dimanche 13 septembre 2026

Le sommet de l’OCS à Bichkek

Quelle signification pour les recompositions internationales ?

Le sommet annuel de l’Organisation de Coopération de Shanghaï se tenait les 31 août et 1er septembre à Bichkek, capitale du Kirghizistan. Il a moins attiré l’attention que le sommet de Tianjin l’année dernière et c’est un tort. Ce sommet se place dans une série de grands évènements internationaux qui vont émailler le mois de septembre : sommet des BRICS en Inde les 12 et 13 septembre, visite de Xi à Washington le 24 septembre, suites possibles du ballet russo-américano-ukrainien…

Ce sommet de Bichkek est donc une étape importante. Il n’y a sans doute pas eu de grande décision spectaculaire. Mais il y a plusieurs raisons de s’y intéresser car il cristallise les évolutions internationales et le basculement du monde où des puissances non occidentales gèrent en toute souveraineté leurs propres affaires et où s’impose le multilatéralisme des relations internationales.

- Le sommet annuel de l’OCS s’affirme d’année en année comme un rendez-vous important des puissances internationales ou régionales « non occidentales » du monde eurasiatique. La participation du secrétaire général de l’ONU, Guterres, le démontre. L’OCS regroupe aujourd’hui 10 États du continent eurasiatique. Elle représente aujourd’hui 42 % de la population du globe, et environ 25 % du PIB mondial (avec une représentation très majoritaire de la Chine). Il n’y a pas eu de nouveaux membres intégrés cette année mais un nouvel État partenaire, le Laos. C’est un regroupement permettant une conjonction d’intérêts sur des projets précis, ainsi qu’un échange de vues des principaux États « non occidentaux » de la région sans participation des États occidentaux. C’est donc un des partenariats stratégiques qui cristallisent et qui accélèrent le basculement du monde et les nouveaux rapports de forces internationaux. Le sommet trouve ainsi sa place dans une évolution de fond.

- La déclaration finale réaffirme la place de la charte des Nations unies. Elle appelle à poursuivre la construction d’un « ordre du monde multipolaire » (sans que l’OCS d’ailleurs ne prétende constituer un « pôle ») et à mettre en œuvre la réforme de la « gouvernance économique mondiale », notamment du FMI. Elle exclut « les approches de bloc ». La « lutte contre le terrorisme » y occupe une place importante, ce qui est aux racines de l’organisation. La Banque de développement de l’OCS, créée l’année dernière, est appelée à se développer. Reste à savoir ensuite si l’ensemble des États membres de l’OCS poursuivent des politiques en conformité avec une déclaration dont les principes sont louables.

- Le sommet se situe au Kirghizistan du fait de la présidence tournante de l’OCS. Cela permet de souligner le rôle et l’importance des États d’Asie centrale dans les processus de recompositions internationales. Ce serait une erreur de ne les considérer uniquement sous le prisme de batailles d’influence extérieures comme au temps du « grand jeu » impérialiste du 19e siècle. L’importance nouvelle, dans les leviers de l’impérialisme contemporain, des réseaux de commerce et de ressources, ainsi que la demande en minerais critiques et en uranium, donne à la région un rôle stratégique nouveau. Les États qui la composent n’entendent pas tomber sous l’influence d’une puissance unique. Ils mènent donc une politique multilatérale. Leur développement capitaliste est rapide. Le Kirghizistan a vu son PIB multiplier par trois entre 2021 et 2025. Les recettes financières de l’État ont triplé. La voie ferrée Chine-Kirghizistan-Ouzbékistan contourne à la fois la Russie et l’Iran dans la route entre la Chine et la mer Caspienne puis l’Europe. L’influence des projets de la « Nouvelle route de la soie » est donc considérable. Mais les relations avec la Chine et la Russie n’empêchent pas ces États de renforcer leurs relations avec l’UE ou les USA. Par ailleurs, depuis 2018, des rencontres régulières entre les dirigeants des cinq États d’Asie centrale permettent de résoudre les querelles frontalières. Il s’agit d’un modèle souple de coopérations qui ne passe par aucune institution régionale supranationale. Mais tout cela relève d’un équilibrisme fragile hautement dépendant des tensions internationales que ces États ne maitrisent pas. Ce sont donc toutes les contradictions des recompositions internationales en cours qui se reflètent dans la position des États d’Asie centrale.

- Le sommet de l’OCS est un forum diplomatique, occasion de rencontres bilatérales. La Russie souhaitait démontrer à nouveau qu’elle n’est pas isolée au plan international, ce qui est vrai. Mais le président russe n’est pas reparti du sommet avec beaucoup d’éléments nouveaux, même si, contrairement à ce que dit une partie de la presse, il n’est pas « affaibli ». De la rencontre, courte, avec Erdogan, rien n’a fuité à part le communiqué officiel disant qu’elle n’a « portée strictement sur les sujets bilatéraux », ce qui exclut a priori que le sujet des corridors miniers et céréaliers en mer Noire ait été évoqué. Lors de la rencontre Poutine-Modi, le premier ministre indien a tancé son homologue pour l’inciter à ouvrir des négociations de paix. Il s’agit sans doute là aussi d’une manifestation du multilatéralisme de New Delhi : maintenir des relations avec tout le monde, y compris avec les USA. Est-ce que cela ira plus loin qu’une manifestation de mauvaise humeur ? Les prochains mois le diront mais rien ne semble indiquer, à ce stade, un changement dans les relations économiques entre la Russie et l’Inde. Xi Jinping a, quant à lui, insisté sur le développement des « nouvelles routes de la soie », qui ne regroupent plus seulement un ensemble de hubs commerciaux mais un ensemble de programmes d’innovation pour l’intelligence artificielle ainsi que des programmes techniques et éducatifs. 
Nul doute que toutes ces questions seront approfondies lors du sommet des BRICS qui se tiendra à New Delhi la semaine prochaine.

Vincent Boulet
membre du CEN en charge de la paix,
de la défense et des relations internationales

Article publié dans CommunisteS, numéro 1099 du 9 septembre 2026

 

samedi 12 septembre 2026

Le temps que la jeunesse perd à attendre


 En cette rentrée 2026, ils sont 126 652 candidats à s’être retrouvés sans aucune proposition à l’issue de la phase principale de Parcoursup, le 11 juillet. Un chiffre qui donne le vertige. La phase complémentaire, qui se poursuit jusqu’au 10 septembre, n’avait permis à guère plus de 83 000 candidats de décrocher une place l’an dernier. De nombreux jeunes quittent leur cursus après la rentrée.

À quelques jours de la rentrée, les jeunes arrivent la boule au ventre, avec le devoir de choisir leur vie dans l’urgence.

Cette angoisse n’est pas anecdotique. 86 % des jeunes se déclarent inquiets lorsqu’ils pensent à leurs choix d’orientation. Comment pourrait-il en être autrement ? Les jeunes sont de plus en plus exposés à la précarité. Au deuxième trimestre 2026, le chômage atteint 21,6 % chez les 15-24 ans, contre 8,3 % pour l’ensemble de la population active.

Autrement dit, on demande aux jeunes de bien choisir leur orientation sans perspectives d’emploi pour les accueillir.

Une course à l’orientation sans ligne d’arrivée

Face à cela, le gouvernement ressort toujours la même carte.

En 2026, l’exécutif a reconduit les aides aux employeurs qui recrutent des apprentis, principal levier d’attractivité de la filière. Sauf qu’un jeune n’a pas son avenir assuré simplement parce qu’on lui a trouvé une place en apprentissage. Encore faut-il que la formation lui corresponde et qu’un statut juste le protège, lui permettant de se former efficacement et en sécurité.

Une génération qui commence en retard

Derrière les 126 652 candidats de Parcoursup, il y a des jeunes qui attendent, qui doutent, qui actualisent leur dossier en boucle. Des jeunes désorientés.
Derrière les 21,6 % de chômage, une génération commence sa vie professionnelle en retard.

Tout ce temps qu’elle passe à attendre, notre génération ne le consacre pas à l’urgence écologique, à la sécurité de son parcours de vie, à son émancipation. Les gouvernements, qu’ils soient libéraux, sociaux-démocrates ou réactionnaires, ont prouvé leur incompétence et ne savent pas planifier.

Parce qu’à force d’accompagner les jeunes dans l’urgence, on finit par construire une société en retard. Ce n’est pas une fatalité ; c’est un choix de société.

Nadja C-A

Article publié dans CommunisteS, numéro 1099 du 9 septembre 2026

vendredi 11 septembre 2026

"La Terre - Le Travailleur Alpin"


  Mise en place du restaurant "La Terre - Le Travailleur Alpin" sur la Foire de Beaucroissant, pâté de campagne et vin mystère : "rien n'est trop bon pour la classe ouvrière" !

😄
🍽️ Rendez-vous vendredi pour l'ouverture !

jeudi 3 septembre 2026

Sérophobie : quarante ans de préjugés, ça suffit !

Nous exprimons tout notre soutien à Christophe Paco et Nicolas Aragona qui ont entamé une grève de la faim devant le tribunal de Reims pour dénoncer la sérophobie dont ils sont victimes.

La séropositivité est une question de santé. Ce sont l’ignorance, les préjugés et la peur de l’autre qui en font un problème de société. La discrimination liée à l’état de santé n’est pas une opinion : c’est une atteinte aux droits qui relève de la justice.

Depuis le début de l’épidémie de VIH dans les années 1980, les personnes vivant avec le virus sont confrontées aux préjugés, au rejet, aux discriminations et parfois à la violence. Plus de quarante ans après, ces représentations continuent de peser lourdement sur des milliers de vies.

En France, environ 180 000 personnes vivent aujourd’hui avec le VIH. En 2025, plus de 5 000 personnes ont découvert leur séropositivité. Derrière ces chiffres, il y a des femmes et des hommes qui travaillent, aiment, fondent une famille et vivent tout simplement.

La sérophobie, ce sont des personnes qui hésitent à parler de leur séropositivité par peur d’être rejetées. Ce sont des personnes qui peuvent craindre de ne plus être désirées ou aimées si elles révèlent leur statut sérologique. Ce sont des discriminations dans les parcours professionnels, l’accès au logement ou aux soins. Ce sont des regards, des paroles, des attitudes et des violences qui rappellent aux personnes vivant avec le VIH qu’elles sont encore trop souvent considérées à travers leur séropositivité plutôt qu’à travers ce qu’elles sont.

Ces discriminations sont d’autant plus inacceptables que les progrès médicaux ont profondément changé la vie. Une personne vivant avec le VIH et bénéficiant d’un traitement efficace peut aujourd’hui vivre normalement. Lorsqu’elle a une charge virale indétectable, elle ne transmet pas le VIH par voie sexuelle.

Au-delà des progrès médicaux, nous rappelons que chaque année les transmissions d’IST augmentent. Face à cette réalité inquiétante, l’État doit prendre ses responsabilités et renforcer massivement les politiques publiques de prévention, de dépistage et d’accès aux soins.

Nous demandons en outre que la sérophobie soit explicitement reconnue comme une discrimination par la loi du 27 mai 2008, afin de mieux protéger les personnes vivant avec le VIH et de leur garantir l’effectivité de leurs droits.

Nous voulons également renforcer les politiques de sensibilisation et d’éducation sur le VIH, notamment sur le principe « Indétectable = Intransmissible » (I=I), lutter contre les discriminations dans l’accès aux soins, à l’emploi et au logement et donner aux personnes victimes de sérophobie les moyens de faire valoir leurs droits.

Paris, le 26 août 2026

Parti communiste français.

 

mercredi 2 septembre 2026

Lettre de Fabien Roussel à celles et ceux qui font vivre l’école


 Madame, Monsieur,


À l’heure où la rentrée scolaire approche, je me permets de vous adresser ces quelques mots. 
Vous faites l’un des plus beaux métiers du monde mais il n’est pas reconnu comme il le devrait. 

À quelques mois de l’élection présidentielle, beaucoup de promesses vous sont adressées, tout particulièrement par ceux qui vous ont méprisés ces dernières années. Vous saurez les reconnaître. 

Votre rôle dans la société est immense, la question de l'attractivité des métiers de l'éducation est un enjeu majeur. Bien sûr il y a la question des salaires, mais aussi celle des conditions d'enseignement, du statut, notamment pour les AESH, de la formation initiale. Sur toutes ces questions, il faut des changements profonds, à la hauteur de vos missions et de l'enjeu de la démocratisation des savoirs dans toute la société. 

Vous seuls savez les moyens importants que la Nation doit avoir l’audace de mobiliser pour faire vivre une belle et grande école publique, garantissant la réussite scolaire à tous nos enfants, qu’ils grandissent dans l’hexagone ou dans les territoires dits d’Outre-mer, en ville ou à la campagne, qu’ils soient en situation de handicap ou pas.

Votre engagement au service de l’école de la République n’est hélas pas reconnu à sa juste valeur : d’ailleurs, tous les ans, vous vous mobilisez pour vos salaires, pour vos conditions de travail et nous sommes à vos côtés.

La baisse démographique, à ce titre, ne doit pas être utilisée pour faire des économies. Au contraire.

Nous avons besoin de plus d’enseignants pour faire reculer les inégalités, pour développer la pensée critique, pour démocratiser l’accès aux savoirs, à la culture, aux sports et affronter les changements de ce siècle.

Les prochaines échéances électorales seront donc importantes pour faire entendre votre voix et faire de l’accès aux connaissances et aux savoirs la priorité du quinquennat à venir.

C’est dans cet esprit que nous nous engageons dans cette bataille : pour redonner de la force et du sens à nos services publics, au sein d’une nouvelle République sociale, laïque, féministe, écologiste.

Face à la menace de l’extrême-droite dont l’école publique n’a rien de bon à attendre, face à l’abstention qui augmente à chaque scrutin, nous vous invitons à vous engager, à nous soutenir.
Nous vous invitons à faire en sorte que la gauche redevienne majoritaire en France et capable de gagner l’élection présidentielle en rassemblant largement nos concitoyennes et nos concitoyens.

Vous pouvez compter sur moi pour faire vivre cet espoir et lui donner de la force.
Je vous souhaite à toutes et à tous, une très belle rentrée.

Chaleureusement,

Fabien ROUSSEL

mardi 1 septembre 2026

Comment travaille la JC ? Le livret de l'ANA 2026

L’Assemblée nationale des animateurs et animatrices du MJCF (ANA) est l’aboutissement d’un long processus d’enquête et de travail mené dans toutes les structures militantes du Mouvement : dans les lycées professionnels et généraux, dans les cités universitaires et les salles de fac, dans les CFA et sur les lieux d’emploi.

Être jeune communiste, ce n’est pas un déguisement. C’est se lever tôt pour distribuer des tracts et se coucher tard après une réunion. C’est prendre contact avec des jeunes, rappeler une nouvelle adhérente ou un nouvel adhérent, lui proposer un café pour parler de notre campagne. C’est faire tout cela avec une ambition : construire, au quotidien, une organisation capable de changer la vie des jeunes et de transformer la société.

Aujourd’hui, nous comptons plus d’une centaine de groupes militants. Cela signifie que, dans plus d’une centaine de lieux en France, nous organisons l’activité : dans des départements où nous sommes forts comme dans d’autres où nous reconstruisons presque de zéro. Ce maillage est une force, mais une force qui se travaille. Notre campagne ne s’anime pas toute seule : elle demande de la rigueur et une capacité collective à voir ce qui fonctionne comme ce que nous devons ajuster. C’est aussi pour cela que nous pouvons être fiers de la manière dont nous construisons nos temps nationaux.

Ce livret restitue les travaux de notre ANA. Il ne clôt pas le processus : il doit permettre de le prolonger. Les discussions, les décisions et les pistes de travail qui y sont rassemblées ont vocation à devenir des points d’appui pour nos fédérations, nos groupes et nos cercles. Elles doivent nous aider à mieux organiser, mieux former, mieux implanter, mieux animer nos campagnes - et à mieux faire vivre le MJCF partout où les jeunes ont besoin d’un outil pour se défendre, se rassembler et se battre.

Faire vivre notre ANA, c’est faire progresser tout le Mouvement. C’est renforcer notre cohérence nationale et donner à chaque adhérente et adhérent un espace d’intervention sur nos pratiques militantes. Au MJCF, il n’y a pas de faux-semblants : la démocratie ne se résume pas aux grandes diatribes performatives et aux affrontements de tendances. Chaque structure militante, chaque fédération, chaque groupe et chaque cercle participe d’une démocratie qui s’exerce à l’échelle nationale. Pas à pas, nous construisons notre démocratie par le travail et le consensus.

Bastien Bonargent

Le lien du livret : 
https://cloud.jeunes-communistes.fr/index.php/s/aqAq2MF6XXSCNGL

Article publié dans CommunisteS, numéro 1097 du 26 août 2026

 

lundi 31 août 2026

Gerard Frydman



Saluons la mémoire de Marc Garcin

Marc Garcin est décédé le 21 aout à 88 ans à l’Ehpad de Mens.
Depuis plusieurs années déjà très affaibli Marc avait perdu sa mémoire, ne reconnaissait plus personne et ne pouvait plus communiquer.
Marc , ouvrier chez Merlin -Gerin était un militant infatigable, à la CGT et au PCF. Il a été élu durant 25 ans à Eybens sur la photo il est à droite avec Louis Sarté et moi même. Une fois à la retraite , il avait décidé de s’investir à fédération de l’Isère du PCF avec beaucoup d’implication.
Marc était de toutes les mobilisations sociales et des initiatives du PCF,
Celles et ceux qui ont connu Marc garde de lui le souvenir d’un homme d’une grande gentillesse et de douceur.
Nous perdons un ami, un camarade, qu’il repose en paix dans sa terre natale du Trièves qu'il aimait tant
Sincères condoléances à sa famille et ses proches.

dimanche 30 août 2026

Fabien Roussel en débat à l' Université d été du MEDEF face à David Lisnard


 Fabien Roussel en débat à l' Université d été du MEDEF face à David Lisnard sur l'enjeu industriel.

L' occasion de redire à quel point l échec de la "politique de l offre" de ces dernières décennies est criant avec un % de l' industrie dans le PIB qui a fondu pour descendre à 10%. Démonter toute la doxa libérale sur les charges, la supposé lourdeur de l Etat. Et enfin réaffirmer avec force que la France a besoin d une vraie planification pour faire face au défi climatique et repondre aux besoins sociaux, au contraire de la politique du stop and go des différents gouvernements.
La schizophrénie de David Lisnard qui tout en s abreuvant de subvention de l État, prône des coupes sombres dans les budget, tout en pointant et dénonçant les normes écologiques : c est osé après l été qu on vient de vivre!
Ça pique les yeux dans la salle, mais il est utile que le candidat communiste dise ses 4 vérités aux patrons, les yeux dans les yeux.
L exercice est très difficile mais Fabien a placé en peu de temps tous les marqueurs qui caractérisent notre projet de société.

samedi 29 août 2026

Le travailleur Alpin


 Infatigable militant PCF à Vienne puis Beaurepaire, Daniel Maron était aussi un fervent supporter de rugby, un pêcheur de truite aguerri, un ami toujours le cœur sur la main. Ses obsèques auront lieu le 2 septembre au crématorium de Beaurepaire.

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