Appel

samedi 15 décembre 2012

Lettre ouverte au député de la 5ème M. François Brottes


«NON aux politiques d’austérité !»  
Collectif unitaire du Grésivaudan 
d’organisations et de citoyens
                                                                                 
                                                                                     Pinsot le 14 décembre 2012
                                                                                                           

Monsieur le député
 
« Le 14 juin 2011, alors dans l’opposition, vous fustigiez, pancarte à la main, le nouveau cadeau offert par le président Sarkozy au plus riches : 2 milliards d’euros !
Aujourd’hui dans la majorité, avez-vous repris ces deux milliards pour les redistribuer en prestations sociales ou en relance des services publics ? et si non pourquoi ?
Lors de votre campagne, dans vos réunions publiques, vous présentiez comme urgent deux lois :
- L’une pour conforter l’activité, en obligeant un « entrepreneur » désirant arrêter son activité, à la céder à un repreneur ou à ses salariés
-  La seconde, pour interdire à une société bénéficiaire de licencier pour motif économique (Cette loi, proposée  l’an dernier par les sénateurs du Front de gauche, avait reçu le soutien des sénateurs socialistes)
Pourquoi ces lois n’ont-elles pas déjà été adoptées ni même inscrites à l’ordre du jour, alors que chaque jour l’actualité en démontre l’urgence absolue ? » 

Telle est la brève interpellation de la  politique d’austérité, que vous contribuez à mettre en œuvre en France, que nous diffuserons auprès de nos concitoyens, par le tract ci-joint, illustrée du cliché d’une véhémente protestation contre la politique fiscale menée par le président Sarkozy.

Sur votre politique fiscale


Le 14 juin vous protestiez de façon véhémente et spectaculaire contre la réforme de l’ISF du président Sarkozy : un cadeau de 2 milliards aux plus riches.
Le 6 décembre 2011, toute la gauche sénatoriale, socialiste, communiste, Front de gauche, écologiste, avait le courage de voter des mesures taxant le capital et faisant revenir dans le giron de l’État près de 30 milliards d’euros :

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