lundi 30 mars 2026

Mobilisé·es pour l’éducation



 Moyens, salaires, conditions de travail… L’intersyndicale CGT Éduc’Action, FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche publique et SUD Éducation appellent à une semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril, avec une journée de grève nationale le 31 mars, pour dénoncer les choix budgétaires du gouvernement et porter leurs revendications.


Les conséquences du budget austéritaire ne se sont pas fait attendre

Sans surprise, les suppressions d’emplois prévues par les choix budgétaires du gouvernement produisent les effets annoncés et redoutés.

Dans les collèges et les lycées, la dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d'apprentissage des élèves se poursuit, malgré la mobilisation des personnels :

  • suppressions de classes qui entraînent une augmentation des effectifs par classe ;
  • réduction de l’offre de formation ;
  • chantage aux moyens pour maintenir les groupes de niveau ;
  • asphyxie des vies scolaires par le manque de moyens, ce qui fragilise toujours plus le climat scolaire.

Dans le premier degré, l’élaboration des cartes scolaires va s’accompagner de l’annonce de milliers de fermetures de classes, qui seront source de nouvelles dégradations des conditions de travail et d’apprentissage dans le primaire. les coupes budgétaires vont amplifier les difficultés liées au remplacement ou à l’école inclusive sur lesquels les organisations syndicales alertent depuis longtemps.

Refusant cette politique de dégradation des conditions de travail et des rémunérations des personnels de l’éducation et de mise à mal des ambitions émancipatrices du service public de l’éducation, les organisations FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche publique, CGT Éduc’Action et SUD Éducation appellent à poursuivre les mobilisations en cours et à les amplifier, particulièrement sur la semaine du 30 mars au 3 avril. Elles appellent également à une journée de grève nationale le 31 mars.

Une autre politique est possible

Dénonçant le budget 2026, la CGT porte un autre projet, respectueux des personnels et des usager·es :

  • pour une fonction publique au service du bien commun : financement et création de postes statutaires. Rompre avec la politique du chiffre, pour un financement des besoins ;
  • augmentation des rémunérations : revalorisation immédiate d’a minima 10 % de la valeur du point d’indice et indexation automatique sur l’évolution des prix à la consommation ;
  • revalorisation des grilles indiciaires : plus aucun échelon en dessous du Smic, un vrai déroulement de carrière et une reconnaissance des qualifications, en finir avec les politiques de rémunération par les primes et le mérite ;
  • baisse du temps de travail et retraite à 60 ans ;
  • égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes et revalorisation des métiers à prédominance féminine ;
  • contre la précarité : un plan de titularisation des contractuel·les recruté·es sur des emplois permanents et une amélioration des droits des non-titulaires ;
  • renforcement du statut général des fonctionnaires pour garantir leur indépendance et le rôle démocratique de la fonction publique ;
  • financement des systèmes obligatoires et complémentaires de protection sociale. Cela passe par l’abrogation de tout jour de carence et la rémunération à 100 % en cas d’arrêts maladie. 

Espace : la France sacrifiée, l’Europe divisée, le privé américain triomphant


 Décidément, il s'en passe des choses dans l'espace ces derniers temps. Et comme souvent, c'est l'industrie et la souveraineté françaises et à fortiori européennes qui en paieront le prix.

La NASA réoriente le programme de retour sur la Lune, "Artémis" de manière radicale sans consulter ses partenaires, dont européens. Exit la station en orbite lunaire qui devait remplacer la station spatiale internationale, qui sera décommissionnée d'ici la fin de la décennie : l'heure est à l'accélération du retour de l'homme sur la Lune, 54 ans après la dernière mission Apollo. Probablement la peur de se faire dépasser par la Chine, dont le programme lunaire avance de manière méthodique et dans les temps. Cette réorientation signifie une moindre place des Européens dans le programme, qui était en charge de concevoir une bonne partie de la future station. C'est aussi un programme qui laissera encore plus de place au privé, et sous domination américaine. La démonstration est faite maintenant que les Européens, en signant ces accords, se sont mis entre les mains des décisions politiques de la Nasa, contrôlée par un proche de Trump et d'Elon Musk, et s'excluant de possibles autres coopérations avec des pays comme l'Inde ou la Chine ou encore de la possibilité d'avoir son propre programme dédié à la recherche plutôt qu'à la compétition.

Mais même au sein de l'Europe, certains alliés semblent peu recommandables. Le chancelier allemand a annoncé son intention de mettre au second plan le programme européen IRIS². Ce programme voté par le parlement européen sous la direction du commissaire européen Thierry Breton doit fournir d'ici 2030 des communications spatiales résilientes et sécurisées aux États membres et donc fournir une solution souveraine à l'Europe, et ne pas dépendre d'Elon Musk et son réseau "Starlink". La France avait fait usage de manière humiliante de ce réseau après le passage du cyclone Chido à Mayotte pour fournir des communications aux services d'urgence. Ce projet à plus de 13 Mad€ avait déjà souffert de retard au lancement à cause des exigences de l'Allemagne pour son financement et les retombés industrielles. Or, l'Allemagne a depuis annoncé son propre programme, à orientation militaire, très semblable à IRIS², qui sera financé lui à hauteur de 35 Mad€. Dans ce programme, les industriels allemands OHB, Airbus et Rheinmetall profiteront largement des financements de la Bundeswehr mais ils s'allieront aussi avec des industriels américains pour développer certaines technologies… Le programme rentrera aussi directement en conflit avec IRIS² notamment sur les bandes de fréquence, enjeu stratégique pour un système de communication, que devront donc se partager ces deux systèmes. C'est une énième trahison à la souveraineté européenne et un risque pour toute l'Europe. Les industriels français risquent de pâtir de ce projet concurrent. La France a joué le jeu en mettant dans la balance son industrie, son financement, ses compétences, l'Allemagne préfère la jouer solo au détriment de tous. Cela nous ramène aux scandaleux accords du sommet de l'Europe spatiale de Séville de novembre 2023 qui ont entériné la concurrence européenne dans les lanceurs spatiaux, machines hautement stratégiques pour l'accès à l'Espace, sous pression notamment de l'Allemagne. Le rêve de coopération avec Ariane public a laissé la place à une compétition intra-européenne à l'heure même où les lanceurs privés américains risquent d'écraser le marché, avec SpaceX d'Elon Musk en tête.

Avec des alliés pareils, les beaux mots de la "coopération spatiale" se sont transformés en piège mortel pour la souveraineté et l'industrie de pointe française. On peut alors déplorer que dans les annonces du président Macron du mois de novembre, le seul plan semble être les coopérations en Europe et la concurrence, sans vision industrielle ni stratégique. Encore une fois, l'industrie, les emplois et la compétence française paieront les pots cassés de l'absence de stratégie et de planification du gouvernement.

Paris, le 27 mars 2026

dimanche 29 mars 2026

Voici ce que procure une politique intelligente de non alignement !!!!

Voici ce que procure une politique intelligente de non alignement !!!! Seulement Macron tombe dans tous les pièges et nous entraîne avec lui dans sa chute. Bravo monsieur le premier ministre espagnol d’avoir la lucidité des honnêtes gens. On en rêvait et vous, vous faites la politique que notre pays mériterait aussi. Quelle désolation pour les français
 

Tous à l’action pour la défense de Cuba !

La révolution cubaine fait face à une menace mortelle. Trump et l’impérialisme étatsunien, sous la pression du secteur ultra-conservateur de Miami représenté par le secrétaire d’État Marco Rubio, ont affiché comme objectif politique d’en finir avec ce défi que le peuple cubain lui lance depuis la victoire de la révolution de 1959. Soixante-quatre ans après l’instauration du blocus illégal contre Cuba par les États-Unis, ceux-ci ont échoué à faire plier la volonté du peuple cubain de vivre en pleine souveraineté et de choisir son propre destin. Mais les risques d’une intervention militaire étatsunienne, quelle que soit la forme qu’elle pourrait revêtir, n’est plus une hypothèse : c’est une probabilité. Surtout dans le contexte des difficultés de la Maison-Blanche au Proche-Orient et dans le contexte de la préparation des élections de mi-mandat.

Lors de la mission que le PCF a menée à Cuba dans le cadre du convoi international de solidarité, nous avons mené plusieurs entretiens avec la direction du Parti communiste cubain, de l’ICAP (Institut cubain d’amitié entre les peuples), de la CTC (Centrale des travailleurs cubains), avec la commission des Relations internationales de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire, avec l’association cubaine de l’ONU et avec l’ambassadrice de l’Unesco à Cuba. Nous avons également eu une rencontre avec l’ambassadeur de France à Cuba.

Tous ont souligné trois éléments très importants :

  • Premièrement, l’extrême gravité de la situation. Ce n’est plus seulement le blocus économique, commercial et financier tel qu’il est imposé par les USA depuis des décennies. C’est une autre étape. C’est un blocus total, qui frappe au cœur l’alimentation énergétique de l’île et même les circuits de la nourriture. Les coupures électriques totales se multiplient (deux en une semaine la semaine dernière, qui ont chacune duré deux jours). L’essence n’existe quasiment plus. Depuis l’instauration du blocus sur les hydrocarbures, l’île ne reçoit plus une seule goutte de pétrole. Le pétrole cubain domestique et la production photovoltaïque, sur laquelle les autorités portent un effort particulier, ne couvrent que 40 % des besoins quotidiens. Cela a un impact concret. Les malades meurent dans les hôpitaux faute de soins qui ne peuvent pas être délivrés à temps. La lassitude et la fatigue se répand dans la population. La représentation étatsunienne souffle sur les braises pour encourager des opérations de déstabilisation et fait pression sur un certain nombre d’ambassades occidentales pour lui emboîter le pas.
  • Deuxièmement, la volonté de résistance, de ne pas plier, de ne pas se rendre, a été fortement affirmée. L’idée du « peuple en armes », au cœur de la théorie et de la doctrine révolutionnaire cubaine, demeure bien vivante. Y compris par l’organisation d’entrainements militaires sur les lieux de travail. Les réformes engagées depuis la réforme constitutionnelle de 2019 lancent un processus de décentralisation afin de donner aux régions davantage de pouvoirs d’initiatives politiques et économiques, notamment pour faciliter la construction de coopérations décentralisées. La volonté de ne pas se laisser dicter ses choix par les États-Unis demeure très forte. Restent présents à Cuba dans les héritages de Jose Marti, père du mouvement national cubain, d’Antonio Guiteras, qui dans les années 1930 dirigea un premier mouvement révolutionnaire mêlant exigence d’indépendance nationale et perspective socialiste, inspiré par Jaurès et le Sinn Féin. Ce sont les précurseurs du mouvement révolutionnaire dirigé par Fidel Castro.
  • Troisièmement, alors que la révolution cubaine et le peuple cubain sont en danger, l’action de la France est attendue. La direction du Parti communiste cubain dit que la position de la France est, avec celle de l’Espagne, une des plus propres envers Cuba de toutes les diplomaties de l’UE. Mais cela suscite des attentes fortes, pour une action indépendante de la France pour Cuba et l’application du droit international. La France, pays de la Révolution et de la Résistance, pays qui a su dire « non » aux États-Unis à plusieurs reprises de son histoire, doit agir en faisant honneur à cette tradition révolutionnaire que les Cubains connaissent si bien et dont ils se sont inspirés. Nous avons porté cette exigence à l’ambassade de France, où nous avons également discuté des pistes de renforcement de la coopération économique et culturelle, notamment dans le cadre des coopérations décentralisées.

Les leçons politiques de la mission à Cuba sont simples et exigeantes : élargir et renforcer la solidarité politique avec Cuba, avec les communistes cubains, pour sauver le peuple cubain d’une possible régression de 70 ans. Les prochaines initiatives, à commencer par la mobilisation des 10 et 11 avril, et par la poursuite et l’élargissement des coopérations, sont déterminantes.

Viva Cuba !

Vincent Boulet
responsable du secteur international du PCF

 

samedi 28 mars 2026

Safari pêche du PCF


 Bonjour, comme chaque année la section PCF du Grésivaudan organise son traditionnel safari pêche. cette année il se déroulera à l'Etang du Maupas à Le Cheylas. Venez nombreuses et nombreux profiter de ce bel endroit et partager un moment convivial.

Vernissage le 3 avril à 17h30


 

vendredi 27 mars 2026

"C'est une honte" : Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dénonce le rejet du projet de reprise des ex-Vencorex


 La secrétaire générale de la CGT est en Isère, ce 26 mars, au lendemain de la décision du tribunal de commerce de rejeter le projet de reprise de l'ancien site de Vencorex, au Pont-de-Claix. Une "honte" selon elle, et le "symbole de la casse organisée de notre industrie". Elle est notre invitée.

Sophie Binet est en Isère ce jeudi, pour les "Assises nationales du Made In France" organisées toute la journée au Pont-de-Claix. Le lieu n'a pas été choisi au hasard, on est juste à côté du site de Vencorex qui a fermé il y a un an. Le projet de reprise, nommé Exalia et porté par les ex-salariés, a été rejeté par la justice la veille. "C'est une honte, c'est le symbole de la casse organisée de notre industrie, Vencorex c'est 450 emplois directs, plus de 5000 emplois indirects, depuis sa fermeture les plans de licenciement s'enchaînent sur la plateforme chimique notamment, les salariés ont réussi à déplacer des montagnes et à réunir autour de leurs projets des élus, des entrepreneurs, la BPI qui pour une fois avait sorti le carnet de chèques, et le tribunal de commerce privilégie des liquidateurs plutôt qu'un projet industriel solide" s'insurge Sophie Binet, invitée d'ICI Isère ce jeudi.

"Ça n'est plus possible de confier les clés de notre industrie à des copains et des coquins qui décident entre eux"

D'après Sophie Binet, "il a fallu se battre d'abord pour récupérer" l'ordonnance du tribunal de commerce de Lyon, qui motive son jugement. "Ce que nous demandons aujourd'hui, c'est la mise en place d'une commission d'enquête pour faire toute la lumière sur ce scandale national et sur le fonctionnement des tribunaux de commerce. L'opacité, l'entre-soi patronale, c'est plus possible, ça n'est plus possible de confier les clés de notre industrie à des copains et des coquins qui décident entre eux, avec des critères totalement aléatoires, de l'avenir de nos usines".

Ce jeudi, le ministre sera présent dans l'après-midi, "nous allons l'interpeller, l'histoire n'est pas finie" prévient la secrétaire générale de la CGT. "Le procureur peut faire appel de la décision du tribunal de commerce, il faut le faire. Et la deuxième chose, c'est que le ministre doit mettre en place une nationalisation temporaire, il suffit de quelques jours, un projet de reprise existe, il s'appelle Exalia, avec une nationalisation temporaire, ça permettrait au projet de reprise de pouvoir voir le jour" martèle-t-elle.

Carburant : bloquer les prix et augmenter les salaires


 Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas !

Pour beaucoup de salarié·es, la voiture est indispensable pour aller travailler, faire les courses, accompagner les enfants

Quand le prix du carburant augmente, ce n’est pas un détail : c’est une part de plus en plus importante du salaire qui disparaît et qui va dans la poche des grands groupes. Dans le même temps, loyers, alimentation, dépenses du quotidien… tout augmente sauf nos salaires !

Les profits explosent, les salaires restent bloqués

Les grandes compagnies pétrolières ont réalisé des profits records ces dernières années. Le prix payé à la pompe n’a plus grand-chose à voir avec le coût réel de production – bien inférieur. Une partie importante de ce que nous payons sert à alimenter la spéculation, donc des profits supplémentaires. 

Des milliards d’euros ont été versés aux actionnaires pendant que les salarié·es doivent compter chaque euro pour finir le mois.

Une urgence : augmenter les salaires

Les aides ponctuelles ne suffisent pas car le vrai problème, c’est le niveau des salaires qui sont trop faibles dans le public comme dans le privé.

Quand les prix augmentent, les salaires doivent suivre, sinon le niveau de vie recule. La CGT revendique l’augmentation du Smic et de tous les salaires ainsi que l’indexation de l’ensemble des salaires sur l’inflation : dans les 1970 le choc pétrolier avait été moins violent parce qu’il y avait justement l’échelle mobile des salaires à l’époque. 

Indexer les salaires sur les prix c’est garantir le maintien du niveau de vie et éviter le tassement des salaires, qui se font trop souvent rattraper par le Smic.

C’est aussi permettre que les NAO retrouvent leur fonction d’augmenter réellement les salaires et le niveau de vie. Dans les entreprises et les services, la CGT revendique à chaque fois des augmentations générales de salaire, c’est-à-dire des augmentations pérennes pour toutes et tous.

Augmenter les salaires, c’est la condition pour que chacun·e puisse faire face aux dépenses indispensables, y compris celles liées à l’énergie. Le travail doit permettre de vivre dignement et de subvenir à ses besoins.

Encadrer les prix de l'énergie

Laisser les prix de l’énergie dépendre uniquement des marchés est trop dangereux. L’énergie est un bien essentiel et elle ne peut pas être traitée comme une marchandise comme les autres, car ce sont les salarié·es qui supportent le coût des hausses.

L’État doit intervenir pour empêcher la spéculation et protéger la population. Il est tout à fait possible par la loi d’encadrer les prix des carburants, de taxer les profits exceptionnels des grands groupes et d’utiliser cet argent pour financer des mesures utiles.

Une autre répartition des richesses

La hausse des prix de l’énergie montre une chose : il y a de l’argent, mais il n’est pas au bon endroit.

Pendant que certains groupes accumulent des profits gigantesques, des millions de travailleur·ses ont du mal à vivre de leur salaire.

La question n’est pas seulement économique, c’est une question de choix politique et de justice sociale.
L’argent doit aller aux salaires, aux services publics, aux transports collectifs, à la transition énergétique… pas aux dividendes.

La CGT revendique :

  • des augmentations générales de salaires ;
  • l’encadrement des prix de l’énergie ;
  • une fiscalité plus juste ;
  • la fin des superprofits ;
  • des investissements publics pour réduire les dépenses contraintes.

Ce n’est pas aux travailleurs·ses de payer la spéculation.

jeudi 26 mars 2026

les EXTRÊMES n’ont PAS TRIOMPHÉ


 Voilà un document émanant du Ministère de l’Intérieur qui remet les pendules à l’heure : les EXTRÊMES n’ont PAS TRIOMPHÉ dimanche

le projet Exalia, porté par les ex-Vencorex, rejeté par la justice

Isère : le projet Exalia, porté par les ex-Vencorex, rejeté par la justice