lundi 2 novembre 2026

Cuba : l'ONU vote pour la 34ᵉ fois la levée du blocus, le PCF réaffirme sa solidarité


 Aujourd'hui, 28 octobre 2026, se déroulait à l’Assemblée générale des Nations unies le vote annuel de la résolution sur la « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique à Cuba ».

Cette année 2026 a été marquée par le renforcement des mesures états-uniennes prises contre Cuba, et la mise en place du blocus énergétique, provoquant de très fortes pénuries. Le vote de cette résolution – à 130 voix pour, 17 voix contre et 25 abstentions – demandant de mettre fin au blocus criminel et illégal démontre à nouveau une chose : la très grande majorité des membres de l’ONU le rejette. Cependant, le nombre de votes contre, ainsi que celui de pays s’abstenant, en augmentation par rapport au vote de l’an dernier, démontre bien le niveau de pressions états-uniennes sur les pays sur lesquels elle exerce une influence grandissante.

Toutes les mesures prises par la Maison Blanche visent à étrangler le peuple cubain et la révolution cubaine, et à renforcer l'emprise de l'impérialisme étatsunien sur la région des Caraïbes et d'Amérique latine ainsi que les relations avec les forces et les gouvernements d'extrême droite, réactionnaires et suprémacistes qui écrasent le droit international et cherchent à étouffer toute perspective de progrès.

Le blocus qui s’est renforcé quant à lui est bien réel : entre le 1ᵉʳ mars 2025 et le 28 février 2026, le blocus a causé des dommages matériels estimés à plus de 8 milliards de dollars.
Aujourd’hui, le blocus tue. Littéralement. Tous les pans de l’économie et de la société sont affectés par les pénuries d’aliments et de médicaments et les coupures d’électricité. C’est l'ensemble de l’appareil productif du pays qui est touché. C’est la santé et la vie des Cubains qui sont en danger. L'extraterritorialité des lois iniques des USA fait que ce blocus est également une attaque contre la souveraineté des peuples, y compris le peuple français.

Pour autant, Cuba résiste. Et la solidarité politique et concrète de peuples du monde entier apporte les soutiens et relais qu’il nous faut poursuivre et amplifier. Le blocus est incontestablement, comme viennent de le rappeler les Nations Unies, une atteinte fondamentale et massive aux droits humains et à l’égalité souveraine des États à disposer d’eux-mêmes.

Le PCF continue de se tenir aux côtés du peuple cubain et de la communauté internationale pour réclamer la levée immédiate du blocus, le retrait de la liste des États finançant le terrorisme et l’intégrité territoriale du pays avec le retrait des troupes et la fermeture de la base de Guantanamo.

Le PCF réaffirme à nouveau son soutien au peuple et au Parti communiste cubain qui luttent pour l'indépendance de Cuba et un avenir de progrès pour le peuple cubain.
L’impérialisme étasunien est de nouveau en échec aujourd’hui et ce depuis 1962. Nous soutenons avec force le peuple cubain qui a décidé de suivre une autre voie que l’impérialisme et le capitalisme : celle de l'indépendance et de la révolution socialiste.

Venceremos !

Rejoins-toi toi aussi la campagne : https://uncontainerpourcuba.fr/

Paris, le 28 octobre 2026
Parti communiste français.

Ufficio Sinistri. Il buco nero in cui è scomparsa la sinistra

Ce n'est pas une révolution isolée, c'est un continent qui ne peut plus supporter le libéralisme qui a affamé l'Europe et dénudé les salaires.
Les familles qui luttent pour survivre sont fatiguées des caravanes, elles en ont marre de voir les écoles, les transports, les soins de santé et les prestations sociales démantelés alors que des milliards sont gentiment donnés au régime corrompu de Kiev pour sa guerre contre la Russie.
De la France à l'Espagne, d'Italie au Portugal, de l'Allemagne à l'Albanie, les rues sont remplies de manifestations océaniques qui crient : "Assez d'armes ! Nous ne voulons pas payer les guerres de Von der Leyen et de l'OTAN !
L'Europe descend dans les rues contre les politiques du boucher libéral qui ont opposé tous les gouvernements, des centristes et des droiteurs, au cours des 30 dernières années.

 

dimanche 1 novembre 2026

"Cette loi vise avant tout à faire peur aux manifestants pacifistes"

cette loi vise avant tout à faire peur aux manifestants pacifistes qui pourraient se trouver près de zones de dégradations ".
" La responsabilité collective sera le principe, sans lien avec l'infraction de violence ou les dégradations reprochées, à rebours des principes fondateurs de l'État de droit "
● " le gouvernement reprend donc à son compte une revendication installée à droite et à l'extrême droite depuis longtemps, démontrant son enjeu purement électoraliste.
Il participe à la confusion d'une corrélation étroite entre la participation à une manifestation et les pillages ",
une association qui " n'a jamais été démontrée ".

 

#Domène #gauche #écologie

Voici, en avant-première, la toute dernière tribune d'expression politique de nos 4 élu·es DVE 2026 pour le journal communal de NOVEMBRE.

samedi 31 octobre 2026

Attentat de Trappes. Contre la « haine raciste », le PCF Grenoble appelle à l’unité

Un rassemblement était organisé lundi 26 octobre sur le parvis de la MC2, à Grenoble, par différents collectifs et associations membres de la Coordination antiraciste. © Édouard Schoene
La section de Grenoble du PCF a réagi ce mardi 27 octobre, dans un communiqué, à l'attentat raciste qui a fait un mort et cinq blessés, vendredi 23 octobre, à Trappes et La Verrière, dans les Yvelines. Elle appelle à l'unité pour lutter contre la banalisation actuelle des discours de haine, en particulier de la part des politiques et médias "d'extrême droite et de droite extrême". Les communistes grenoblois assurent se tenir "aux côtés de toutes les associations qui luttent et qui s’engagent contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie".

« Refusons que la haine raciste fasse la loi dans notre pays ! » C’est un cri du cœur que lance la section de Grenoble du PCF ce mardi 27 octobre, dans un communiqué, quelques jours après l’attentat raciste commis par Kevin T., qui a ouvert le feu sur plusieurs personnes, vendredi 23 octobre, à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines. Un homme de 26 ans, Pengo Bossio Wangi, assassiné, cinq blessés, dont une enfant de 12 ans très grièvement… Le bilan est lourd et le choc immense.

Au lendemain de l’hommage rendu par des habitants, sur le parvis de la MC2, à l’initiative d’organisations antiracistes et d’associations des quartiers populaires, les communistes grenoblois ont eux aussi tenu à réagir. Car « la gravité de ces actes nous oblige », soulignent-ils. Et d’évoquer le contexte actuel marqué par la banalisation des paroles racistes. Un moment où « les préjugés et les discours de haine se multiplient de la part de l’extrême droite et de la droite extrême ».

Plus d’un millier de Grenoblois et Grenobloises sont venus rendre un hommage poignant aux victimes de l’attentat. © Édouard Schoene

Derrière l’assassin, les responsables ne manquent pas en effet. « La classe des privilégiés impose dans le débat public via leurs médias des discours de haine et désigne des boucs émissaires », dénonce ainsi le PCF Grenoble, qui met en garde : « Restons unis face à ceux qui cherchent à nous diviser. »

« Personne, absolument personne, ne doit avoir peur de sortir dans la rue, d’aller travailler ou d’accompagner ses enfants à l’école en raison de sa couleur de peau, de son origine ou de sa religion. »

L’occasion également de rappeler une évidence. « Personne, absolument personne, ne doit avoir peur de sortir dans la rue, d’aller travailler ou d’accompagner ses enfants à l’école en raison de sa couleur de peau, de son origine ou de sa religion », martèlent les communistes. « Quelles que soient nos origines, battons nous pour une société où chacune et chacun puisse vivre dignement. »

Le PCF Grenoble réitère donc son appel à l’unité. Il « se tient aux côtés de toutes les associations qui luttent et qui s’engagent contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie. Avec elles, les syndicats, les forces politiques et les habitantes et habitants, nous appelons à élargir la mobilisation, en solidarité avec les victimes de Trappes et de La Verrière », conclut la section.

 

Les lycéens commencent à faire plier le gouvernement, mais le compte n’y est pas

Il aura fallu plus de cinq semaines au gouvernement pour commencer à écouter les lycéens ! Cinq semaines de surdité, d’obstination, de répression et d'humiliations depuis que des blocages ont commencé mi-septembre. Pourtant les revendications sur le bâti insalubre, sur le manque d’enseignants et sur l’injustice de Parcoursup datent de plusieurs années. Les gouvernements successifs depuis plus de vingt ans ont créé les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui

La pseudo-concertation menée avec une partie seulement des organisations lycéennes débouche sur un message clair du Premier ministre : il refuse de remettre en cause la logique budgétaire qui a provoqué la colère !

À l’heure de tous les défis, un haut niveau de formation devient indispensable. Étudier doit redevenir un droit pour toutes et tous et non une compétition sauvage pour se disputer les miettes de l’enseignement supérieur.

Le Premier ministre n’annonce que 15 000 places supplémentaires, alors qu’il en faut 300 000 dans le service public. Il faut accueillir les 126 500 candidats restés sans affectation cette année, ceux qui attendent depuis plus d’un an et les 150 000 jeunes contraints de se tourner vers le privé, au prix de frais exorbitants et de l’endettement de leurs familles. Il faut aussi anticiper l’arrivée des générations suivantes, qui seront nombreuses pendant encore dix ans.

Parcoursup est avant tout l’interface numérique qui masque le manque de places au lieu de le résoudre. Son rôle est de faire porter aux jeunes et à leurs familles la responsabilité de l’absence d’affectation, alors que le problème est celui du manque de moyens. Entre 2004 et 2024, le nombre d’étudiants a augmenté de 33 %, tandis que celui des enseignants titulaires du supérieur a diminué de 8 %. Face à ce problème majeur, le Premier ministre n’annonce aucune création de poste dans le supérieur pour encadrer les nouvelles places en IUT et en santé évoquées.

Dans le secondaire aussi, les lycéens réclament des moyens. Les places annoncées en BTS ne répondent pas à tout : seront-elles créées dans le public et avec quels enseignants, alors que les familles sont trop souvent contraintes de se tourner vers un privé coûteux ? Depuis 2003, 66 000 postes ont été supprimés dans le secondaire. L’annulation des 800 suppressions prévues en 2027 constitue une première victoire, mais les 1 900 postes annoncés compensent essentiellement les suppressions de la rentrée 2026. Lecornu ne propose donc aucune véritable création nette de postes et méprise une fois encore les revendications des lycéens. De même, La pause méridienne d’une heure ne suffira pas tant que le gouvernement refuse de revenir sur la réforme Blanquer. Il faut déblanquériser le lycée et recruter des enseignants.

Le « Plan Jeunesse » 2027-2032 de Fabien Roussel propose 90 000 recrutements et formations en cinq ans, ainsi que le dégel du point d’indice et le rattrapage du retard salarial. Pour les bâtiments scolaires, nous exigeons un plan d’urgence de 5 milliards d’euros et des prêts à taux zéro, plutôt qu’un simple prêt à taux réduit qui renvoie la responsabilité aux régions sans leur donner les moyens d’agir. Enfin, réformer Parcoursup avant de le remplacer ne répond pas à l’urgence. Les parlementaires communistes dénoncent depuis longtemps son caractère sélectif. La proposition de loi déposée le 2 mars 2026 par les sénateurs du groupe CRCE-K vise notamment à garantir la transparence des algorithmes et l’égalité d’accès aux candidatures dans les Outre-mer. Nous proposons une plateforme publique d’orientation, avec des personnels qualifiés pour informer, conseiller et accompagner chaque jeune vers la formation de son choix et l’accompagner en cas de réorientation.

Le débat doit donc désormais porter sur le budget de la Nation. Contrairement au discours dominant, l’austérité n’est pas une fatalité imposée par la dette. Les cadeaux fiscaux, les profits insuffisamment taxés et les intérêts versés à la finance sont autant de choix politiques. La suppression du Crédit impôt recherche, qui représente 8 milliards d’euros par an, permettrait de récupérer des moyens considérables : Sanofi, par exemple, a reçu plus d’un milliard d’euros en dix ans tout en supprimant des postes de chercheurs. L’argent existe : il faut le mobiliser pour garantir à toutes et tous le droit de vivre dignement.

Boycottés par Lecornu, les jeunes communistes appellent à reprendre les mobilisations et les blocages le 2 novembre. Le PCF organisera une distribution massive devant les écoles le 3 novembre. Toutes ses structures sont mobilisées pour réussir ces initiatives et préparer la grande manifestation interprofessionnelle du 5 novembre.


Paris, le 26 octobre 2026
Parti Communiste Français 

 

vendredi 30 octobre 2026

Le 5 novembre on accélère !!!



 Le 5 novembre on accélère !!!

Toutes et tous en grève et en manif !
Ci-dessous les manifestations prévues en Isère :
📅 Grenoble
📍 Départ : Alsace Lorraine
🕚 Horaire : 11h00
📍 Arrivée : Préfecture
📅 Vienne
📍 Départ : Gare routière - Champ de Mars
🕚 Horaire : 9h30
📅 Roussillon
📍 Départ : Foyer Henri Barbusse
🕚 Horaire : 10h00
📅 Bourgoin
📍 Départ : Place Saint Michel
🕚 Horaire : 10h00
📅 Voiron
📍 Départ : Place Jacques Antoine Gau
🕚 Horaire : 14h00
📅 Saint-Marcellin
📍 Départ : Fontaine Place du Champ de Mars
🕚 Horaire : 16h00

jeudi 29 octobre 2026

Equateur : démocratie en danger - Liberté pour Luisa González !


 Le Parti communiste français dénonce avec force l'arrestation de Luisa González, survenue le 22 octobre. Deux fois candidate à l'élection présidentielle, portant les couleurs du parti de gauche progressiste Révolution citoyenne, contre l'actuel président Daniel Noboa, Mme González est accusée d'irrégularités dans le financement de sa campagne de 2023. 

Cette arrestation constitue une nouvelle attaque, d'une très grande gravité, contre les libertés démocratiques en Équateur. Depuis plusieurs mois en effet, une véritable offensive est menée par Daniel Noboa contre toute opposition de gauche à son gouvernement.

Parmi les mesures prises ces derniers mois, on note particulièrement : 
      ⁃     La proscription de Révolution citoyenne pour neuf mois et l'avancement de la date des élections locales au 29 novembre prochain, pour empêcher la participation du principal parti d'opposition,  la tête de de nombreuses collectivités locales ;
      ⁃     La proscription d'autres partis portant les candidatures issues de RC, dont le mouvement AMIGO et un harcèlement contre Pachakutik, Unidad Popular ou le Parti socialiste ;
      ⁃     L'annulation de près de la moitié des 6000 candidatures locales par les autorités électorales ;

Le PCF dénonce l'instrumentalisation du système judiciaire par le gouvernement équatorien, qui l'utilise en tant qu'arme de persécution politique. Ce faisant, Daniel Noboa conduit l'Equateur vers un régime autoritaire, visant à garantir les intérêts de l'oligarchie locale et la soumission à Donald Trump. 

Nous dénonçons par ailleurs les menaces proférées à l'encontre des acteurs du mouvement universitaire, notamment contre le professeur Santiago Rosano et le dirigeant étudiant Mauricio Ochoa (FEUE Cuenca). 

Nous appelons les autorités françaises et européennes à condamner la dérive autoritaire en cours en Équateur et à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la libération de Luisa González et la participation libre et équitable des forces d'opposition aux prochaines élections. 

Parti communiste français 
Paris, le 24 octobre 2026

mercredi 28 octobre 2026

24 octobre : une nouvelle réussite contre un pouvoir méprisant et liberticide !


 Près de 800 000 personnes ont manifesté ce samedi. Lycéens, salariés, retraités : la mobilisation a de nouveau rassemblé celles et ceux qui refusent de payer toujours plus cher pour vivre et veulent un avenir pour la jeunesse du pays.

Le Parti communiste français, pleinement mobilisé partout en France avec ses organisations locales, salue la réussite de cette journée ainsi que le travail des organisations syndicales et de jeunesse qui l’ont rendue possible.

Jeudi, Fabien Roussel, Stéphane Peu et Cécile Cukierman étaient venus à Matignon exiger des réponses sur les salaires et les prix de l’énergie. Le pouvoir a une nouvelle fois refusé de répondre aux immenses attentes que la mobilisation exprime. Depuis, Emmanuel Macron a jugé « recommandé » de ne pas manifester. Des cortèges déclarés ont été interdits et des parcours modifiés au dernier moment. Les opérations de maintien de l'ordre ont à nouveau conduit à des blessés. Nous dénonçons cette dérive liberticide. L’État doit garantir la liberté de manifester !

À Orléans, la mobilisation contre le Rassemblement national a rappelé que l’extrême droite n’apporte aucune réponse aux travailleurs, qu'elle peut conduire au pire comme en témoigne l’attaque terroriste raciste de Trappes et de La Verrière. Nous renouvelons notre solidarité aux victimes et à leurs proches. Le pays a besoin d’égalité et de solidarité, pas de la violence nourrie par l'extrême droite, la droite extrême et de nombreux médias diffusant leurs idées de haine.

Avec Fabien Roussel, les communistes appellent à une mobilisation durable contre l'extrême droite et à une rupture avec la politique du pouvoir qui protège et sert les intérêts capitalistes. Des choix ambitieux doivent être faits, à commencer par produire en France, s'attaquer au coût du capital et mieux rémunérer le travail, faire vivre les services publics pour répondre aux besoins du pays et au défi climatique plutôt qu'alimenter les dividendes et la guerre.

Dès demain, les communistes poursuivront le débat devant les entreprises, dans les lycées et dans les quartiers. Faisons grandir partout la mobilisation par la grève. Avec les organisations syndicales, si le gouvernement  n’apporte pas de réponse aux attentes légitimes qui s’expriment avec force, nous appelons à faire du 5 novembre une journée importante de la mobilisation dans les entreprises, avec les lycéens et les étudiants. L'union du monde du travail et de la jeunesse sera déterminante.

Paris, le 24 octobre 2026

Parti communiste français

mardi 27 octobre 2026

Victoire de Lula et du peuple brésilien !



 

La victoire de Lula à 51,8 % des voix est le fruit d’une mobilisation sans précédent du peuple brésilien. Elle a déjoué une véritable tentative de coup d’État de l’extrême-droite bolsonariste et de la fraction de la bourgeoisie brésilienne qui la soutient, aidées par l’impérialisme étatsunien et ses relais.

L’avalanche de tentatives de manipulations par des fausses nouvelles et par l’intelligence artificielle, ainsi que les menées séditieuses des bolsonaristes qui ont dressé des barrages sur les routes et empêché les transports de circuler dans les régions populaires favorables à la gauche, n’y auront rien fait. Lula est élu avec une participation historique. C’est la victoire de la gauche et c’est une victoire du peuple travailleur. La mobilisation populaire a été essentielle pour rendre la victoire possible.

Elle démontre qu’il est possible de faire reculer l’extrême-droite et de la battre autour d’orientations politiques alliant conquêtes sociales, développement souverain pour les intérêts du monde du travail, paix et multilatéralisme. Cette victoire a un impact majeur tant pour la région que pour le monde. Face à Trump et à ses acolytes, la voix de la souveraineté populaire et de paix est renforcée.

Mais, la bataille pas terminée.  L’extrême droite menace de sédition en refusant de reconnaître sa défaite. Elle est majoritaire au Parlement et peut enclencher une procédure de destitution comme cela fut le cas contre Dilma Rousseff en 2016.

Le PCF félicite le peuple brésilien, Lula, le Parti des Travailleurs et le Parti communiste du Brésil. Il reste à leurs côtés dans les combats qui s’annoncent.

Parti communiste français, 26 octobre 2026