Appel

mercredi 16 mai 2012

Locaux vandalisés et militants interdits d'entreprise : les militants communistes dérangent la droite et l'extrême-droite

Par Andrée OGER, Conseillère générale communiste
Depuis quinze jours, les incidents touchant des militants communistes et du Front de Gauche se multiplient. Ambiance.
Est-ce un sentiment d'impunité ou la défaite qui poussent certains militants de droite et d'extrême-droite à s'attaquer aux locaux du PCF et du Front de Gauche, de leurs élus et candidats ?
En tout cas, le fait que la cible des agressions récentes de la droite dure soit les communistes en dit long sur la violence que véhiculent ces mouvements et sur ceux qui aujourd'hui dérangent réellement ces forces de la droite réactionnaire.
Dernier événement en date, la permanence du Front de Gauche à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) a été taguée dans la nuit du lundi 7 mai. Au petit matin, les militants ont découvert sur la façade des croix gammées entourant les inscriptions «Vive Le Pen», «Pro FN» et autres injures. Des affiches ont aussi été arrachées. Cette provocation s’est produite au moment où l’on célébrait la victoire sur le nazisme, le 8 mai 1945.
Ce local est aussi la permanence de campagne du candidat aux législatives, Maximilien Reynès (PCF-Front de gauche), dans la 2e circonscription du Tarn-et-Garonne alors que le Fn a passé les 22 % sur le secteur, notamment en zones rurales.
D’autres locaux du PCF ou du Front de gauche viennent de subir des agressions. À Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), des pavés ont été lancés dans la nuit du 6 au 7 mai contre une permanence du PCF, au soir de la défaite de Sarkozy. À Nice, c'est la permanence de Jacques Victor, conseiller général PCF-Front de gauche, qui a subi le 9 mai les mêmes outrages : des croix gammées ont été retrouvées sur la façade.
Ces événements font sute à d'autres du même style, comme l'arrestation et l'emprisonnement du trésorier de la Jeunesse communiste du Rhône le 5 mars dernier, un mois après son édhésion pour des accusations vieilles de 8 ans, ou l'arrestation de militants de la Jeunesse communiste dans la Loire l'an dernier. 

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