité du service et l'accueil des clients.

Paru dans l'édition 38H du 23/09/2009

A prendre avec des pincettes..et pour la région MC

Dans la lignée des européennes, le Parti de gauche (PDG) ne fera pas cavalier seul aux régionales de 2010, mais se rangera derrière la tête de liste communiste. En l'occurrence, le très «pressenti» Alain Bocquet.
C'est désormais clair. Le Parti de gauche fait liste commune avec le Parti communiste et même davantage: il se range derrière la tête de liste du PCF. «Nous pensons qu'Alain Bocquet fera une excellente tête de liste», a souligné hier Marc Dolez, cofondateur du Parti de gauche avec Jean-Luc Mélenchon et actuel député du Nord. Soulignons au passage qu'Alain Bocquet n'est pas encore officiellement investi par son parti. En même temps, si le maire de Saint-Amand le veut, il le sera. Marc Dolez a même poussé la clarté un peu plus loin à l'endroit de ses «camarades ». Sans qu'on le lui demande, il affirmait: «Personnellement, je ne suis pas candidat.»

Au regard de la situation nationale, cette reconduction à l'identique de la stratégie adoptée aux européennes (le communiste Jacky Hénin avait emmené la liste du Front de gauche) ne tombait pourtant pas sous le sens. Car au sommet, Jean-Luc Mélenchon s'est récemment écharpé avec Marie-George Buffet, lui reprochant de ne pas être assez claire sur le fait que le PCF ne ferait pas liste commune avec les socialistes au premier tour, dans aucune des régions. Une alliance dont le PG ne veut pas, Marc Dolez l'a répété. Il a loué en cela la position claire des communistes de la région sur la question.

Lesquels, assure-t-il, ont d'ores et déjà décidé de faire liste autonome, sans les socialistes. Et au second tour? «Si nous le devons, nous ferons en sorte de battre la droite, de rassembler la gauche.» En clair, le PDG est prêt à fusionner avec les socialistes et les Verts, mais pas avec le MoDem. «Le MoDem est un parti de droite.» Ce détail pourrait avoir son importance car dans le Nord notamment, la position des socialistes à l'égard du MoDem n'est pas tranchée.

Avec le NPA? Reste une question en suspens. Le Front de gauche englobera-t-il le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot? «Il faut laisser la situation se décanter au niveau national.» Mais pour l'instant, ce qui ne passe pas est son refus de participer aux exécutifs régionaux. «Il ne faudrait pas mettre des conditions telles qu'elles ne soient recevables par personne.» Traduction: « Camarade Olivier (Besancenot), ne trouve pas de mauvaises excuses pour ne pas te joindre à nous. »

Besson fait évacuer la jungle.


Le dernier campement de migrants de Calais, "la jungle", a été évacué mardi matin par les forces de l'ordre qui ont interpellé 276 étrangers en situation irrégulière. Entre 400 et 500 policiers ont pénétré à l'aube dans cette vaste zone au nord de la ville où les candidats à l'immigration vers la Grande-Bretagne, notamment afghans, avaient construit des abris avec des palettes de bois et des bâches.
Au total, 278 personnes ont été arrêtées - 276 clandestins et deux représentants d'associations, a précisé le ministre de l'Immigration Eric Besson, qui était sur place. "L'opération s'est, non seulement, déroulée comme prévu, mais elle s'est bien déroulée", a-t-il dit .
Des bénévoles ont toutefois dénoncé des violences policières contre la presse et les quelques dizaines de membres du réseau "No Border" qui tentaient de protéger les migrants. Un court mais vif affrontement a opposé ces derniers aux policiers. "Voilà l'image de la violence que veut donner la France, c'est triste et honteux", a déclaré sur place Vincent Lenoir, membre de l'association Salam.
"C'est un acte totalement inhumain", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry estimant que les migrants reviendraient. Les Verts ont dénoncé dans un communiqué "cette opération hautement médiatique" qui "n'est qu'une mise en scène politicienne" organisée avant les élections régionales de 2010. Le Mrap a quant à lui fustigé dans un communiqué une action "qui plonge dans le désarroi des hommes, des femmes, des mineurs qui ont déjà eu tant à souffrir" et qui "ne sert qu'à entretenir un climat xénophobe dangereux dans notre pays".

lundi 21 septembre 2009

Fête de l'humanité : 40% d'adhésions en plus pour le PCF par rapport en 2008



La Fête de L'Humanité qui s'est déroulée le week-end dernier à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), a été l'occasion pour le Parti communiste français d'enregistrer 1.450 nouvelles adhésions, soit 40% de plus que lors de l'édition 2008, a indiqué vendredi le PCF."Alors que Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français lançait un appel à toute la gauche pour débattre d'un projet à gauche, 1.450 nouvelles adhésions au PCF ont été réalisées, dont 56% de jeunes de moins de 25 ans", annonce le Parti dans un communiqué. "C'est 40% de plus que lors de la dernière fête de l'Humanité", précise-t-il.Depuis janvier, le PCF dit avoir enregistré 5.000 nouvelles adhésions et assure qu'à la fin de l'année, "il aura réalisé près de 40% d'adhésions en plus par rapport à 2008"."Avec ses 135.000 adhérents, le Parti communiste français confirme qu'il est la troisième force politique de France, derrière l'UMP et le Parti socialiste", conclut-il.La Fête de L'Huma 2009 a battu des records d'affluence avec 600.000 personnes recensées sur trois jours, 20% de plus qu'en 2008.

samedi 19 septembre 2009

Taxe professionnelle même la majorité n'a pas confiance !

Les sénateurs UMP et centristes sont vent debout contre la réforme de la taxe professionnelle proposée par le gouvernement, dont ils déplorent "le flou" et demandent le report en ce qui concerne les collectivités locales.
Après leurs collègues députés mardi, ces élus devaient être reçus à déjeuner jeudi par Nicolas Sarkozy, une occasion d'aborder ce thème délicat.
La nouvelle cotisation économique territoriale (CET) payée par les entreprises, destinée à remplacer la taxe professionnelle dont la suppression avait été annoncée le 5 février par le chef de l'Etat, doit reposer sur le foncier (cotisation locale d'activité) et la valeur ajoutée (cotisation complémentaire).
Bercy prévoit que la cotisation complémentaire soit répartie entre régions et départements, ce que conteste le bloc communal (communes et intercommunalités) à qui serait attribuée la cotisation locale d'activité, considérée comme non dynamique.
M. Sarkozy aurait dit aux députés qu'il voulait s'en "remettre à la sagesse du Parlement", selon plusieurs témoins.
"Je demande que l'on reporte d'un an cette réforme pour les collectivités", a demandé le président centriste de la commission des Finances, Jean Arthuis.
"On est pas prêt: qu'on l'applique en 2010 pour les entreprises, mais qu'on disjoigne le volet collectivités", préconise l'élu de la Mayenne. "Il nous faut les simulations commune par commune".
"Ce que je souhaite, c'est de savoir qui perd, qui gagne par catégorie de collectivité, du côté des entreprises ce qu'elles gagnent, ce que cela coûte à l'Etat", renchérit Philippe Marini (UMP, Oise), rapporteur UMP général de la commission des Finances.
Il dénonce un "trou de près de 5 milliards d'euros" que la réforme "va laisser dans les caisses de l'Etat".
"Il n'y a pas un seul sénateur d'accord", lance Christian Demuynck (UMP, Seine-St-Denis), "je ne vois pas l'intérêt du système, l'Etat va abonder 5 milliards sur le budget de l'Etat", "tout est flou", "cela me semble une usine à gaz".
"Satisfait que Nicolas Sarkozy réalise ses promesses", Philippe Dominati (UMP, Paris) juge que le mécanisme proposé "n'a pas l'amplitude" espérée.
Les élus de la majorité s'élèvent contre le calendrier gouvernemental qui prévoit une adoption de la réforme de la TP dans le budget 2010, soit avant Noël, alors que la grande réforme territoriale ne devrait pas être votée avant l'été.
"Il est difficile de mettre en place une telle réforme quand on ne connaît pas les compétences des collectivités", assène Jean-Claude Carle (UMP, Haute-Savoie). "Il faut que la future fiscalité tienne compte des compétences et de la réalité des territoires".
"Le problème est que la réforme des collectivités soit après celle de la fiscalité", insiste le président UMP de la commission des Affaires Economiques, Jean-Paul Emorine (Saône-et-Loire).
Le président du groupe UMP du Sénat, Gérard Longuet, a tiré la sonnette d'alarme dès l'ouverture de la session, appelant le gouvernement à "ouvrir le dialogue à marches forcées" car "il y a perplexité".
Pour le sénateur de la Meuse, "la présentation faite à ce jour montre que l'affectation d'impôts à des catégories de collectivités laisse apparaître des recettes trop rigides pour les uns et trop fluctuantes pour les autres".
Encore une fois le président de tous les Français (de droite) à pensé au patronat sans tenir compte des enjeux réels d'une telle mesure, les villes de droite elles aussi bénéficient de la taxe professionnelle. Mais après quelques menaces, les troupes reviendront dans le rang.

vendredi 18 septembre 2009

21 septembre journée internationale de la PAIX


A l’occasion de la journée internationale de la paix, le mouvement de la paix invite, les associations, les collectivités, les écoles et les médias à se joindre à la campagne.
Un drapeau PAIX, une fenêtre sur la liberté.
Fêtons ensemble la journée internationale de la paix en accrochant le drapeau à nos fenêtres, à nos balcons en pavoisant nos villes du drapeau PAIX.

La journée de lutte du 17 septembre fut un succés !


Le 17 septembre 2009 aura été une journée importante pour l’avenir des luttes sociales en France.A l’appel des syndicats CGT Goodyear, Continental, Mollex, New Fabris..., des fédérations de la Chimie, de la Métallurgie CGT, rejoints par l’union départementale CGT de Paris et la Fédération des Sociétés d’études CGT, à l’origine en défense des emplois et des conditions de travail des salariés de la filière automobile, cette matinée de solidarité devant la Bourse de Paris a été un franc succès et a largement débordé ses objectifs premiers.

jeudi 17 septembre 2009

22 septembre à 10 H,rassemblement devant la poste Chavant à GRENOBLE


La section du PCF du Grésivaudan, partie prenante de l’organisation du référendum sur la Poste appelle les usagers à se rassembler contre la privatisation de la Poste.
Les propositions des communistes pour le service public
• Arrêter immédiatement les fermetures et les restructurations des bureaux de poste, des centres de tri.
• Renforcer le réseau postal, notamment dans les communes rurales et les quartiers populaires• Maintenir et améliorer le statut et l’unité de la Poste
• Promouvoir l’épargne populaire et sa juste rémunération au service du logement social
• Créer un pôle financier public, comprenant entre autre la Poste, la Caisse d’Epargne, la Caisse des Dépôts et Consignations, OSEO (banque des PME) et des banques nationalisées
• Créer des droits nouveaux pour les usagers, les postiers, les organisations syndicales et les élus afin qu’ils aient un droit de regard et d’intervention sur les destinées du service public.(Proposition de loi des parlementaires communistes et républicains)

Stoppons la grippe capitAliste


Sans nul doute, le virus de la grippe H1N1 est devenu le virus dominant dans le monde et, à ce titre, il en va de la responsabilité des Etats comme de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de créer les conditions pour protéger toutes les populations de la planète de ce qui est la première pandémie du XXIème Siècle.
Bien que plus contagieux que dangereux, le Parti Communiste Français considère comme indispensable la mise en place dans notre pays d’un plan de prévention élaboré démocratiquement et adapté. Ce plan aurait nécessité un vrai débat avec toutes les partenaires médicaux et les élus locaux et aurait dû prendre tout autant en considération les moyens de prévenir ce virus que les risques spécifiques des populations les plus fragiles. Il est rappelé que 60% des décès, selon l’OMS, surviennent chez des personnes ayant des problèmes de santé sous-jacents et que les services d’urgence et de soins intensifs seront extrêmement mobilisés. Autant dire qu’il est urgent de mettre un terme à la politique du gouvernement en matière de fermeture de services hospitaliers et de suppression d’emplois.
C’est pourquoi le PCF réitère son exigence de retrait de la loi HPST, dont les objectifs de privatisation de l’Hôpital et de marchandisation de la santé ne peuvent qu’aggraver les inégalités tant sociales que territoriales. La réalité sur le terrain s’est sensiblement dégradée ces dernières années tant au niveau des structures de soins qu’au niveau de la densité médicale et paramédicale.
Pour le PCF, un plan de prévention conséquent ne peut se limiter dans la diffusion de masques de protection ou dans un plan de vaccination ; elle doit aussi prendre en compte les facteurs environnementaux et sociaux, en matière notamment de précarité, de logement et d’hygiène.
Sur le plan économique, un tel risque de pandémie relance l’impérieuse nécessité de créer à l’échelle nationale comme européenne un pôle public du médicament, car les plus grands bénéficiaires de ce risque annoncé sont les grands groupes pharmaceutiques pour qui H1N1 devient une aubaine pour des profits juteux aggravant le déficit de la Sécurité sociale et les inégalités des peuples face à cette pandémie, accélérant par la même sa dispersion dans le monde. Révéler le défi du risque de pandémie, suppose d’inventer de nouvelles formes de production et de gestion dans l’industrie pharmaceutique, et de nouvelles solidarités internationales.
Lutter contre cette pandémie réclame des moyens supplémentaires car il ne saurait être admissible qu’elle se fasse au détriment des autres malades touchés par le cancer, les maladies cardiovasculaires,…C’est pourquoi, il est indispensable de promouvoir une autre politique en matière de santé avec une prise en charge à 100% des soins pour toute la population nécessitant une profonde réforme du financement de la sécurité sociale incluant une véritable sécurité d’emploi et de formation et la taxation des revenus financiers des entreprises au même taux de cotisations que les salaires ce qui dégagerait prés de 70 milliards d’euros / an.
Le Parti Communiste Français est particulièrement inquiet de la progressive mais réelle prise en main de la santé par le Ministère de l’Intérieur, qui après la dérive sécuritaire du secteur psychiatrique, les manipulations de données du dossier médical, nous amènerait à assister à une instrumentalisation sécuritaire de la santé publique.
Enfin, le Pcf dénonce l’utilisation idéologique par le gouvernement et le patronat du risque sanitaire pour accélérer la dérèglementation ultra libérale.

Barroso reste à la tête de la commission européennes

José Manuel Barroso a été reconduit pour cinq ans à la présidence de la Commission européenne après avoir obtenu la majorité absolue mercredi lors du vote d'investiture au Parlement européen. Les eurodéputés se sont prononcés pour un nouveau mandat de l'ancien Premier ministre portugais à la tête de l'exécutif communautaire par 382 voix sur un total de 718 bulletins exprimés, alors que 219 d'entre eux ont voté contre et 117 se sont abstenus.
José Manuel Barroso est le premier président de la Commission à effectuer un second mandat depuis le départ de Jacques Delors en 1995. Sa réélection clôt trois mois de négociations politiques suite aux élections européennes du 7 juin autour de son nom. Le soutien exprimé par les eurodéputés retire également toute force à l'argument de certains de ses opposants pour qui un nouveau vote à la majorité absolue aurait été nécessaire sous le futur traité de Lisbonne.
En revanche, cette majorité, qui sera de 378 voix pour un parlement de 754 membres si le traité de Lisbonne entre en vigueur, s'imposera pour le vote collégial sur l'ensemble de la nouvelle commission.
La composition du nouvel exécutif sera l'une des priorités de José Manuel Barroso. Il ne pourra véritablement s'y atteler qu'après le référendum irlandais du 2 octobre sur le traité de Lisbonne qui modifiera l'architecture institutionnelle à la tête de l'UE et notamment le nombre de commissaires.

lundi 14 septembre 2009

Taxe carbonne : Nicolas Sarkozy rajoute à l'injustice fiscale !


"Nicolas SARKOZY agite subitement depuis le résultat des élections européennes, la taxe carbone pour faire croire qu’il répond aux inquiétudes environnementales qui s’y sont exprimées, et continuer ainsi à occuper la scène médiatique. Les ménages vont donc être taxés, une fois de plus et plus lourdement que ne l’avait annoncé le Premier ministre, et ce dès l’an prochain. Un remboursement leur est promis, mais il ne tiendra aucun compte des revenus de chaque foyer !Cette taxe ne sera pas payée de manière transparente et juste, par tous et sur toutes les énergies comme le voudrait une véritable contribution « climat énergie ». Très vite, les lobbies les plus puissants ont fait pression, avec succès, et certaines corporations seront préservées, par exemple le transport routier, source importante de pollutions et d’émission de gaz à effet de serre. L’électricité sera totalement exemptée de la taxe carbone, même quand elle produite avec des combustibles fossiles, au risque de provoquer des transferts de consommation auxquels le réseau électrique ne pourra faire face.Une fois encore, comme pour le bouclier fiscal ou le plafonnement dérisoire des niches fiscales des plus riches ou la suppression de la taxe professionnelle, Nicolas SARKOZY et sa majorité sont les démolisseurs de la justice fiscale, qu’il faudra donc défendre lors de la discussion du budget pour 2010." Communiqué de presse de Jean-Pierre Brard, Député de la Seine Saint-Denis, maire honoraire de Montreuil, Secrétaire de la Commission des finances

La fête : record d'affluance, record des débéts, record de fraternité

600 000 personnes rassemblées ce week-end à La Courneuve. La grande foule, jeune et joyeuse, qui s’est engouffrée dans les allées de l’édition 2009 de la Fête de l’Humanité, a nourri un week-end marqué par la volonté de débattre et de combattre la droite.

Le gouvernement veut changer de statut de la poste pour privatiser, êtes vous d’accord avec ce projet ? OUI ou NON

Nous appellons l’ensemble des élu-es Grésivaudan à contribuer à la réussite de cette initiative inédite en co-organisant cette votation citoyenne avec le comité départemental de l’Isère contre la privatisation de la poste.

Nous appellons également toutes les associations, comité de défense des services publics, partis politiques, syndicats à prendre part à cette initiative.

Le 3 octobre en votant NON les habitants de la vallée du Grésivaudan exprimeront avec force leur attachement au service public postal !

Ce scrutin sera organisé avec rigueur et sérieux, des bulletins de vote, des professions de foi, des affiches, des feuilles d’émargements et des procès verbaux de résultats seront mis à disposition.

Ces bureaux de vote seront tenus conjointement par les élus et les militants des différentes organisations présentes dans le comité.

Pianetta Alain
Secrétaire de section du PCF Grésivaudan

dimanche 13 septembre 2009

Frédéric Mitterrant "viré de la fête de l'huma : est-ce un scandale ?

Ceux qui ne sont pas à la fête de l'Humanité mais qui veulent en avoir des informations dans les médias restent sur leur faim. En effet depuis le début du week-end le traitement de ce sujet est toujours biaisé. Par exemple France-Info parle de la fête de l'Huma en évoquant le dossier du PS. Le samedi les socialistes se mettent d'accord sur la question des primaires et le dimanche Martine Aubry se rend à la fête de l'Huma. Mais des communistes il n'en est point question ?On n'évoquera d'autres qui insistent sur l'absence remarquée en début d'après-midi de samedi d'Olivier Besancenot et qui ne focalisent que là-dessus.Enfin le "scandale" du week-end pour certains l'expulsion de Frédéric Mitterrand. Dans les journaux télévisés on ne voit et n'entend que ça.Une fois n'est pas coutume, on va laisser les mots d'un journaliste qui comprend l'attitude des communistes et la justifie. Ce journaliste qui s'appelle Bruno Roger-Petit n'est pourtant pas un communiste mais il semble avoir gardé des valeurs !
Faut-il s'en étonner?

samedi 12 septembre 2009


Lors du dernier congrès du PCF, la décision avait été prise de s’engager dans la stratégie du Front de Gauche. Il faut reconnaître que celle-ci appliquée aux élections européennes a porté ses fruits. Le rassemblement ainsi construit a permis au PCF de se glorifier, à juste titre, d’une progression électorale avec son partenaire du moment, Jean-Luc Mélanchon et son tout nouveau Parti de Gauche.
Aujourd’hui, comme le dit Marie George Buffet au Conseil National du 04 Septembre dernier, « nous devons faire grandir le front de gauche ».
Aussi, je partage tout à fait la proposition du PCF de s’engager dans, et je me permets de citer à nouveau Marie George Buffet : des « Ateliers débouchant sur des plates-formes partagées donnant à voir les rassemblements possibles », « Inviter les forces de gauches et tous les acteurs du mouvement social »,« Constituer la base de rassemblement possible pour les régionales », « La situation du PS évolue chaque jour »,« Chercher à faire grandir les aspirations aux changements », « Les régionales devront être un moment pour cela. C’est dans ce cadre que nous devons faire grandir notre démarche du Front de Gauche. »

ASPHIXIE de l'école : une aubaine pour les marchés !

Récemment « l’huma » soulignait qu’avec des milliers de postes supprimés, l’abandon des ZEP, l’attaque contre la formation professionnelle des enseignants, l’empilement de réformes jamais évaluées, c’était l’école publique que l’on asphyxiait… Il faudrait y ajouter les désordres de cette rentrée qui voit des milliers d’élèves ne pas être inscrits en lycée et plus encore ne pas trouver de place en collège (ce qui est une nouveauté !). A un an de la fin programmée des secteurs scolaires, on voit ce qui attend le service public.
Les récentes déclarations de Luc Chatel confirment la poursuite de réformes dont le mérite essentiel pour ce gouvernement est de conduire à de nouvelles suppressions d’emplois. Pour les élèves c’est évidemment une nouvelle réduction de l’offre de formation à un moment où l’on proclame qu’il faut élever les niveaux de qualifications. ALORS ?
Alors il ne faut pas voir dans les dégradations programmées de simples réductions de crédits mais une mise en œuvre cohérente et progressive des recommandations de l’AGCS pour mettre sur le marché (au même titre que la santé) des pans entiers de l’éducation.
Ces experts recommandent pour la France de diminuer année après année la qualité pour conduire les familles à chercher chez de nouveaux prestataires, les compléments d’enseignements indispensables. Pour preuve ? Examinez dans tous les magazines les somptueuses publicités de l’entreprise Acadomia : elles montrent la volonté d’être présent sur ce juteux marché d’avenir. D’autres se préparent à partager de nouveaux profits.
Face à ces orientations, la construction de mobilisations comme celles qui ont fait reculer le gouvernement en 2009 sont toujours à l’ordre du jour. On peut compter sur les militants du Parti Communiste pour y participer.

Dérapage raciste de Brice hortefeux: le ministre de l'interieur doit démissionner !

Le Monde.fr a mis en ligne hier sur son site une vidéo prise le 5 septembre lors de l'université d'été de l'UMP, à Seignosse, dans les Landes. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a posé pour la photo en compagnie d'un jeune militant, d'origine maghrébine, Amine."Il ne correspond pas du tout au prototype", plaisante M. Hortefeux en référence à l'origine arabe du jeune homme, avant d'ajouter : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".Cette polémique intervient au lendemain de la mise à pied du préfet Paul Girot de Langlade, après des accusations de propos racistes dans un aéroport.Ce dernier, mis à la retraite d'office mercredi par le Conseil des ministres, s'est réjoui de cette affaire dans les colonnes du Point.fr : “… peut-être que lui aussi on va pouvoir le mettre à la retraite, comme ça on sera deux (..) j'ai dit que c'est se refaire une virginité contre le racisme après son passage au ministère de l'Intégration et ça se confirme. En attendant, ça me fait rigoler quand même…“Les propos de Brice Hortefeux sont scandaleux et indignes d'un élu de la République. Le PCF demande sa démission et des excuses publiques du ministre de l'Intérieur.

mercredi 9 septembre 2009

Lorsque la crise enrichit les riches...

Sûrement pas le capitalisme qui continue d’accumuler des profits. Alsthom revendique un bénéfice net en hausse de 30%. Vivendi annonce pour 2009 « la distribution aux actionnaires d’un dividende élevé ». Trente groupes du CAC 40 étalent leurs bénéfices.
Les banques de leur côté affichent sans vergogne une santé insolente, grâce notamment aux 23 milliards d’euros accordés par l’Etat. BNP Paribas se vante d’un bénéfice presque triplé. La Société générale, malgré les scandales, empoche avec délectation 65,9% d’augmentation « générée par ses activités de marché ».
Boostées elles aussi par l’injection de 27 millions d’euros de fond publics avec la prime à la casse gouvernementale, les entreprises automobiles jubilent : les ventes de PSA (Peugeot/Citroën) ont grimpé de 17%, celles de Renault de 11,1%.
Pour les capitalistes, ça roule, le taux de profit continue d’augmenter !


Eric Besson justifie l'enfermement des enfants

« Arrogance », « vulgarité », « démagogie ». Le Réseau Éducation sans frontières (RESF) n’a pas de mots assez durs pour qualifier les propos du ministre Éric Besson sur l’enfermement des enfants. Cet été, selon RESF, pas moins de 19 enfants ont été enfermés en centre de rétention administrative (CRA), antichambres de l’expulsion. Le plus petit avait neuf mois, la plus grande, dix-sept ans. Le 12 août, la Ligue des droits de l’homme envoyait une lettre ouverte à Éric Besson, dénonçant « cette inversion du droit qui ignore la spécificité de l’enfance et met notre pays dans une situation inacceptable au regard de ses engagements internationaux ».
Mais face au scandale, Éric Besson ne lâche rien. Lors de sa conférence de presse de rentrée, mercredi, le ministre de l’Immigration a annoncé un recensement précis du nombre de mineurs étrangers maintenus en rétention. Les derniers chiffres remontent à 2007. Un rapport de la Cimade comptabilisait alors 242 mineurs enfermés dans les CRA durant l’année. « Depuis le 16 août, selon le ministre, 15 mineurs sont passés par les centres de rétention administrative de France métropolitaine. Je m’engage à rendre public ce chiffre, en toute transparence, à intervalles réguliers. » Ultime argument avancé par le ministre : les centres de rétention ont été créés par François Mitterrand et Pierre Mauroy en 1981 et le décret autorisant l’enfermement des enfants a été signé par Lionel Jospin, Daniel Vaillant, Laurent Fabius, Élisabeth Guigou et Marylise Lebranchu…
Enfin, Éric Besson botte en touche sur la responsabilité de l’État, assurant que ce sont les parents qui font le choix de garder près d’eux leurs enfants : « Les parents sont libres de choisir d’amener ou pas leur enfants dans un centre de rétention ou de les confier à l’extérieur. » Un argument qui fait bondir RESF : « La "liberté" qu’accorde M. Besson aux parents de faire enfermer leurs enfants avec eux ou de les "confier à l’extérieur" (À qui ? À l’Assistance publique ?) est une imbécillité ou une monstruosité. (…) M. Besson s’imagine-t-il que c’est quand la police débarque à 7 heures du matin, arrache les enfants du lit, menotte les parents, qu’on a la "liberté" d’abandonner ses enfants ? »
Mi-août, la défenseure des enfants s’était émue du sort de ces mineurs étrangers enfermés. Plutôt que leur placement en rétention, Dominique Versini préconise l’assignation à résidence des familles avec enfants visées par un arrêté de reconduite à la frontière. Elle avait alors rappelé que l’article 37 de la Convention internationale des droits de l’enfant demande que « nul enfant ne soit privé de liberté de façon illégale ou arbitraire : l’arrestation, la détention ou l’emprisonnement d’un enfant doit être en conformité avec la loi, être qu’une mesure de dernier ressort et être d’une durée aussi brève que possible ».

mardi 8 septembre 2009





Consultation nationale sur la privatisation de la poste
Réunion le 17 septembre – 20h00- salle Gambetta-Froges
Organisé:
par la section du PCF du Grésivaudan
Comité 38 contre la privatisation de la poste.

lundi 7 septembre 2009

FETE DE L'HUMANITE: ESPACE RHONE ALPES

Programme de l’Espace Rhône-Alpes
VENDREDI 11 SEPTEMBRE
- 18H inauguration de l’Espace en présence des constructeurs des stands, des responsables du Parti et des éus => Animation par le groupe Short Fingers, Jazz Manouche
A partir de 21H : soirée rock => Liga Quintana => Le Baratin de la Joie
SAMEDI 12 SEPTEMBRE
9H30 : Débat régional "Régionales 2010, enjeux et projets pour Rhône-Alpes"
- 14H30 : Débat public "Pourquoi nous nous opposons au changement de statut de la Poste, de quel grand service public de la Poste et des Télécommunations avons-nous besoin ?" Participants : député PCF, élu de la ruralité, syndicaliste et représentant du collectif national contre la privatisation de la Poste... A l’issue du débat : rencontre avec toutes celles et toux ceux qui se mobilisent pour le référendum du 3 octobre
- 21H : Bal populaire animé par Chambé Chansons

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE
- 11H : Rencontre nationale des collectifs de défense des services publics
- 15H : Tour de chant ROUGE-GORGE, duo de chansons métissées, festives et engagées

Le gouvernement veut-il remplacer la carte vitale par la carte bleue?

L’augmentation de 25% du forfait hospitalier - la plus forte jamais connue – aurait pour effet, si elle était maintenue, de peser sur les malades, notamment sur les plus fragiles au plan médical et économique. Pourtant, on sait déjà, à l’occasion d’une étude menée par les associations de malades sur les conséquences des franchises médicales, que plus d’un tiers des français renoncent aux soins ou hiérarchisent entre ceux qui leur paraissent urgents et ceux qui semblent pouvoir attendre.

En réalité, cette décision apparaît, à l’heure où le gouvernement entend diminuer une nouvelle fois les cotisations sociales en les remplacant partiellement par la taxe carbonne, comme un impôt pesant sur les malades.

Ce mode de financement de notre protection sociale, assis sur le modèle assurentiel, est contraire à l’esprit du Conseil National de la Résistance, qui, au sortir de la guerre a su inventer un modèle unique au monde, reposant sur la solidarité.
Progressivement, loi après loi, le Gouvernement déconstruit ce modèle social, et espère transférer la majorité des dépenses de santé de la sécurité sociale vers les mutuelles complémentaires, comme l’atteste par ailleurs l’impôt sur les mutuelles levé l’an dernier à l’occasion du PLFSS pour 2009.

Mais ce transfert vers les mutuelles repose en réalité sur les capacités financières des françaises et des français eux-mêmes à payer leurs mutuelles.
Encore une fois, ce seront les français les plus modestes, ceux qui n’ont pas de mutuelle, qui subiront les effets néfastes d’une mesure reposant plus sur les capacités contributives de chacun, que sur la solidarité nationale entre les malades et les biens portants.

Les Sénatrices et Sénateurs du groupe CRC-SPG s’opposeront à toutes tentatives législatives allant dans ce sens.

dimanche 6 septembre 2009

Taxe carbone : une taxe qui carbonise encore le pouvoir d’achat

Avec la taxe carbone, Nicolas Sarkozy s’appuie une nouvelle fois sur une vraie question - comment ne pas être favorable à la lutte contre la dégradation de l’environnement - pour imposer une injustice de plus. Dès les premières annonces, ce nouvel impôt avait été présenté pour compenser la suppression de la taxe professionnelle, veille revendication du Medef.Ce projet est donc à l’opposé d’une taxe vertueuse pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Dans l’état actuel du dossier, l’opération pourrait se traduire par un allègement d’impôts pour les patrons de 8 à 18 milliards d’euros, très largement payé par les ménages.Une question aussi importante que celle de la fiscalité écologique mérite un grand débat national sur les moyens de changer les modes et rapports de production afin de combiner progrès social, démocratique et écologique. Cette taxe va carboniser le pouvoir d’achat des ménages, sans apporter une solution durable pour lutter

samedi 5 septembre 2009

Départements et communes en ligne de mire

Le coup de ciseaux dans la carte de France prévu par le projet gouverne­mental risque de mettre à mal l’organi­sation institutionnelle de nos territoires.
La modernité a parfois bon dos.
Depuis plus de deux ans, Nicolas Sarkozy ne cesse de vilipender l’organisation de notre territoire en communes, départements, régions. Ce « mille feuille institu­tionnel » serait inefficace pour répondre aux besoins des Français. À ses yeux, la nécessaire « modernisation » de nos institutions s’impose ! Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, a rendu public « un avant-projet de loi relatif aux collecti­vités territoriales ». Celui-ci conduirait, en l’état et à terme, à un véritable bouleversement de l’orga­nisation institutionnelle de nos territoires, remet­tant en cause ce qui fait l’originalité de notre pays, fruit de notre histoire et des luttes du peuple fran­çais, c’est-à-dire, pour l’essentiel, la démocratie locale de proximité, avec pour corollaire, l’éloi­gnement du citoyen des lieux de décision. Contre l’avis maintes fois exprimé de l’Association des régions de France (ARF) et celle des départements de France (ADF), l’avant-projet du gouvernement prévoit, suivant les préconisations du rapport Balladur, l’élection de « conseillers territoriaux », en lieu et place des conseillers régionaux et dépar­tementaux, qui siégeraient dans les deux assem­blées.
Ce dispositif, qui conduirait à une diminution de 30 à 40 % du nombre d’élus, s’accompagne, pour ces deux institutions, de la fin de la « compétence générale », qui leur permettait, au-delà de leurs responsabilités spécifiques, de répondre aux besoins des populations. Même s’il n’est pas indi­qué, noir sur blanc, la fin des départements, ce qui demanderait une révision constitutionnelle, ce pro­jet c’est la mort programmée des départements et des communes. Pour Jean-Paul Dufresgne, prési­dent communiste du conseil général de l’Allier : « Quand je mesure aujourd’hui le rôle du départe­ment en terme de proximité sur les questions sociales, d’aménagement, de services aux popula­tions, on ne peut que s’opposer à une telle réforme. » Cet avant-projet prévoit la création d’une collectivité à statut particulier : la métro­pole. Ces entités seraient créées à partir de 500 000 habitants, (Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes et Nice sont dans ce cas). Ce niveau pourrait être abaissé pour permettre à des villes de la taille de Strasbourg d’en faire partie. Ces métropoles se substitueraient aux départe­ments sur leur territoire ; elles en récupéreraient les compétences, de même que celles des commu­nes qui les composent. Lesquelles deviendraient de simples arrondissements ou quartiers de la métropole. L’initiative de leur création en reve­nant soit à une majorité de communes soit… au préfet. De même, la carte des intercommunalités, établissements publics de coopération intercom­munale (EPCI), devrait être bouclée au 1er janvier 2014. Leur périmètre, avec regroupement éventuel de plusieurs EPCI, permettrait de former de plus importantes entités territoriales. Le tout se faisant sur la base du volontariat des villes… le préfet tranchant en dernière instance. Ces EPCI auront des compétences élargies, en lieu et place des communes qui les composent. Les conseillers communautaires seront élus en même temps que les conseillers municipaux, transformant ainsi les EPCI en collectivités territoriales de plein exer­cice. Nous passerons de la coopération entre com­munes à l’intégration dans une nouvelle entité. D’ailleurs, l’avant-projet prévoit la création de « nouvelles communes » en lieu et place des EPCI regroupant moins de 500 000 habitants. Ces nou­velles communes seraient créées sur propositions des villes concernées qui deviendraient des arron­dissements, après référendum des habitants et… décision du préfet.
Ce texte, qui sera débattu en septembre au Sénat avant de passer ensuite devant l’Assemblée natio­nale, procède d’une logique qui aboutirait, à terme, à ce dont une partie de la droite, mais pas seulement, a toujours rêvé, la disparition de ce foyer démocratique que constitue, fait unique en Europe, l’existence de 36 000 communes. Certes, chaque année, des fusions de communes se réali­sent pour faire face aux besoins des populations et au développement des territoires, mais ce qui se concocte va bien au-delà des enjeux politiciens immédiats ou la droite veut faire reculer la gauche majoritaire dans les régions et les départements. Il se dessine une tout autre organisation du territoire où il n’existerait plus que des métropoles et des nouvelles communes ou des intercommunalités et des régions. Celles-ci, aujourd’hui au nombre de 22, pourraient demain être moins nombreuses. La région parisienne n’est pas concernée. Pour cette dernière, au sujet de laquelle le président de la République est particulièrement attentif avec son projet de Grand Paris, une loi devrait être déposée à l’automne.
La réforme des collectivités territoriales, qui des­sine la France dans laquelle nous vivrons demain, permettra-t-elle de faire vivre la démocratie locale ? Avec ce projet, on peut craindre le contraire… quoi qu’il en soit, là est l’enjeu.

Référendum sur la poste


Ci joint la liste des maires des communes du Grésivaudan favorable pour proposer, à leur conseil municipal, d'organiser ou de permettre l'organisation de cette consultation sur leur communes.
ALLEVARD,CROLLES,GIERES,PINSOT,ST PIERRE D'ALLEVARD,MORETELLE DE MAILLES, CHEYLAS(LE),TENCIN,FROGES,TERRASSE(LA),CHAPPELLE DU BARD (LA),PONTCHARRA,TOUVET(LE),



vendredi 4 septembre 2009

Référendum-poste

LA POPULATION DOIT SE PRONONCER
sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire
Actuellement, la Poste est un établissement public. Premier service public de proximité, son rôle est crucial pour la collectivité et plus particulièrement en période de crise.C’est pourtant le moment choisi par le Président de la République, le gouvernement et la direction de la Poste pour transformer La Poste en société anonyme.
.Que le capital soit détenu à 100% par des capitaux publics ne change rien à l’affaire.Chaque fois que l’Etat a effectué ce type d’opération, il a fait entrer des capitaux privés dans la Société Anonyme, (France Telecom, EDF, GDF….), avec des conséquences immédiates :
-réduction de la qualité du service,
-suppressions massives d’emploi,
-augmentations tarifaires,
-priorité à la satisfaction des actionnaires.
-La transformation en société anonyme constitue la première étape d’une privatisation programmée de La Poste.
Gouvernements et direction de la Poste ont dégradé la qualité du service postal en limitant les investissements répondant à l’intérêt géné ral.Depuis 2002, plus de 6000 bureaux de poste sur 17 000 ont été “transformés” et plus de 50 000 emplois supprimés. La population est la première victime de ce désengagement!
Celà se traduit par l’espacement des tournées, les délais croissants de livraison du courrier, les réductions d’horaires, l’allongement des files d’attentes quand le bureau de poste n’a pas été carrément supprimé.
Une privatisation de la Poste entraînerait une détérioration encore plus considérable du service rendu aux usagers la rentabilité maximale immédiate et les impératifs financiers auraient priorité sur l’intérêt général .
Un Comité national regroupant plus de 50 organisations a été créé en septembre 2008, autour d’associations, de syndicats et de partis politiques. Il a demandé au président de la République d’organiser un référendum sur l’avenir de La Poste comme il en a la possibilité. Sans réponse à ce jour.
C’est pourquoi, face à la menace de privatisation de la Poste, le samedi 3 octobre 2009, lors de la consultation nationale organisée près de chez vous, vous exprimerez votre refus en votant massivement NON au projet gouvernemental.

mercredi 2 septembre 2009

La lettre de Marie-Georges buffet Ecole: une priorité !

Des millions d’enfants et d’adolescents retrouvent aujourd’hui le chemin de l’école. Je tiens à souhaiter à chacun d’eux, ainsi qu’aux personnels de l’Education nationale, une excellente nouvelle année scolaire.
On le sait, cette rentrée s’annonce très difficile. Avec 60 000 enseignants en moins dans les classes depuis 2003, les classes seront encore plus chargées... et le temps disponible de chaque enseignant pour suivre chaque enfant plus réduit.
Derrière les beaux discours, la réalité est là : la droite organise la pénurie de cours et d’enseignants quitte à sacrifier l’avenir du plus grand nombre. C’est un véritable scandale. Comment alors ne pas partager l’inquiétude des parents qui se demandent si leur enfant aura demain toutes les connaissances, les diplômes, les qualifications ouvrant l’accès aux emplois de son choix ?
Face au choix de l’appauvrissement de l’Education nationale et de sa soumission aux principes libéraux de la marchandisation du savoir et de la concurrence entre établissements, il y a urgence à imposer un autre chemin pour l’école. Un chemin visant la construction de chaque individu, son épanouissement, l’éducation de son esprit critique, son insertion dans le monde professionnel : c’est bien la réussite de tous et toutes que nous devons viser.
Pour cela, l’école doit redevenir une priorité pour notre société ; des moyens conséquents doivent être mobilisés pour lutter contre les inégalités scolaires : 150 000 enseignants et 45 000 personnels d’encadrement doivent être recrutés en cinq ans ; un fonds national contre les inégalités scolaires doit être mis en place pour assurer la réussite de tous et toutes.
C’est le sens de la bataille que les communistes lancent pour cette rentrée, aux côtés des enseignants et des parents d’élèves, pour changer l’école et en faire l’affaire de chacun d’entre-nous.
Marie-George Buffet
députée, secrétaire nationale du PCF

Soutien à Alexis Mazza fils de nos camarades de la section !

La section PCF du Grésivaudan appellent l'ensemble des communistes à venir soutenir notre camarade Alexis MAZZA devant le Tribunal de Grande Instance de Grenoble le mercredi 9 septembre 2009, à 9h30, Fils de nos camarades Marianne et Christian Mazza.
Pour rappel, ce n'est pas suite au conflit chez CATERPILLAR que la Direction tente de se séparer d'Alexis. En 2006 - déjà - la Direction reprochait à Alexis son comportement vis à vis de sa hiérarchie, qui tentait de lui interdire d'organiser des réunions d'informations dîtes "sur le tas". Ces mêmes réunions d'informations étaient dispensées par un élu FO avec l'accord tacite de la hiérarchie. Des témoignages de syndiqués FO confirment cette attitude de la Direction, qui ne supportait pas la présence d'Alexis dans les ateliers. Dans le récent conflit chez CATERPILLAR, faisant suite aux 600 suppressions de postes, la même Direction en a profité pour sanctionner et licencier Alexis, dans le cadre du mouvement, alors que 16 autres ont été sanctionnés par des mises à pied ou des avertissements pour les mêmes griefs ! Le Comité d'entreprise CATERPILLAR ainsi que l'Inspection du Travail ont d'ailleurs rendu un avis défavorable au licenciement d'Alexis, nommé précédemment Délégué Syndical Central (DSC) par La Fédération CGT de la Métallurgie suite au départ en retraite de Michel Laboisseret. Mais la Direction s'acharne et en appelle au Ministre afin de pouvoir se séparer d'Alexis. L'UD CGT Isère et la Fédération CGT de la Métallurgie ont adressé au Ministre une lettre commune afin de dénoncer l'acharnement de la Direction sur notre camarade. Dans le même temps, la Direction de CATERPILLAR assigne - le mercredi 9 septembre 2009, à 9h30 - devant le Tribunal de Grenoble la Fédération CGT de la Métallurgie afin de contester le mandat de DSC d'Alexis. Les syndicats CGT de CATERPILLAR Grenoble et Echirolles appellent les salariés à venir soutenir leur camarade Alexis. Nous vous invitons à être nombreux de la métallurgie et de toutes les professions devant le Tribunal de Grenoble, le mercredi 9 septembre 2009, à 9H30. Faisons cesser ensemble cette discrimination syndicale !