La fete des Allobroges

mercredi 31 mars 2010

63 % des Français pour de nouvelles mobilisations

Une enquête exclusive CSA pour l’Humanité indique l’attente combative du monde du travail après le succès de la journée du 23 mars.

La réunion de l’intersyndicale, ce soir, pourrait décider de nouvelles initiatives unitaires en faveur des revendications. Après l’ampleur inattendue de la mobilisation, le 23 mars, qui avait rassemblé, selon la CGT, 800 000 participants dans plus de 180 manifestations, les salariés semblent en redemander.
L’enquête réalisée par CSA pour l’Humanité indique que 63 % de Français souhaitent que les syndicats appellent à poursuivre.
L’intersyndicale se réunit ce soir. Elle devra examiner les suites à donner à cette journée interprofessionnelle d’action dans une situation nouvelle après les élections régionales, qui ont sonné comme un désaveu de la politique de Nicolas Sarkozy, et les annonces gouvernementales refusant toute pause dans les réformes antisociales. Les 5 syndicats signataires de l’appel pour le 23 mars, la CGT, la CFDT, l’Unsa, Solidaires et la FSU, y seront, ainsi que la CGC-CFE. La CFTC, pour sa part, souhaite y participer en simple observateur. « Il est trop tôt, selon nous, pour parler de mobilisation à propos des retraites, explique Gabrielle Simon, qui représente la confédération chrétienne. Le moment venu, s’il faut mobiliser, la CFTC en sera. » Force ouvrière continue à faire cavalier seul et ne sera sans doute pas présente. Le 23 mars, elle avait appelé à une mobilisation, mais de son côté.
L’enquête de CSA constitue, pour l’intersyndicale, à la fois un encouragement à se mettre d’accord sur des perspectives d’action et une obligation de parvenir à dégager des initiatives communes. Il faut noter qu’avec 63 % de personnes qui souhaitent aujourd’hui que les syndicats appellent à poursuivre les mobilisations, on se trouve à un niveau supérieur aux 61 % qui répondaient ainsi à la même question posée au lendemain de la première grande mobilisation unitaire de l’an dernier, le 29 janvier 2009. La décision de l’intersyndicale avait été alors la journée du 19 mars 2009, qui avait mis 3 millions de salariés dans la rue. Si on regarde plus en détail, les salariés sont 68 % à souhaiter une poursuite des mobilisations, 84 % pour ceux du public et 63 % dans le secteur privé. Les ouvriers sont 72 % et les employés 75 % à souhaiter que les syndicats prennent de nouvelles initiatives.
La CGT, dont les adhérents et les sympathisants constituent les gros bataillons de mani-festants, annonce la couleur : elle proposera que l’intersyndicale demande la tenue d’un « sommet social en avril », placé « sous le contrôle des salariés ». Il avait été envisagé sans plus de précision par Nicolas Sarkozy. La CGT proposera à cet effet à ses partenaires une série d’initiatives dès le mois prochain et la perspective d’un « grand 1er Mai unitaire revendicatif ». Sans s’avancer dans des propositions précises avant la réunion, la FSU et Solidaires souhaitent parvenir à des initiatives ambitieuses rapidement.
Pour Marcel Grignard, de la CFDT, « la dynamique enclenchée le 23 mars a remis la crise et ses conséquences sociales à la une de l’actualité ». Comme la CGT, la CFDT demande la tenue du sommet social. Jean Grosset, de l’Unsa, considère que « le gouvernement a dû mesurer l’ampleur de la mobilisation du 23 mars ». Il souhaite que sur les chômeurs en fin de droits, le pouvoir d’achat, l’arrêt du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, le sommet social permette d’avancer. « Sinon, annonce-t-il, il faudra un 1er Mai unitaire pour ces revendications. » CFDT et Unsa mettent plutôt l’accent sur les mesures immédiates contre la crise, tandis que la CGT, la FSU et Solidaires visent prioritairement les dossiers de l’emploi, du pouvoir d’achat et des retraites. Mais sur la base de la plate-forme commune, l’intersyndicale pourrait fixer, dès ce soir, de nouvelles perspectives de mobilisations aux salariés.

Juppé conteste l'utilité du bouclier fiscal

L'ex-Premier ministre Alain Juppé ne serait pas choqué qu'aujourd'hui "on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire". "Je pense qu'il faut s'interroger sur ce qu'on appelle le bouclier fiscal parce que les choses ont changé, la crise est venue", a-t-il observé mardi sur France-Info.

"On voit bien qu'aujourd'hui, il y a une petite minorité de très riches qui ne cessent de s'enrichir", a constaté Alain Juppé. "Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire vis-à-vis de ceux qui souffrent dans la crise."

mardi 30 mars 2010

Continental patrons voyous !

Quand il s’agit de montrer qu’elle ne rechigne devant rien pour reclasser les 1 120 salariés de l’usine de Clairoix (Oise), qu’elle a décidé de fermer au printemps dernier et dont elle délocalise la production en Roumanie ou en Inde, la direction de la multinationale de pneumatiques Continental ne lésine pas sur les moyens. Elle vient d’adresser à 600 licenciés picards une proposition de « reclassement » dans l’une de ses filiales à Bizerte, en Tunisie : Continental cherche à recruter sur la rive sud de la Méditerranée soixante « opérateurs de production » pour un salaire brut de 137 euros sur treize mois. Pour Xavier Mathieu, délégué CGT des « Conti », « c’est du cynisme au moment ou, d’après nos comptages, le cabinet de reclassement qui devait, selon les engagements pris à l’époque, reclasser au moins 80 % des salariés sur des postes pas inférieurs à 80 % de leurs anciens salaires, n’a réussi qu’à reclasser une dizaine d’entre nous ». « Ils font tout pour dégoûter les salariés et les faire sortir du plan social », dénonce Christian Lahargue, lui aussi membre du comité de lutte.

Les patrons du groupe allemand y mettent les formes — ils ont mis un de leurs graphistes sur le coup pour rendre plus alléchante la description du poste — et se paient même le luxe de regretter dans le courrier recommandé d’avoir l’obligation légale de faire une proposition aussi choquante : « Bien que ce poste corresponde à votre qualification professionnelle, nous souhaitons néanmoins attirer votre attention sur le fait que la rémunération mensuelle brut proposée par notre filiale tunisienne s’élève à un montant minimum de 260 dinars, avertit Philippe Bleurvacq, DRH de la division française de Continental. Si cette rémunération est conforme aux standards tunisiens, elle est bien entendu largement inférieure aux minima en vigueur au sein de Continental France. Nous avons cependant l’obligation de vous soumettre cette proposition. » Continental a envoyé à quelques dizaines de salariés une proposition de « reclassement » à Sarreguemines en Moselle, mais, là aussi, malgré le fait que ce soit en France, à des salaires largement inférieurs au ras de la grille conventionnelle. « En acceptant ces postes, on risquerait de perdre jusqu’à 600 euros par mois sur nos anciens salaires de Clairoix », s’indigne un des ouvriers qui a fait ses calculs. (…)

9,7 % d’augmentation du gaz : un mauvais poisson d’avril

Le premier avril, le gaz augmentera de près de 10 %. Cette décision annoncée par la commission de régulation de l’énergie est parfaitement scandaleuse. Le prix du gaz s’engouffre encore et toujours dans les poches des actionnaires privés du groupe Suez-GDF que le gouvernement continue de combler d’attentions. Alors que le groupe annonce un bénéfice net de 4,5 milliards d’euros, c’est encore aux Français-e-s qu’on demande de piocher dans leur budget. Après cet hiver particulièrement rude et la nécessité de se chauffer, cette très mauvaise nouvelle risque d’avoir des conséquences dramatiques pour les familles les plus modestes.

Le PCF dénonce le détroussage du pouvoir d’achat des millions de Français consommateurs de gaz. Il demande que l’État intervienne au plus vite pour qu’il mette fin à ce très mauvais poisson d’avril.

dimanche 28 mars 2010

Retraites : une sauce idéologique concoctée par la droite

Intervenant mercredi à l’issue du Conseil des ministres sur le dossier des retraites, le Président de la République assure ne pas vouloir « passer en force » mais... « dans les six mois ». Appelant chacun « à abandonner les postures partisanes », le chef de l’Etat promet « des mesures nécessaires et justes » pour répondre à « l’inquiétude des français ».

Voilà, en peu de mots, la sauce idéologique concoctée par la droite pour imposer un report de l’âge légal de départ à la retraite avec la poursuite de la hausse de la durée de cotisation.
La feuille de route du ministre Woerth, spécialiste du passage en force dans les restrictions budgétaires est claire : ne pas tenir compte de l’exaspération exprimée dans les urnes et du record historique d’abstention, poursuivre le travail de casse du système social français fondé sur la solidarité nationale.
Le PCF sera de toutes les initiatives de large rassemblement visant à faire échouer un projet présenté par la droite comme le chantier prioritaire de l’année 2010, et appelle à un grand débat national pour garantir le financement par répartition.
La retraite à 60 ans est un droit, un temps utile à chacun. Voilà pourquoi, le PCF propose 3 pistes pour pérenniser notre système de retraites :
- Imposer, au patronat, de taxer le capital et particulièrement la finance qui détruit plus qu’elle ne participe à la solidarité nationale.
- Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. Ces cadeaux au patronat n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de mobiliser des capitaux pour les exporter afin de financer leurs délocalisations.
- Prendre toutes les mesures pour assurer le plein emploi et de bons salaires en instaurant un système de sécurité-emploi-formation car la véritable cause des déficits actuels des caisses de retraite est le produit du défaut de cotisations sociales dû au chômage de masse et au blocage des salaires.
Olivier Dartigolles,Porte-parole du PCF

samedi 27 mars 2010

ASSOCIATION LAÏQUE DES AMIS DU MONUMENT PACIFISTE DE PONTCHARRA

Une cérémonie publique se déroula ce samedi 27 mars, à 16 h 30, devant le monument aux Morts et à la Paix, place Bayard la section étais representée par plusieurs communistes du Grésivaudan.

Ce rassemblement annuel a pour but de faire rayonner les valeurs humanistes du message de paix et de fraternité, symbolisé par le monument pacifiste de Pontcharra.

Élection de l’exécutif de la Région Rhône-Alpes, Vendredi 26 mars 2010 Président

Jean-Jack Queyranne (PS) : 100 voix
Françoise Grossetête (UMP) : 40 voix
Bruno Gollnish (FN) : 17 voix

Vices présidents
Liste de Rassemblement de la Gauche et des Écologistes : 97 voix
Liste Front National : 17 voix
Blancs : 42
Nul : 1

Sont élus :
· Bernadette Laclais (PS) : Transports, déplacements et infrastructures
· Philippe Meirieu (Europe Écologie) : Formation tout au long de la vie
· Marie-Odile Novelli (Europe Écologie) : Logement, politique de la ville, solidarités
· Jean-François Debat (PS) : Finance et décentralisation, rapporteur général du budget, contrats de projet
· Sylvie Gillet de Thorey (PS) : Lycées
· Jean-Louis Gagnaire (PS) : Développement économique, industrie, PME
· Léla Bencharif (Europe Écologie) : Démocratie participative, vie associative, éducation populaire
· Alain Chabrolle (Europe Écologie) : Santé environnement
· Christiane Puthod (Front de Gauche - PCF) : Emploi, dialogue et innovation sociale, CTEF
· Hervé Saulignac (PS) : Aménagement des territoires, espaces Rhône-Alpes, grands projets
· Farida Boudaoud (PS) : Culture, lutte contre les discriminations
· Bernard Soulage (PS) : Europe et relations internationales
· Véronique Moreira (Europe Écologie) : Solidarités internationales
· Benoit Leclair (Europe Écologie) : Energie, climat
· Michel Grégoire (PS) : Agriculture, développement rural

Conseillers spéciaux
· Thierry Philip(PS) : Recherche, enseignement supérieur, formations sanitaires et sociales
· Thierry Braillard (PRG) : Technologies de l'information et de la communication, projet confluence
· Gérard Leras (Europe Écologie) : Politique foncière
· Cécile Cukierman (Front de Gauche - PCF) : Egalité homme-femme

Conseillers délégués
· Eliane Giraud (PS) : Administration générale et parcs naturels régionaux
· Gwendal Peizerat (PS) : Sports
· Cyril Kretzschmar (Europe Écologie) : Nouvelle économie, nouveaux emplois, artisanat, économie sociale et solidaire
· Claude Comet (Europe Écologie) : Tourisme et montagne
· Sarah Boukaala PRG) : Jeunesse

Rappel :
Conseillers régionaux : 157
Rassemblement de la Gauche et des Écologistes : 100 dont 10 Ensemble avec le Front de Gauche) ; UMP : 40 ; FN : 17

Touche pas à mon école ! C’est mon « Domène »

La fermeture d’une école maternelle est prévue pour la rentrée 2010 et sera votée au conseil municipal du 12 avril prochain.

Cette décision très préoccupante, prise dans la précipitation et basée sur des arguments non valables, est inacceptable.
Elle entraînera des conditions d’apprentissage et d’accueil dégradées pour nos enfants âgés de 3 à 6 ans. Les enfants de l’école fermée seront alors rapatriés sur les deux autres écoles de Domène, dans des locaux inadaptés nécessitant des travaux… qui en cas de réouverture de classe prendront peut-être la forme d’un ALGECO !
Les conséquences seraient désastreuses pour l’épanouissement de petits : lieux de sieste insuffisants, cour trop petite et effectifs dans les classes trop élevés. Les classes surchargées ne permettent pas un suivi individuel de chaque enfant, alors que nous savons que les premiers pas à l’école conditionnent l’épanouissement des enfants et leur réussite scolaire, pour les aider à mieux construire notre société de
demain.

Les écoles sont des lieux d’accueil privilégiés, les seuls lieux de socialisation pour certains quartiers.
Quelle éducation va-t-on offrir à nos enfants, ces enfants qui sont notre futur, notre avenir ? La fermeture d’une école chez nous, chez d’autres… À terme ? Combien d’écoles fermeront et quel avenir réserverons-nous à nos enfants… Et quel avenir nous réserveront-ils alors ? Nous, parents, disons NON à ce projet dangereux pour l’avenir de nos enfants et de la vie locale de notre commune.

jeudi 25 mars 2010

Tremplins du TA, 2ème édition, 31 mars et 5 avril

Nous avons le plaisir de vous inviter le 31 Mars salle Edmond Vigne à Fontaine à 20H


et le 5 Avril au Prisme à Seyssins à 20H afin d’assister en famille et entre amis à la deuxième édition des Tremplins du T.A.

8 groupes soigneusement sélectionnés se produiront en concert avec l’espoir d’être lauréats de ce tremplin et de jouer en première partie de BRATSCH, BALBINO MEDELLIN et LIGA QUINTANA lors de la

Fête du Travailleur Alpin, qui se déroulera du

25 au 27 juin 2010 Parc de la Poya à Fontaine.

L’entrée à ces deux concerts est gratuite avec possibilité de se restaurer sur place.

Jérôme Marcuccini après les élections régionales

En sanctionnant massivement la droite lors des élections régionales, les Français-e-s ont exprimé leur colère et leur exaspération face à la politique du gouvernement. La droite a connu une défaite électorale majeure. La population a lancé un message clair : elle ne veut plus de cette politique qui aggrave la crise et rogne nos libertés. Pour la gauche, c’est une victoire insuffisante. Le résultat place la gauche devant d’énormes responsabilités et un immense chantier. Elle doit agir pied à pied pour la vie quotidienne des habitantes et habitants, elle doit se hisser au niveau des luttes et des aspirations, elle doit retrouver un projet offensif. Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont mené la campagne afin de faire fructifier les résultats du 1er tour.

Jérôme Marcucini

mardi 23 mars 2010

Le gouvernement enterre la taxe carbone

François Fillon a annoncé, mardi 23 mars, lors d’une réunion de députés UMP l’abandon de la taxe carbone en soulignant qu’elle devait se faire au niveau européen pour "ne pas plomber la compétitivité" des entreprises françaises, selon plusieurs participants à la réunion. L’entourage du Premier ministre a assuré que cela ne signifiait pas l’abandon pur et simple de la taxe carbone.

"Il ne faut pas arrêter les réformes, car les Français ne nous le demandent pas", a ajouté François Fillon, selon les députés UMP.
La taxe carbone "sera européenne ou ne sera pas", a rapporté le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale Jean-François Copé. C’est une "demande qui a été formulée par un grand nombre de députés au sein de notre groupe", a-t-il précisé.

La taxe carbone n’entrera donc pas en vigueur au 1er juillet, comme prévu initialement. "S’il n’y a pas d’accord européen avant le 1er juillet, ça se fera plus tard", a ajouté Jean-François Copé, disant en avoir discuté la veille avec le président Nicolas Sarkozy.

lundi 22 mars 2010

Résultats pour la région Rhônes-Alpes









100 sièges pour la liste PS-EE-FG (Jean-Jack Queranne)

40 sièges pour la liste UMP-NC (Françoise Grossetête)

17 sièges pour la iste Front National (Bruno Gollnisch)

Régionales: la gauche emporte toutes les régions sauf l'Alsace

samedi 20 mars 2010

Réussir le 23 mars et poursuivre la mobilisation

Sur l’ensemble du territoire, les luttes locales et sectorielles se développent :

forte mobilisation des personnels de la petite enfance le 11 mars ;
journée d’action des professions sportives le 10 mars, des infirmières le 11 ;
luttes nombreuses dans les collectivités territoriales sur l’emploi, les salaires, le service public, les conditions de travail, foisonnement des luttes dans les entreprises privées notamment sur les salaires et l’emploi ;
mobilisations dans différents secteurs professionnels du public comme du privé.
D’autres mobilisations sont programmées, en particulier dans le logement social le 31 mars, la petite enfance le 8 avril, la police municipale en mai-juin.
Ces luttes participent d’un climat revendicatif dynamique, qui atteste de la volonté des salariés de se battre pour gagner sur leurs revendications. Dans le même temps, la déroute de la majorité présidentielle au 1er tour des élections régionales exprime le fort mécontentement des salariés, de la population à l’égard de la politique économique et sociale du pouvoir en place.
Dans ce contexte, la construction du rapport de force, nourrie par les luttes en cours et à venir, doit franchir une étape le 23 mars.
La poursuite du processus de lutte au-delà du 23 mars est d’évidence nécessaire. Elle sera d’abord et avant tout fonction de la réussite de cette journée d’action.
La Fédération encourage donc ses syndicats à continuer le travail engagé pour aboutir à un grand 23 mars.
Elle appelle d’ores et déjà à créer partout les conditions d’assemblées générales des personnels dès le 24 mars et dans les jours qui suivent afin de débattre avec les agents des conditions de la poursuite de la mobilisation.
Montreuil, le 18 mars 2010

vendredi 19 mars 2010

Rien n’est joué, mais …

Au deuxième tour, les abstentionnistes et électeurs du 1er tour voteront et accentueront l’écart entre une gauche enfin décidée à s’attaquer au problèmes sociaux, aux privilèges fiscaux et délaissant le model social libéral au profit de plus d’équité et d’égalité pour le monde salarial, les retraités, les laissés pour compte, etc.

Régionales: la droite ressort le thème de l'insécurité

jeudi 18 mars 2010

La gauche mobilisée

La gauche, qui présente des listes communes quasiment partout en France pour le second tour, espère dimanche amplifier le message du premier tour. En Ile-de-France, alors que la droite fait feu de tout bois pour mobiliser son électorat abstentionniste, socialistes, Verts et Front de gauche se démènent pour amplifier la dynamique.


Restez jusqu’au bout mobilisé. Tel semble bien être la démarche des candidats socialistes, Verts et Europe Écologie et ceux du Front de gauche qui, depuis l’accord intervenu entre eux, mardi après-midi, pour une liste de rassemblement de la gauche conduite par le président socialiste sortant, Jean-Paul Huchon, multiplient les initiatives de terrain jusqu’à tenir, hier soir, un meeting régional au Zénith parisien. Le fait est que si le total de la gauche en Île-de-France au premier tour, avec près de 54 % des suffrages, crée une dynamique, l’ampleur du pourcentage des abstentionnistes dans la région capitale, plus de 57 %, doit cependant être prise en compte.
D’ailleurs la droite fait feu de tout bois pour faire sortir son électorat, notamment le plus populaire, mécontent des promesses qu’il juge non tenues de la part de Nicolas Sarkozy. Quand Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, relance le thème de l’insécurité, avec les dérapages que l’on sait de François Fillon (voir plus loin dans nos colonnes) et place celle-ci comme « une compétence régionale », ce qui est absolument faux ; quand Valérie Pécresse fustige l’une des propositions les plus significatives de la gauche à ce deuxième tour, le passe unique pour les transports, en déclarant : « La gauche sacrifie l’amélioration de la qualité de service dans les transports au profit d’une mesure démagogique », alors que le gouvernement traîne des pieds pour investir sa part dans le plan « mobilisation transport » du conseil régional, on mesure que la droite n’entend reculer devant aucune argutie pour mobiliser ses troupes.
De son côté, la gauche, sur la base de la fusion des propositions portées par ses différentes composantes au premier tour, affirme sa volonté de mettre en œuvre une gestion qui « traite avec la même détermination, justice sociale, impératifs écologiques et ambitions économiques ». Ces orientations sont contradictoires avec les politiques d’austérité du gouvernement ainsi qu’avec le projet présidentiel du Grand Paris de Nicolas Sarkozy qui, en matière de transports, de développement économique, d’aménagement, ne vise en aucune façon au recul des inégalités sociales et territoriales, dénonce la gauche, dont les militants s’activent jusqu’au bout pour rencontrer les électeurs, notamment ceux qui ne se sont pas rendus aux urnes dimanche dernier.

mercredi 17 mars 2010

Communiqué de la section du Grésivaudan

Je veux d’abord remercier tous les militants qui se sont dépensés sans compter pour faire campagne sur le terrain : pour faire connaître, tract après tract, bugne après bugne, porte à porte, affiche sur affiche notre programme et nos candidat(e)s d’une gauche de combat, de transformation sociale, écologiste et citoyenne.

Je veux aussi saluer les citoyennes et les citoyens qui ont choisi de produire un vote d’espoir et d’action en se prononçant pour notre liste « Ensemble », réunissant le Front de Gauche, PAG 38 et le PCOF.
Tous et toutes, ils nous permettent de nous installer comme une force incontournable, qui est appelée à s’élargir et à grandir dans le pays comme ici, dans le Grésivaudan.
Dans un contexte de campagne indigne, sans réel débat sur le fond, nous nous sommes battus contre la résignation et contre le renoncement qui conduisent à l’impasse. Le fort taux d’abstention montre que les citoyennes et les citoyens de notre région attendent autre chose de la politique et de la gauche : une réponse à la crise, aux défis écologiques, et à la destruction de notre modèle social et démocratique.
Le vote inquiétant en faveur du Front National en est un autre symptôme.
Plus que jamais, nous sommes convaincus qu’il faut mettre en œuvre des politiques de gauche plus audacieuses, qui soient à la hauteur des luttes et des aspirations sociales et qui aient le courage de s’en prendre frontalement aux logiques capitalistes.
C’est ce à quoi nous allons nous atteler désormais avec la plus grande énergie. C’est pourquoi, pour le 2nd tour de ces élections régionales, nous appelons au rassemblement de toutes les forces de Gauche pour battre la Droite et l’extrême Droite, sur un projet clairement transformateur.
L’apport du Front de Gauche, particulièrement des militant(e)s du PCF, est indispensable à la construction et à la victoire d’une gauche offensive pour une région solidaire, écologique et démocratique.

Alain Pianetta
Secrétaire de la section PCF du Grésivaudan.

lundi 15 mars 2010

« ASSEZ DU SCANDALE DES EXPULSIONS LOCATIVES »

Communiqué de Catherine Peyge, maire de Bobigny :
« A partir du 15 mars la loi autorise à nouveau les expulsions locatives.
Nous allons voir à nouveau des familles jetées à la rue par la force publique, au gré de la volonté de propriétaires insensibles à leurs difficultés et à leurs souffrances.
« Pas d’expulsion sans relogement » proclamait l’ex ministre du logement, madame Christine Boutin.
Ces belles paroles n’ont été que paroles emportées par le vent comme le montre l’inefficacité de la loi DALO.
Les malheureux qui vont être à nouveau expulsés vont aller alourdir les files des 3,5 millions de personnes qui, en France, attendent désespérément un logement.
Ce scandale doit cesser.
Dès mon entrée en fonction comme maire de Bobigny j’ai pris un arrêté interdisant les expulsions locatives dans la ville que j’ai l’honneur de diriger.
Cette décision peut être considérée comme contraire à l’esprit des lois des tribunaux administratifs.
Mais elle est conforme à celui de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU qui considère que les expulsions forcées sont des violations des Droits de l’Homme.
C’est ce que nous allons affirmer ensemble le 15 mars, maires Bobigny, de la Courneuve, du Blanc-Mesnil,de Saint Denis, de Saint Ouen, de Stains, de Villetaneuse, en signant solennellement de nouveaux arrêtés contre les expulsions locatives que nous iront remettre au préfet. »

vendredi 12 mars 2010

DIMANCHE 14 MARS ON VOTE EFFICACE ! ON VOTE "FRONT DE GAUCHE"

NON ! PAS D’ABSTENTION ! METTRE UNE BONNE GAUCHE A LA DROITE ! VOTONS "FRONT DE GAUCHE" .

Il faut en finir avec ces aides qui tombent tojours là où il y a du fric, dan la poche des actionnaires des grandes entreprises. Il faut aussi que cet argent public soit efficace pour lutter contre la crise écologique. Il faut arrêter de dépenser pour payer la pollution et au contraire agir sur ses causes.
En 2005, nous avons rejeté ensemble le référendum sur le traité constitutionnel européen. Aujourd’hui, notre unité et la mobilisation montrent la voie à suivre en offrant enfin un débouché politique aux luttes sociales et écologiques. Unis dans les luttes, nous avons décidé d’être unis dans les urnes. Pour en finir avec le capitalisme et le libéralisme destructeur de l’homme et de la planête. Pour construire un autre monde
FAIRE ENSEMBLE, dans notre diversité qui constitue notre richesse et aussi notre force.

Les militants Front de Gauche devant ST Crolles

A 2 jours du premier tour des élections régionales, les militants du Grésivaudan poursuivent leur campagne de terrain en s'adressant inlassablement au monde du travail malgré le froid les copains étaient devant ST à Crolles et SOITEC à Bernin, à distribuer un tract Front de Gauche sur l'emploi.

jeudi 11 mars 2010

ELECTIONS REGIONALES

Leurs propositions sur les transports

« On le sait, l'essence va continuer à augmenter, il faut donc nous tourner franchement vers le train. Nous nous opposons à la rocade Nord. Avec le budget prévu pour sa réalisation, nous préférons prolonger la ligne de tramway E vers Pont-de-Claix.


Il faut aussi rallier Crémieu à Lyon, et développer la tarification sociale des titres de transport.

Martine Aubry reprend la danse du centre

La première secrétaire du PS n’exclut pas les alliances avec le Modem au second tour.

« Moi, je n’affiche pas de position tant que le parti n’a pas fixé collectivement sa ligne. Si chacun s’en tenait à cette règle, tout le monde s’en porterait mieux. » C’est en ces termes que la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a répondu à la « liberté » de Ségolène Royal, tête de liste en Charente-Maritime qui, s’affranchissant du parti, a rallié sur sa liste aux régionales la fine fleur du Modem local. Fin 2009, le bureau national du PS avait acté la priorité d’un rassemblement à gauche et « ensuite ouvrir aux démocrates et aux humanistes, dès lors que leurs alliances sont claires, c’est-à-dire qu’ils ne vont pas d’un côté et de l’autre et qu’ils adhèrent à notre projet commun », avance Martine Aubry dans un entretien à Paris Match. Reste à savoir, au-delà de l’antisarkozysme, quel pourrait être ce projet commun. Ainsi, en Charente-Maritime, le Modem se prononce pour les partenariats public-privé quand les parlementaires socialistes saisissaient le Conseil constitutionnel contre ce projet de loi en 2008. Ces perspectives d’alliances au second tour s’inscrivent pour une part dans la lignée du travail entamé lors des municipales de 2008 et du congrès de Reims. Récemment, Martine Aubry indiquait respecter « les choix de ses partenaires » et, par là même, « respecter le choix des Verts qui veulent des listes au premier tour, respecter les choix de M. Bayrou qui a décidé de déposer des listes ». Un partenaire donc, avec qui « ce que nous avons à construire est beaucoup plus important que des petits coups qu’on pourrait faire à très court terme ». Malgré la chute du Modem dans les sondages, le PS continue d’avancer vers une alliance au centre, pris en étau entre une gauche qui semble se construire contre lui et le besoin de partenaires. Si les alliés historiques du PS refusent de participer à de telles alliances, la direction du PS jouera sans nul doute la carte du « sectarisme ».

mercredi 10 mars 2010

Prof non-remplacés : l’Etat bientôt poursuivi en justice

Cinquante « recours en indemnisation » ont été envoyés par des parents d’élèves de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement des enseignants sur la commune. Les propositions de Luc Chatel -étudiants et retraités en lieu et place de profs- agacent.

La pile de lettres trône sur un bord de table, prête à être postée. « Elles devraient arriver demain sur le bureau de Luc Chatel », sourit Fatima, une mère de famille. Mardi matin, cinquante « recours préalables en indemnisation » ont ainsi été envoyés par des parents d’élèves de cinq écoles de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement chronique des enseignants sur la commune. Le ministre de l’Éducation a deux mois pour leur répondre. Au risque, sinon, d’être attaqué devant le tribunal administratif.
Les parents demandent une réparation symbolique d’un euro par jour d’école non remplacé. « L’objectif n’est pas pécuniaire, il s’agit de faire reconnaître la faute de l’Etat et de voir les moyens humains arriver rapidement », explique Daniel Garault, délégué FCPE à l’école Joliot-Curie. Il avait déjà déposé plainte contre Luc Chatel mi-février pour les mêmes raisons (lire l’Humanité du 13/02/2010). Mais avait été débouté pour vice de forme. « Cette fois, nous nous sommes entourés d’avocats, précise Daniel Garault. Et nous nous dirigeons vers une condamnation de l’État. »
Ces recours s’appuient notamment sur les articles L.311-1 et suivants du Code de l’éducation selon lesquels il appartient à l’État « d’organiser les conditions de mise en oeuvre de l’obligation scolaire » à laquelle sont soumis tous les enfants. Or, dans certaines villes de Seine-Saint-Denis, le non remplacement de professeurs des écoles a atteint, faute d’effectifs suffisants, des proportions à peine imaginables. Chaque jour, sur Pantin, il y aurait ainsi en moyenne treize enseignants non remplacés, soit l’équivalent d’une école fermée sur les vingt-et-une que compte la commune. « A Pantin, mais aussi à Saint-Ouen, Gagny ou Montreuil, certains enfants ont manqué jusqu’à un mois de scolarité depuis septembre », note encore Daniel Garault, dont la fille en CE1 a déjà connu 17 enseignants différents depuis son CP ! « Je crois qu’il n’est pas exagéré de parler de défaillance dans l’organisation du service public… »
Les parents fustigent cette inégalité de traitement et beaucoup s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants. « Mon fils est en CE1 et a enchaîné les remplaçants depuis l’année dernière, explique Fatima. Résultat : il n’a toujours pas fait de conjugaison, d’anglais, ni de piscine. Dans sa tête comme dans ses cours, c’est le grand désordre. » Elle précise : « La plupart des parents tentent de palier eux-mêmes aux manquements, mais c’est dur. Moi, j’ai dû arrêter de travailler pour pouvoir m’occuper de lui. » D’autres parents parlent d’enfants en souffrance, angoissés de ne pas savoir s’ils auront ou non une maîtresse le lendemain. « Quand on songe que le primaire est l’âge des apprentissages fondamentaux, là où le rapport à l’école se construit, il y a de quoi s’inquiéter », note Karine, mère d’une fille en CM1.
Les parents de Pantin réclament deux enseignants par classe jusqu’à la fin de l’année pour essayer de combler le retard. Et ne veulent pas entendre parler des « remplaçants étudiants » proposé par Luc Chatel. « Nous voulons un enseignement de qualité, assuré par des gens formés, réplique Daniel Garault. Pas des solutions sparadrap. »

Jérôme Marcuccini,Secrétaire Départemental du PCF

Cher-e-s Camarades,

Après le succès du meeting régional auquel ont participé plus de 300 Isérois, nous avons atteint le plus fort de la mobilisation de notre parti au sein du Front de Gauche.
Bien que nous puissions déjà être fiers de ce que nous avons accompli, tout se joue maintenant. Dans ces derniers jours de la campagne, nous avons la possibilité d'aller chercher une à une, les voix qui contribueront à accroitre le poids de nos idées au sein de la gauche. Nous le savons, c'est maintenant que les électrices et les électeurs vont se décider. Je vous laisse imaginer ce que cela signifierait sur le scrutin si nous allions chercher chacun une voix, chacun des jours qui nous séparent du vote...
Nous sommes au point charnière de notre campagne de rassemblement avec l'appel des syndicalistes, l'appel du comité d'engagement citoyen, avec la mobilisation de toutes et de tous. C'est pourquoi, j'appelle dès à présent l'ensemble des militantes et des militants de la fédération de l'Isère du Parti communiste français à peser de tout leur poids dans les initiatives de ces derniers jours dans les quartiers, dans les entreprises, et notamment :
- Sur le campus de Grenoble dès demain, aux côtés des JC et de l'UEC
- Dans la manifestation des enseignants, vendredi dès 14h à Grenoble
- Sur les marchés samedi et au porte-à-porte
Ensemble, ouvrons-nous de nouvelles possibilités.

Un grand moment de rassemblement à la boursse du travail à Lyon

Le Front de Gauche tenait un meeting à la Boursse du travail à Lyon, Près de 1 800 personnes étaient présentes dans la salle, venues de toute la région : Rhônes, Ardéches,Isére,Savoie,Ain etc....... sur scénes les têtes de listes de la région étaient là, en tête d'affiche,Jean Luc mélenchon,marie Georges Buffet, Christian Piquet les altenatifs et des membres du PCOF.


A moins d'une semaine du premier tour, le meeting de Lyon a réchauffé les coeurs et renforcé la détermination des militants du Front de Gauche. Tous ensemble, le 14 mars, créons la surprise

Alain Pianetta

LA RÉGION ET L'EMPLOI


LA RÉGION ET L'EMPLOI

« La Région peut faire beaucoup plus pour l'emploi, notamment en période de crise. Au Front de gauche, nous voulons créer un fonds régional pour financer les entreprises qui créent de l'emploi et instaurer une conditionnalité des aides accordées aux entreprises. »
« Des assemblées régionales participatives composées de citoyens tirés au sort, de syndicalistes, seront consultées sur le contrôle des aides régionales. »

dimanche 7 mars 2010

Taxe carbone toujours au 1er juillet

AFP 07/03/2010
L'entrée en vigueur de la taxe carbone pour taxer les émissions de CO2, est toujours prévue au 1er juillet "même si c'est très difficile", a assuré aujourd'hui le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo. "Rien ne me permet de penser qu'on ne le fera pas. Même si c'est très difficile, on va le faire quand même", a-t-il déclaré au Grand Jury.
"La grande difficulté c'est de trouver le mode opératoire, un système incitatif qui ne pénalise pas les entreprises", a-t-il indiqué, ajoutant qu'une "mutation de cette importance ne peut se faire sans difficulté, ni tâtonnements ni même parfois des erreurs". Mais il a clairement repoussé la demande du Medef qui demandait un sursis jusqu'à 2011: "Je ne vois ce qui va changer en six mois", a jugé le ministre.

France, chômeurs + 10 % !

L’Insee a publié les chiffres du chômage au quatrième trimestre 2009  : + 0,5 % en trois mois, + 1,8 % dans l’année.

L’accélération de la hausse nous ramène au niveau de 1999.
C’est un bond en arrière de dix ans  ! L’Institut national de la statistique (Insee) a publié les chiffres du chômage au dernier trimestre de 2009. Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) s’établit à 10 % de la population active en France, incluant les départements d’outre-mer. Il s’agit d’une nette accélération.
Les statisticiens ne prévoyaient pas de repasser la barre des 10 % avant juin 2010. Selon la définition du BIT, un chômeur est une personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui répond simultanément à trois conditions  : être sans emploi, c’est-à-dire ne pas avoir travaillé, ne serait-ce qu’une heure, durant une semaine de référence  ; être disponible pour prendre un emploi dans les quinze jours  ; avoir cherché activement un emploi pendant le mois précédent.
En France, ils sont aujourd’hui 2,7 millions dans ce cas, en augmentation de 0,5 point par rapport au trimestre précédent et de 1,8 point en un an. Du jamais vu depuis 1999. De façon plus générale, en France métropolitaine, 3,4 millions de personnes ne travaillent pas du tout mais souhaitent travailler.
La ministre de l’Économie Christine Lagarde, qui n’avait pas vu venir la crise, ne finit pas d’en apercevoir la sortie. Tout comme le président de la République, qui avait assuré fin janvier, dans son émission à TF1, que le chômage baisserait dans les jours et les mois qui viennent. Hélas, loin de baisser, le chômage s’est envolé dès janvier 2010 (+ 19 500 chômeurs).
25 % des moins de 25 ans  !
Au quatrième trimestre 2009, la hausse du chômage a surtout touché les hommes  : +0,8% en un trimestre, + 2,2% en un an. Le chômage des femmes est resté stable au quatrième trimestre et a augmenté de 1,2% en un an. L’Insee observe un « phénomène inédit »  : le chômage des jeunes hommes de 15 à 24 ans dépasse celui des jeunes femmes. Plus de 25% des jeunes hommes de moins de 25 ans sont au chômage  ! Ce taux a augmenté en 2009 de 3,9%.

Tractage ce matin au marchés de CROLLES

Bonjour à tous, nous étions ce matin sur le marchés de Crolles ou nous avons reçu un bon accueil en distribuant le tract sur les transports Front de Gauche nous n'étions pas les seul Europe Ecologie et le PS étaient là.
Et comme vous pouvez le voir les copains ont toujours le sourire, cela présage t'il un bon score pour dimanche prochain.
Qui sait ?

samedi 6 mars 2010

Réunion Pontcharra le 5 mars

Dans le cadre de la campagne des régionales, une cinquantaine de personnes ont participé à la réunion initiée par le collectif « Front de Gauche « du Grésivaudan en Mairie de Pontcharra.

Les candidats de la liste « Ensemble pour des régions à gauche solidaires, écologistes et citoyennes » : Annie DAVID (PCF), Alain DONTAINE (PG), Noëlle THORENT (GU), Jacques FAURE (PCOF) et Claude ROUSSILHE (Mouvement social) ont exposé tout à tour les points essentiels de leur plate-forme programmatique.
Ainsi furent abordés :
- La nécessité d’une dynamique unitaire dans le contexte de crise économique et de contre réformes de la droite.
- La défense et la promotion de l’enseignement et de la formation professionnelle
- L’évolution, la défense et le développement des services publics régionaux ;
- la question d’une écologie radicale traitée hors des logiques d’un capitalisme vert et d’une écologie libérale ou néolibérale européenne.
- l’impact de la réforme des collectivités territoriales et la nécessité de politiques régionales de transformation écologiques et sociales.
Un débat riche et partagé s’est engagé avec les militants et les citoyens présents, sur quelques points forts comme la nécessité d’une stratégie de rassemblement à la gauche du parti socialiste, sur des bases politiques claires. Sur le bilan des présidences et vice-présidences « Front de Gauche » sortantes. Sur la suppression de la taxe professionnelle. Sur la démocratie participative. Sur la question de l’écologie radicale ou libérale. Sur les conditions de subventions aux entreprises. Sur la possibilité de politiques alternatives. Etc…….
A noter la présence d’anciens résistants et l’hommage qui leur a été rendu lors de l’évocation du programme du Conseil National de la Résistance ; exemple de politique de progrès social et d’émancipation devenu la cible des politiques de démantèlement et de régression sociale de la droite sarkoziste.
La soirée s’est achevée vers 22h 30 par une collecte en faveur des travailleurs sans-papiers en lutte et en grève depuis des mois.

Joël MARSEILLE.

mercredi 3 mars 2010

Réunion public 5 mars PONTCHARRA

Vendredi 5 mars 2010 à 20 h

Salle des mariages
MAIRIE de PONTCHARRA

Venez débattre avec les
Candidats du Grésivaudan





Alain DONTAINE : Parti de Gauche
Annie DAVID : Sénatrice Parti Communiste Français
Noelle THORENT : Gauche Unitaire
Jacques FAURE : Parti Communiste des Ouvriers de France
Claude ROUSSILHE : Militant du mouvement social

GRAND MEETING DE LYON

Les sondages confirment la poussée de la gauche

Toutes les études parues ces derniers jours convergent : la gauche progresse et pourrait l’emporter dans les 22 régions aux élections de mars. À noter la bonne tenue du Front de gauche, stable ou en hausse selon les instituts.

La gauche a le vent en poupe, la droite perd du terrain, et le Front national en regagne petit à petit. Les dernières études CSA et Ifop illustrent à elles deux ce paysage d’avant-élections favorable à la gauche, à quinze jours du premier des régionales. Selon un sondage Ifop diffusé dimanche et à paraître dans la Lettre de l’opinion, les listes de gauche et d’extrême gauche gagneraient ainsi 4,5 points, à 55 % des intentions de vote, contre 38 % pour les listes de droite et d’extrême droite par rapport à l’étude du même institut pour Paris Match, publiée la semaine dernière. À l’intérieur de la gauche, les listes conduites par le PS gagneraient deux points (31 %) tout comme Europe Écologie (13 %), le Front de gauche se maintiendrait à 6,5 %, tandis que le NPA reculerait de 0,5 point à 2 %. À droite, l’UMP ferait principalement les frais de la progression de la gauche, reculant de 2 points au premier tour, à 27,5 %. Le Modem perdrait un point, plafonnant à 4 %, le FN grignotant 0,5 point pour s’établir à 9,5 %.
Le front de gauche gagne 1 point selon CSA L’étude CSA indique une tendance et une hiérarchie semblables des listes, la gauche gagnant six points entre les 10 au 10 février et les 24 au 24 février, à 51 % des intentions de vote contre 45 % auparavant, la droite présidentielle passant de 34 à 30 %. À gauche, les listes PS gagnent 3 points à 30 %, Europe Écologie deux points à 15 %, et le Front de gauche un point, à 5 % au lieu de 4, le NPA reculant là aussi d’un point à 2 %, Lutte ouvrière restant stable (2 %). Le Modem est crédité de 5 % (stable) et le FN de 8 % (stable). Déclinés en régions, ces chiffres se traduisent par un score important de la gauche au premier tour et des victoires aisées au second dans la quasi-totalité des 22 circonscriptions régionales métropolitaines, les deux dernières régions restant à la droite en 2004 (Alsace et Corse) pouvant basculer à leur tour, selon les sondeurs. Selon CSA pour le Parisien, la gauche l’emporterait en Alsace dans tous les cas de figure face à l’UMP. Idem en Corse où, en dépit de sa division, la gauche semble en mesure de gagner quelle que soit la configuration, selon un baromètre OpinionWay-le Fiducial. À noter le bon score dont est crédité le Front de gauche de Dominique Bucchini (PCF), faisant jeu égal à la tête des quatre listes de gauche avec celle soutenue par le PS de Paul Giacobbi, à 12 % des voix. En Île-de-France, la gauche confirme son avance, avec 55 % au second tour contre 45 % à la droite, selon l’Ifop pour le Journal du dimanche. Au premier tour, l’UMP arriverait en tête avec 32 %, mais le total des voix de gauche lui serait nettement supérieur, avec 25 % pour le PS, 15 % pour Europe Écologie, 7 % pour le Front de gauche (+ 1), 3 % pour le NPA (- 1) et 0,5 % pour Lutte ouvrière. En Aquitaine, la gauche paraît indéboulonnable. Selon l’Ifop pour Sud Ouest, la gauche l’emporterait au second tour à 61 % contre 39 % à l’UMP. Au premier tour, le PS récolterait 31 %, Europe Écologie 11 % et le Front de gauche 7 %, alors que le PCF n’avait pas passé la barre des 5 % pour avoir des élus en 2004. Dans le Centre, région jugée «  gagnable  » par la droite, la gauche l’emporterait au second tour avec 12 à 18 points d’avance sur la droite en fonction des hypothèses, selon le CSA pour le Parisien. Au premier tour, le PS récolterait 24 %, le Front de gauche conduit par Marie-France Beaufils (PCF) 6 %. Enfin, la victoire serait large pour la gauche dans le Nord-Pas-de-Calais (lire page 13), où la liste Front de gauche d’Alain Bocquet atteindrait 10,5 %.

mardi 2 mars 2010

Transport en car pour le Meeting

Venez nombreux participer au meeting de Lyon de :"Ensemble pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes"

Avec le présence de MG Buffet,JIL Mélenchon,C Piquet,
le 9 MARS 2010 A LYON à 20 heures Bourse du Travail
La section du Grésivaudan vous propose d’effectuer le déplacement en car. Les personnes intéressées peuvent contacter :
pianetta.alain@aliceadsl.fr ou le 06/77/02/33/98

Départ du car :
Allevard Mairie , 17h
Pontcharra, Gare 17h20
Goncelin, Gare 17h35
Brignouds, Gare 17h45
Meylan Park relais 18h
Grenoble Gare FD 18h25
Il suffit de nous communiquer avant le 5 mars, votre nom, numéro de téléphone et l'arrêt que vous allez prendre

Une participation financière de 9 euros vous sera demandée dans le car.

lundi 1 mars 2010

Le Front de gauche creuse l'écart avec le NPA et pense à 2012

Le Front de gauche, qui tient meeting lundi à Paris avec Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet pour soutenir sa liste en Ile-de-France, creuse l'écart avec le NPA, certains tournant déjà les yeux vers l'après-régionales avec l'espoir de poursuivre le rassemblement jusqu'en 2012.

Dans le dernier sondage Ifop, le Front de Gauche (PCF-Parti de gauche-Gauche unitaire) se maintient à 6,5%, loin devant le NPA d'Olivier Besancenot qui recule de 0,5 point à 2% et se retrouve désormais au coude à coude avec Lutte ouvrière (1,5%). En Ile-de-France, le populaire facteur de Neuilly n'est crédité que de 3% face à la liste conduite par Pierre Laurent (PCF) à 7%.
A deux semaines du scrutin, "l'écart n'a jamais été aussi fort" entre ces formations, note Frédéric Dabi (Ifop) qui constate un "effet femme voilée" à l'encontre d'un NPA "vu comme un parti qui ne rassemble pas".
"C'est la prime à l'union", on n'est "pas dans un épiphénomène de témoignage" mais pour agir dans des majorités, explique à l'AFP M. Mélenchon, assurant, à quelques heures du meeting à La Mutualité, que les sondages sous-estiment le résultat du Front au soir du 14 mars.
M. Besancenot "contribue lui-même à son isolement" en faisant mine, dans ses dernières déclarations, d'"oublier qu'on est allié" dans plusieurs régions, poursuit le président du Parti de gauche (PG).
Le NPA, qui refuse tout accord de gestion avec les socialistes, s'est en effet associé au Front de gauche (FG) en Languedoc-Roussillon, Pays de la Loire et Limousin, et part en campagne avec le PG en Bourgogne, Champagne-Ardenne et Basse-Normandie, trois des cinq régions où le PCF s'est allié dès le premier tour avec le PS.
Mais pour Christian Picquet (Gauche unitaire, ex-NPA), le Nouveau parti anticapitaliste s'installe "dans un isolement mortifère" et continue à "n'occuper que le strict espace de l'extrême gauche". La tête de liste FG en Midi-Pyrénées qui se bat pour "sauver la gauche" se demande "quel projet il porte qui justifie de ne pas être dans le Front de gauche".
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, juge aussi que "l'appel incessant à l'unité" paye: le FG "arrive à faire reculer l'abstention en gagnant des électeurs par des propositions concrètes" sur l'emploi, les services publics ou l'aménagement du territoire, mais "l'essentiel va se jouer dans les 15 prochains jours", prévient-il.
Si les régionales sont un succès pour le Front, neuf mois après celui des européennes, la question de la suite du rassemblement va très vite se poser.
Le PG, partisan d'un Die Linke à la française (La Gauche en Allemagne), milite, depuis l'an passé, pour un "paquet régionales, présidentielle, législatives" et verrait bien son leader Mélenchon à la tête d'un FG "élargi à d'autres formations" pour la présidentielle 2012 alors que des communistes craignent une OPA de l'ex-sénateur PS sur le PCF.
M. Picquet, qui juge toutefois "prématuré de parler de parti commun", propose, lui, de mener cette année des "assises" du FG associant syndicalistes et associatifs pour aboutir à un projet de société pour 2012 et un candidat unique qui devra être désigné sans primaires pour éviter "l'hyperpersonnalisation".
Mais au PCF, la question est renvoyée au congrès du Parti en juin. Pour M. Dartigolles, il faut d'abord mener la campagne régionale "jusqu'à la dernière heure" car "les opérations sur l'après-régionales agacent les gens". Selon le porte-parole communiste, la gauche ne gagnera "pas sur une question de casting, mais sur la qualité du projet".

AFP