dimanche 6 avril 2025

Vencorex. Le tribunal de commerce met sa décision en délibéré au 10 avril


 Serge Allègre, secrétaire général de la FNIC-CGT, et Séverine Dejoux, élue CGT au CSE de Vencorex, à la sortie du tribunal de commerce de Lyon, jeudi 3 avril.

Le tribunal de commerce de Lyon examinait de nouveau la situation de Vencorex, ce jeudi 3 avril. Les salariés et la CGT ont présenté la dernière mouture de leur projet de reprise en coopérative, demandant un délai de quatre semaines pour consolider leur proposition, soutenue par un nombre croissant de collectivités. Un dossier jugé recevable par le tribunal, tout comme l'offre de BorsodChem, l'autre repreneur potentiel. La décision a été mise en délibéré au 10 avril.

Il faudra donc patienter une semaine de plus. Une semaine supplémentaire d’attente, d’angoisse, de stress, mais également d’espoir pour les salariés de Vencorex, suspendus au choix des juges. Sans grande surprise, le tribunal de commerce de Lyon a en effet mis sa décision en délibéré, ce jeudi 3 avril, et se prononcera sur l’avenir de l’entreprise jeudi 10 avril.

La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet, aux côtés de Séverine Dejoux, après la première audience devant le tribunal de commerce de Lyon, le 6 mars.

Cette audience intermédiaire avait été programmée à l’issue de la première audience qui s’était tenue le 6 mars devant le tribunal de commerce. Lequel avait alors accordé un sursis à Vencorex, prolongeant de six mois la période d’observation. Malgré tout, une épée de Damoclès planait toujours au-dessus de la tête des quelque 460 salariés, le spectre d’une liquidation judiciaire n’étant pas écarté.

Deux offres concurrentes diamétralement opposées

Comment éviter un tel scénario catastrophe ? Ce jeudi après-midi, deux offres concurrentes diamétralement opposées se faisaient face à Lyon. D’un côté, celle, déjà bien connue, de la société hongroise BorsodChem, filiale du groupe chinois Wanhua, qui ne prévoit de reprendre que 54 salariés, en conservant seulement l’atelier Tolonates. De l’autre, le projet de création d’une société coopérative à intérêt collectif (SCIC), porté par les salariés, la Fédération nationale des industries chimiques (FNIC-CGT) et différentes collectivités territoriales — en réaction notamment au refus de la nationalisation temporaire de la part du gouvernement.

Les salariés de Vencorex avaient lancé une grève de deux mois après avoir pris connaissance de l’offre de reprise partielle de BorsodChem.

De nombreux partisans de la reprise en coopérative avaient fait le déplacement au tribunal pour soutenir cette proposition. Outre Séverine Dejoux, élue CGT au CSE de Vencorex, représentante des salariés, et Serge Allègre, secrétaire général de la FNIC-CGT, on retrouvait ainsi plusieurs élus, comme le maire de Pont-de-Claix et président de la Métropole Christophe Ferrari ou les députées NFP de l’Isère Cyrielle Chatelain et Élisa Martin.

Plusieurs collectivités votent une participation à la SCIC

De fait, un nombre croissant de collectivités décident de s’investir au sein de la SCIC et ont voté ou s’apprêtent à voter une prise de participation. C’est le cas, par exemple, de la Métropole, avec une enveloppe de 200 000 euros qui devrait être entérinée par le conseil métropolitain, ce vendredi 4 avril. Mais aussi des municipalités de Pont-de-Claix (50 000 euros), Échirolles (20 000 euros), Jarrie ou Gières, ou même de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui entend elle aussi s’engager financièrement, pour un montant encore non connu.

Christophe Ferrari a évoqué la prise de participation de 200 000 euros de la Métropole au sein de la SCIC.

Représentants des salariés et élus ont en tout cas plaidé une nouvelle fois leur cause devant les juges, mettant en valeur les points forts de leur projet. Celui-ci est en effet le seul à même de garantir le maintien de l’activité et des emplois directs et indirects, sans parler de l’effet domino sur la filière chimie. Ce qui tranche radicalement avec l’offre de reprise partielle de BorsodChem.

Séverine Dejoux et ses soutiens ont par ailleurs demandé un délai de quatre semaines afin d’affiner et consolider leur proposition. À ce stade, difficile toutefois d’établir un pronostic, les deux dossiers étant jugés recevables par le tribunal de commerce

Droits de douane : face à Trump, soyons forts, soyons unis !


 Donald Trump annonce la « libération » des États-Unis en imposant des droits de douane particulièrement lourds sur les importations de produits européens et plus encore sur ceux qui viennent de Chine.


La clé de sa stratégie : le dollar, son hégémonie sur l’économie mondiale, son « exorbitant privilège » qui permet à Wall Street d’assécher les capitaux du monde entier pour venir sauver la rentabilité des multinationales étatsuniennes. Les Européens sont sommés d’apporter leurs capitaux pour financer les dépenses d’armements des États-Unis et les avancées technologiques monopolistes des GAFAM : « achetez des Bons du Trésor US à 100 ans, voire perpétuels ! ».

Comment mettre en échec la guerre commerciale voulue par Trump ? Pas en allant au-devant de ses désirs et en s’enfonçant dans une « économie de guerre » ! Notre but commun doit être de relever les défis de la Paix ainsi que ceux de la mal-vie, de l’emploi et de la pauvreté, les défis écologiques et climatiques.

Nous proposons :

  • d’engager une nouvelle industrialisation sociale et écologique et doubler nos capacités de production d’énergie décarbonée d’ici 2050 et baisser les tarifs d'électricité pour qu'ils correspondent aux coûts de production,
  • de développer les dépenses humaines et sociales, l’emploi et de la formation tout au long de la vie,
  • d’agir pour un nouvel ordre économique et politique international en mettant fin à l’austérité et en construisant une alternative avec les peuples du monde.


Cela implique de mobiliser la création monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) dans un fonds de développement des services publics et d’abaisser le coût des crédits bancaires d’autant plus que les
investissements matériels et de Recherche et Développement qu’ils financent développent l’emploi, la formation en commun et diminuent les émissions de GES.

Mettons en commun les forces des pays du Nord et du Sud en créant une monnaie commune mondiale de coopération, alternative au dollar US, pour apporter aux 8 milliards d’habitants de la planète les fonds dont ils ont besoin pour déployer pleinement leurs capacités et relever le défi climatique !

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF,

Paris, le 3 avril 2025.

samedi 5 avril 2025

Suppression d'emplois chez Arkema : "C’est un espoir que la vérité soit dite", une commission d'enquête parlementaire lancée


 Le groupe écologiste à l'Assemblée nationale a lancé une commission d'enquête parlementaire sur "les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des plans de licenciements".

"On a une année 2025 qui s'annonce comme celle des records en matière de plans sociaux et de plans de licenciements", avait déclaré lors d’un point presse le député Benjamin Lucas, porte-parole du groupe écologiste.

Arkema comme première étape

Première étape de cette commission d’enquête parlementaire, la visite du site d’Arkema, ce vendredi 28 mars à Jarrie (Isère), avec une question.

"Moi, je veux interroger les patrons de ces grands groupes qui, aujourd’hui, licencient malgré le montant de leur rémunération, le montant des dividendes versés à leurs actionnaires, le montant des aides publiques qu’ils ont reçu", explique le rapporteur de la commission, Benjamin Lucas. 

Cyrielle Chatelain, Christophe Ferrari, Benjamin Lucas, député et rapporteur de l'enquête parlementaire en visite à Arkema à Jarrie. • © France TV

Une commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des licenciements vient de voir le jour. Son rapporteur, le député écologiste Benjamin Lucas, était ce vendredi sur le site d’Arkema à Jarrie, où près de 154 postes sont menacés.

Des élus et parlementaires locaux qui suivent les conflits de Vencorex et Arkema ont accompagné le député tout au long de la journée. Christophe Ferrari, président de la métropole de Grenoble et maire du Pont-de-Claix, s'est dit rassuré par la visite du député.

"C’est un espoir que la vérité soit dite. Je considère que, depuis le début, ces dossiers ne sont pas pris au bon niveau et il n’y a pas une prise en compte sérieuse et nationale de ce qu’est la réalité de la filière chimique. Je pense qu’il faut que tout soit dit et là, nous sommes dans une commission d’enquête parlementaire, donc les gens doivent dire la vérité, les grosses entreprises doivent dire la vérité, Arkema doit dire la vérité", insiste-t-il.

Le député, rapporteur de la commission d’enquête parlementaire, a rencontré et échangé avec les représentants des salariés d’Arkema. Fin janvier, l’entreprise a annoncé supprimer 154 des 344 emplois actuels en raison d'une réorganisation des activités de son site et du manque d’approvisionnement en sel, après le placement en redressement judiciaire de son principal fournisseur, Vencorex.

300 000 emplois menacés en France

Au total, en France, 300 000 emplois seraient menacés par des plans sociaux cette année. "L’objectif, c’est de voir comment l’Etat pourrait agir pour empêcher des licenciements qui aujourd’hui traversent le pays. On estime qu'il y a à peu près 300 plans sociaux ou menaces de plans sociaux dans les mois qui viennent. C’est un choc pour l’emploi, pour l’économie, pour la souveraineté de nos territoires qui est considérable, comme on n'en a pas eu depuis longtemps", réagit Benjamin Lucas.

D’après la Cour des comptes, entre 140 et 220 milliards d’euros d’aides publiques ont été versées aux entreprises en 2023. Une somme qui dépasse les budgets cumulés de l’Éducation nationale, de la défense et de la santé.

vendredi 4 avril 2025

Grenoble. Le PCF met cartes sur table pour les municipales


 Isabelle Peters, cheffe de file des communistes pour le prochain scrutin municipal, et Emeric VIbert, secrétaire de la section communiste de Grenoble.

Les communistes vont soumettre leurs propositions à la population grenobloise. Ils appellent à l’union des partis et mouvements de gauche dès le premier tour de l’élection municipale. Et soulignent qu’il y a urgence à sortir du vase clos pour permettre aux Grenoblois·es de s’exprimer sur leur avenir.

Ce n’est pas d’aujourd’hui. Dès le mois de décembre 2023, les communistes grenoblois avaient appelé leurs partenaires de la gauche grenobloise à se rassembler pour construire un projet et une équipe en vue de la prochaine échéance municipale.

Un appel réitéré par Emeric Vibert, secrétaire de la section communiste, et Isabelle Peters, cheffe de file choisie par les communistes, lors d’une rencontre avec la presse, ce 19 mars.

Les communistes grenoblois se sont en effet réunis en assemblée générale le 8 mars dernier pour désigner Isabelle Peters, à l’unanimité, comme leur porte-parole au sein du collectif qui rassemble les partenaires de la majorité actuelle. Assemblée générale également mise à profit pour adopter les grandes lignes du programme qu’ils vont proposer aux Grenoblois. « Nous allons engager le débat, explique Emeric Vibert, il faut sortir du vase clos pour débattre avec la population de ce que devront être les choix municipaux lors du prochain mandat. »

De premières pistes de propositions à enrichir

Les propositions communistes tiennent en six premiers volets : la sécurité, les transports, le logement, la démocratie locale, les services publics, et la culture.

Sur la sécurité, Isabelle Peters rappelle d’abord que « la zone de police de Grenoble compte six policiers nationaux de moins que lorsque Nicolas Sarkozy est arrivé à la présidence de la République ». C’est la droite qui est à l’origine de l’insuffisance des moyens de la police. Les communistes déclinent une série de propositions pour que la ville assure une mission de coordinations des actions de prévention mais aussi d’intervention pour lutter contre le narcotrafic, étant entendu que « la municipalité n’a par les moyens de se substituer aux carences de l’Etat ».

Dans le domaine des transports, les communistes rappellent leur engagement de longue date pour la gratuité des transports – ils ont été membres fondateurs du collectif pour la gratuité. Ils se félicitent de la gratuité partielle mise en ouvre à Grenoble et appellent à poursuivre dans cette voie.

Pour le logement, les communistes proposent de construire davantage de logements sociaux en poursuivant les cessions de foncier municipal aux bailleurs sociaux à des prix attractifs. Ils proposent également de développer l’encadrement des loyers.

La démocratie constitue l’un des points où les communistes suggèrent d’améliorer la politique municipale. Par une simplification des dispositifs de démocratie participative qui doivent être plus lisibles et par une amélioration de l’information nécessaire au débat dans la population.

La culture est l’un des chapitres importants de propositions communistes. Avec une série de propositions pour en faciliter l’accès et permettre aux citoyens d’en être acteurs.

Enfin, concernant les services publics, outre l’impératif de maintien des services publics de proximité, les communistes proposent une effort particulier dans le domaine de la santé.

Qui dans la prochaine majorité

« Ce sont de premières pistes de propositions, précise Emeric Vibert, nous allons engager le débat pour les enrichir, les faire évoluer, les compléter. » Un débat qui aura également lieu avec les formations de gauche : « nos propositions seront versées au pot commun de la gauche ; nous allons naturellement les défendre », sourit Isabelle Peters.

Reste la question du périmètre de la prochaine majorité municipale – dont le parti socialiste, bien que membre du Nouveau Front populaire ne fait pas partie. Reste également l’incertitude quant à la participation de la France insoumise à une liste commune de la gauche dès le premier tour de l’élection municipale.

« La population qui ne doit pas être mise à l’écart de la construction du projet »

« Nous souhaitons une liste unie dès le premier tour, précise Emeric Vibert, les fusions d’entre deux tours sont toujours difficiles dans le contexte d’une désunion au premier qui laisse toujours des traces. » D’où l’appel au dialogue, une nouvelle fois lancé par les communistes. « Nous avons déjà perdu trop de temps », estime Emeric Vibert, qui note que l’incertitude quant aux choix de la France insoumise crée une difficulté pour avancer.

La question de l’élargissement de la majorité municipale au Parti socialiste est également en suspens. « Elle ne va pas de soi », constate Isabelle Peters, raison de plus pour nouer un dialogue exploratoire, sachant que les socialistes grenoblois devraient désigner leur chef de file le 3 avril prochain.

« L’essentiel pour nous, aujourd’hui, c’est le dialogue avec la population qui ne doit pas être mise à l’écart de la construction du projet, insiste Emeric Vibert, et c’est pourquoi nous allons, pour ce qui nous concerne, multiplier les rencontres, publier un journal mettre en débat nos propositions et développer une campagne d’information sur les réseaux sociaux. »

jeudi 3 avril 2025

Grenoble. « Imposons la fin des massacres et du génocide en Palestine ! »


 

Samedi 29 mars, tandis que les Palestiniens de Gaza se font massacrer et que les Palestiniens de Cisjordanie vivent la répression quotidienne, l’Association France Palestine solidarité (AFPS) appelait à un rassemblement, rue Félix Poulat.

Les mots d’ordre de l’appel à manifester étaient : stop au génocide, cessez-le-feu immédiat à Gaza, non au projet d’expulsion des Palestiniens de Gza, non à l’épuration ethnique en Cisjordanie.

François Moscato, président de l’AFPS Isère, très ému et en colère, a dénoncé le massacre en cours qui mériterait une plus forte mobilisation :  « C’est bien une guerre totale contre le peuple palestinien dans son ensemble qu’Israël a déclaré après le 7 octobre 2023. A Gaza, pendant les deux mois  de trêve, le génocide a, continué, « à bas bruits », avec une remonté progressive de la violence : la faim, la soif et la privation de soins sont de nouveau employées comme   arme de  guerre… La feuille de route de Trump et Netanyahou est sans ambiguïté : transfert forcé et expulsion des Palestiniens, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, apartheid et génocide, complétée par un cynisme absolu  avec l’hypothèse énoncée de la transformation de Gaza en Riviera. » À l’issue de son intervention il a appelé les manifestants à faire pression pour « l’application du droit international qui garantira la protection du peuple palestinien en lui permettant de vivre enfin en paix et en sécurité sur sa terre. »

François Moscato au cours de son intervention.

Sandrine Nosbé, députée de la 9e circonscription de l’Isère est intervenue ensuite. Elle a dénoncé « des milliers d’arrestations arbitraires, de la torture dans les  prisons, sans  compter le bombardement systématique des  hôpitaux et des camps de  réfugiés, ou les assassinats de journalistes. C’est ce qui vaut à Netanyahou et à son chef des  armées un  mandat d’arrêt international de la Cour  pénale  internationale pour  crime  de   guerre et  crime contre l’humanité. »

Puis elle a insisté sur l’action à mener. « Et en tant que  militantes, nous ne  devons  rien lâcher : Militer pour des sanctions, des désinvestissements et des boycotts, ça marche ! Axa s’est désengagée de plusieurs  banques israéliennes l’été dernier, Carrefour a eu d’immenses difficultés et l’idée d’un embargo sur les armes a énormément   progressé. »

Les manifestants, environ 250, ont défilé de la rue Félix Poulat au musée.

Un tract était distribué par les militants de l’AFPS, la Ligue des droits de l’homme et la Fédération internationale pour les droits humains, appelant à scanner un QR code pour accéder à une pétition pour demander « que la France agisse pour la fin de l’occupation Israélienne de la Palestine. »

À l’arrivée du cortège, devant le musée de Grenoble.

Expression Politique Elus (e) Crolles 20020


 

mercredi 2 avril 2025

Délégation du MJCF à Cuba : un engagement politique et solidaire

Le Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) organise un voyage politique et de solidarité à Cuba d’une dizaine de jours en août 2025.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la mission du MJCF en tant qu’organisation de jeunesse communiste, visant à des liens avec les camarades cubains, à apprendre de leur expérience face à l’impérialisme et au blocus, et à développer des initiatives de solidarité.

La constitution de cette délégation est un processus sélectif, ouvert aux adhérent·es du MJCF majeur·es et à jour de leurs cotisations. Un aspect essentiel de l’organisation de cette délégation réside dans le financement.

C’est ici que le rôle des fédérations du MJCF devient crucial. Elles sont encouragées à mettre en place diverses initiatives pour aider au financement des mandats de leurs adhérent·es. Parmi les exemples de financement, on retrouve ‘appel aux dons et l’organisation d’initiatives politiques telles que des soirées festives et des conférences. Cette mobilisation témoigne de l’engagement collectif du MJCF envers cette initiative politique d’envergure.

Participer à cette délégation représente une opportunité unique d’approfondir la compréhension des luttes internationales, de renforcer l’action politique en faveur de Cuba et d’instruire des projets de coopération à réaliser au retour du voyage. Le programme du voyage est riche et varié, comprenant des rencontres avec l’Union de la jeunesse communiste, des organisations étudiantes et de jeunesse, ainsi que des organisations politiques et de masse. Des visites d’institutions telles que des foyers, des coopératives, des musées, des hôpitaux et des projets communautaires sont également prévues, offrant un aperçu concret de la réalité cubaine. Des conférences sur la révolution cubaine, le marxisme et le blocus viendront enrichir la réflexion politique des délégué·es.

L’organisation de la délégation du MJCF à Cuba pour l’été 2025 est rendue possible grâce à la mobilisation des jeunes communistes. Le calendrier prévoit des étapes clés, avec la préparation de la délégation et les initiatives de financement dans les fédérations avant le voyage en août, suivies de la restitution et de la valorisation du voyage à partir de septembre.

Article publié dans CommunisteS, numéro 1035 du 26 mars 2025.

 

mardi 1 avril 2025

Condamnation de dirigeants du RN : réaction du PCF


 Publié le 31 mars 2025

Madame Marine Le Pen, huit anciens eurodéputés du Rassemblement National et d'autres cadres de ce parti ont été condamnés ce jour par le tribunal de Paris.

L’ancienne présidente du RN a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et condamnée à une peine de quatre ans d’emprisonnement dont deux ans ferme, aménageable avec un bracelet électronique, à 100 000 euros d’amende, et à cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.

La justice a rendu son verdict et sa décision s'impose à tous et toutes. Personne n’est au-dessus des lois. La justice ne doit pas faire de distinction entre les puissants et les citoyens. C’est là un fondement inébranlable et la garantie de la démocratie.

La séparation des pouvoirs doit être respectée. Les institutions républicaines doivent fonctionner librement sans pression politique.

Ce jugement doit être considéré pour ce qu'il est : le rappel de l'égalité devant la loi et la nécessaire probité des représentants.

Paris, le 31 mars 2025

Parti communiste français.

lundi 24 mars 2025

Le Travailleur Alpin

La Fête du Travailleur Alpin 2025

Du 27 juin 2025 17:00
Au 28 juin 2025 23:55
Parc Marius Camet,Avenue du Général de Gaulle,38120, Saint-EgrèveFrance

Description

La Fête du Travailleur Alpin 2025 aura lieu au parc Marius Camet à Saint-Egrève (Isère - 38) les 27 et 28 juin 2025 pour sa 96ème édition !

// VENDREDI 27 JUIN (17h - 1h) 
★ Lofofora
★ Krav Boca
★ OPUS CREW
★ Potentiel Limité

// SAMEDI 28 JUIN (10h30 - 1h) 
★ Debout sur le Zinc
★ Desertstreet
★ Mecanik Skankers
★ Seleynora