vendredi 2 octobre 2026
jeudi 1 octobre 2026
Domène vivre ensemble
Vite une loi SRU 2, avec un taux de logements sociaux porté à 30% !
L’extrême-droite veut supprimer la loi qui a été la plus utile pour créer du logement social en France, la loi SRU.
La loi SRU, portée en 2000 par le ministre communiste au logement Jean-Claude Gayssot est une superbe réussite. Elle a permis de créer près de 1 million de logements sociaux en France en 26 ans, et est un acquis essentiel pour le droit au logement.
La supprimer serait une catastrophe. Cela impliquerait une baisse importante de la production de logements sociaux et aggraverait fortement la crise du logement. Plusieurs centaines de milliers de logements sociaux vont pouvoir être produits durant ces prochaines années si la loi SRU reste en l’état, et ne le seraient pas si elle était supprimée.
Le PCF et Fabien Roussel proposent d’aller plus loin, et de la renforcer. En 2000, à l’origine le taux de logements sociaux imposé par la loi SRU était de 20%. Ce taux a été porté à 25% en 2013. 13 ans après, il est temps de le porter à 30% en zone urbaine.
Vers 30 % de logements sociaux en zone urbaine, c’est un nouvel objectif qui permettrait d’atteindre la production de 1 million de logements sociaux durant le prochain quinquennat, et c’est indispensable pour répondre à la crise du logement.
Au moment où l’offre locative privée se réduit, en particulier dans les grandes villes, il faut plus que jamais produire plus de logements sociaux. 200 000 nouveaux logements sociaux par an pendant 5 ans, c’est ce qu’il fait faire, et une loi SRU « à 30% » nous y aidera grandement.
Afin de mettre en place ce grand plan de relance du logement, il est indispensable de redonner aux bailleurs sociaux les moyens de leurs missions et que soit rétablie une aide à la pierre ambitieuse et pérenne pour relancer la construction de logements sociaux et garantir des loyers accessibles au plus grand nombre.
L’extrême droite veut aggraver considérablement la crise du logement en cassant le logement social, nous voulons la résoudre avec plus de logements sociaux. Vive la loi SRU à 30% !
mercredi 30 septembre 2026
Berlin : le PCF salue la victoire de Die Linke
Le Parti communiste français salue la victoire de Die Linke à Berlin. Dans un contexte de montée de l’extrême droite en Europe en général et en Allemagne en particulier, le résultat de ce scrutin démontre que lorsqu’une force progressiste place les questions sociales au cœur de sa campagne, elle parvient à convaincre largement.
Un programme social ambitieux face à la crise du logement :
Ainsi à Berlin, Die LINKE est parvenue à s’imposer grâce à une campagne résolument axée sur le logement, un enjeu concret ancré dans le quotidien des habitants.
En 25 ans, Berlin a crû de 400 000 habitants, entraînant une crise du logement inédite : liquidation des logements sociaux, absence de construction et spéculation immobilière. En 2021, la population s’est prononcée par référendum en faveur d’un projet d’expropriation de logements et de socialisation des grandes entreprises immobilières, porté par Die Linke. Malgré 59,1 % de votants favorables et plus d’un million de voix, le référendum se heurte aujourd’hui aux intérêts des grands monopoles et à la résistance active de ses relais sur la scène politique.
Un séisme politique et une mobilisation populaire inédite :
Une telle mobilisation populaire, dans la capitale du pays le plus peuplé de l’Union européenne, représente un véritable séisme politique et un espoir immense.
A la lumière de ces récentes évolutions du paysage politique allemand et européen, le PCF s’engage à poursuivre et approfondir le travail commun mené autour de ces enjeux avec Die Linke, ainsi qu’au sein du PGE et avec l’ensemble des partenaires internationaux.
Luttant depuis des décennies pour un logement social de qualité, accessible à tous les travailleurs, nous exigeons :
- Le rétablissement d’une aide à la pierre ambitieuse et pérenne pour relancer la construction de logements sociaux et garantir des loyers accessibles au plus grand nombre
- Zéro expulsions sans contrepartie : avec la mise en place d’une solution de relogement préalable à toute expulsion (conformément aux revendications de l’ensemble des organisations de défense des locataires)
- La réquisition de logements vacants
- L’encadrement des loyers
- Un grand plan de réhabilitation pour adapter les logements à la transition énergétique
- La fin de l’expansion des plateformes de location de courte durée, de type AirBnB
L’Europe entière a désormais les yeux tournés vers Berlin. Une majorité de gauche peut y démontrer qu’une alternative est possible, à condition de répondre aux problèmes de fond : en prenant à bras le corps les enjeux liés au social, au travail et à la transformation sociale. Cela exigera du courage et la volonté nécessaire pour s’attaquer au grand capital, afin que cette première victoire se traduise par des actes forts en faveur du progrès social.
Parti communiste français,
25 septembre 2026
mardi 29 septembre 2026
Elections sénatoriales – Déclaration du PCF
Le PCF salue la réélection de ses 4 sénatrices et sénateurs sortants concernés par le vote de ce dimanche. Céline Brulin, Jérémy Bacchi, Gérard Lahellec et Marie-Claude Varaillas vont poursuivre au sein du groupe CRCE-K leur travail d’élus, engagés pour leur territoire et pour la justice sociale et territoriale. Nous saluons le résultat de nos candidats et candidates qui progressent dans de nombreux départements. Le groupe des élus PCF (CRCE-K) au Sénat demeure le second groupe à gauche de la chambre haute et renforce son rayonnement dans les territoires.
Il continuera d’être un point d’appui solide au service de toutes les mobilisations sociales et engagé dans toutes les batailles législatives à venir pour faire vivre et protéger la République, laïque et sociale.
Ces élections marquées par l’entrée d’un groupe de sénateurs d’extrême-droite au Sénat sont la déclinaison logique de la progression du RN constatée lors des élections municipales. Elles doivent cependant constituer un nouveau signal d’alerte adressé par les territoires face aux abandons multiples de l’Etat, à l’asphyxie financière organisée des communes et à la désespérance et la colère sociales qui montent dans le pays.
Les sénatrices et sénateurs communistes réaffirment dès ce soir leur engagement à combattre les politiques xénophobes, réactionnaires et libérales que porteront ces nouveaux parlementaires d’extrême-droite. Ils continueront également à porter et à défendre leurs propositions pour la justice climatique et sociale et la réponse concrète aux besoins de la population qui sont le meilleur antidote pour prévenir le poison de la division et du racisme que portent les élus RN.
Dans plusieurs départements certaines formations de gauche ont, par leur volonté de division, favorisé l’élection de candidats d’extrême droite comme dans le Gard où ils font battre notre camarade Cathy Chauvet au profit d’un sénateur RN.
Le rassemblement à gauche face à l’extrême droite aurait dû être partout la ligne dans chaque département comme l’ont fait les communistes.
Les élus communistes poursuivront leur action au Sénat au service des Français et des territoires, en appui de toutes les luttes.
Le PCF salue les dizaines de milliers d’élu.es et d’agents publics qui ont fait vivre ce temps majeur de la vie démocratique de notre pays.
Parti Communiste Français,
Paris, le 27 septembre 2026
Interdiction de la « liste unie » en Israël : Netanyahou musèle l’opposition Déclaration de Fabien Roussel
La commission électorale centrale israélienne a aujourd’hui décidé d’interdire de se présenter aux élections législatives prévues le 27 octobre prochain toutes les listes où figurent des partis arabes, en particulier la « liste unie », constituée à l’initiative de nos camarades du parti communiste d’Israël et de Hadash. L’interdiction frappe également individuellement notre camarade Ofer Cassif, député communiste sortant, ainsi que la liste de Raam et l’ancien député Sami Abu Shehadeh.
Avec tous les communistes français, je condamne avec la plus grande fermeté cette décision anti-démocratique et raciste. Elle représente une rupture. Il s’agit de museler presque 20% de la population israélienne. Elle frappe également l’ensemble du camp de la paix israélien en censurant une de ses principales composantes.
C’est le seul moyen qu’ont trouvé Netanyahou et Ben Gvir pour essayer de maintenir leur gouvernement d’extrême-droite au pouvoir, d’accélérer leur politique raciste à l’intérieur de l’Etat d’Israël et d’empêcher les partisans d’une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens de siéger à la Knesset.
J’exprime ma pleine solidarité avec la liste unie, le parti communiste d’Israël et Hadash.
J’appelle tous les démocrates à protester contre cette décision révélatrice de la nature du gouvernement Netanyahou : un gouvernement d’extrême-droite raciste. Ce qui arrive aujourd’hui à la « liste unie » peut arriver demain à l’ensemble des démocrates et des partisans de la paix.
J’exige une condamnation ferme du gouvernement français face à cette violation des droits démocratiques fondamentaux.
Fabien Roussel,
Sécrétaire national du PCF, candidat à l’élection présidentielle.
Le 23 septembre 2026
lundi 28 septembre 2026
Section PCF du Grésivaudan
Le vide grenier organisé par le PCF du Grésivaudan.
Ce dimanche, dans la la salle des fête du Cheylas le vide grenier organisé par le PCF du Grésivaudan. Les visiteurs ont déambulé parmi les stands où se mêlaient vêtements, objets du quotidien, livres et jouets.
La buvette a connu une activité soutenue tout au long de la journée, elle a tellement bien tourné qu’on se demande si ce n’était pas, finalement, l’objet le plus convoité de la journée.
Au final, cette brocante aura tout proposé : du vintage, du culte, du Disney… et des discutions politiques
Les militants, mobilisés en continu, ont assuré le service sans relâche face à une affluence constante.
Inspection du travail : mobilisation face aux sanctions demandées pour Pierre et Benoît
Un nouveau rassemblement intersyndical et interprofessionnel se tenait jeudi 24 septembre, durant la pause méridienne, devant la DDETS 38, à Grenoble.
Le bras de fer se poursuit. Ils étaient encore près de 180 à se rassembler ce jeudi 24 septembre, entre 12 et 14 heures, devant les locaux de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de l’Isère (DDETS 38), à Grenoble, à l’appel de plusieurs organisations syndicales (CGT TEFP, Sud Travail Affaires sociales, FSU TEFE, CNT). En majorité des agents de l’inspection du travail de l’Isère, en grève reconductible depuis le 7 septembre. Mais aussi des collègues venus spécialement de région parisienne, de Lyon, de Clermont-Ferrand, de Marseille… Et des membres d’autres secteurs professionnels. Tous solidaires de Pierre et Benoît, et déterminés à « faire reculer le ministre ».

Les deux inspecteurs du travail, représentants Sud Travail à la formation spécialisée (équivalent du CHSCT dans le public), étaient en effet convoqués le 15 septembre dernier en commission administrative paritaire (CAP), à Paris. Une sorte de conseil de discipline en somme, toujours menée dans le cadre de l’affaire qui les empoisonne depuis de trop longues semaines. À savoir le prétendu « harcèlement moral » envers une supérieure hiérarchique dont ils avaient auparavant dénoncé les pratiques managériales discriminatoires et harcelantes.
« Les dés étaient pipés »
Le 15 septembre donc, Pierre et Benoît, soutenus par quelque 350 manifestants — dont de nombreux représentants syndicaux et politiques -, ont tenté de donner leur version des faits devant la commission. Peine perdue. « Au final, ils auraient lu une recette de cuisine, c’était pareil », ironise un syndicaliste présent aux rassemblements parisien et grenoblois. Pour lui, aucun doute, « les dés étaient pipés ».

L’administration a ainsi rendu son avis dès que la CAP a fini de délibérer. Elle demande une mutation disciplinaire pour Pierre et un blâme pour Benoît. Pourquoi une telle différence ? « Si c’est Pierre qui est aujourd’hui le plus lourdement menacé, c’est parce qu’il est agent de contrôle dans l’UC (unité de contrôle) de la RUC (responsable d’unité de contrôle) contre laquelle un signalement de harcèlement moral discriminatoire a été déposé », estiment les syndicats.
« Une mutation détruit un individu »
Le militant Sud Travail précité esquisse une autre « hypothèse ». Peut-être que l’administration a « voulu individualiser les sanctions, pour que la discrimination syndicale ne saute pas aux yeux », avance-t-il. L’idée serait ainsi de faire croire qu’elle a étudié chaque cas attentivement. Quoiqu’il en soit, « les deux dossiers sont aussi vides l’un que l’autre », tacle l’agent, qui distingue néanmoins les deux sanctions proposées.

Pour Benoît, réclamer un « simple blâme » — que pourrait aussi lui infliger sa hiérarchie en interne — après une telle procédure s’apparente quasiment à « une première victoire ». Il n’en est pas de même en revanche pour Pierre. « C’est un vrai choc, même si on s’y attendait en partie — on pensait que ce serait le cas pour tous les deux », reconnaît leur collègue de l’inspection du travail, rappelant que cela impliquerait « une désorganisation totale de sa vie personnelle et familiale. Une mutation détruit un individu », s’insurge-t-il.
Poursuite de la grève, AG et jonction avec la journée du 29
Reste à savoir si l’avis consultatif de la CAP sera suivi par le ministère, auquel revient la décision finale. « Nous ne laisserons pas l’administration faire un exemple avec Pierre », promet en tout cas l’intersyndicale, qui s’engage à contester les sanctions le moment venu. L’objectif maintenant est donc de mettre la pression sur le ministère pour « augmenter le rapport de force et [le] faire reculer ».

« On est ultra déterminés à continuer à la lutte », annonce le syndicaliste Sud. Les agents sont invités à se réunir en assemblée générale dans les prochains jours et à prolonger leur mouvement de grève reconductible. Ceci, en ayant en ligne de mire la « jonction avec la journée de grève du 29 septembre » dans la fonction publique.


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