mardi 25 août 2026

Le Conseil national du PCF a adopté son nouvel exécutif national.


 Le Conseil national du Parti communiste français a voté à 89% des exprimés, la nouvelle composition de son Comité exécutif national proposé par son secrétaire national Fabien Roussel. 


Une équipe renouvelée, paritaire et ancrée dans les territoires, pour mettre en œuvre les décisions du 40e Congrès et engager une nouvelle étape du développement du PCF.

Ce vote s’inscrit dans la continuité de la volonté exprimée par les communistes lors du 40e Congrès d’un renouvellement profond des cadres, des responsabilités et des pratiques de direction. L’orientation et la direction adoptées au Congrès l’avaient été à plus de 70 %.

Un renouvellement profond de la direction nationale

Le nouvel exécutif compte 36 membres titulaires, auxquels s’ajoutent 4 membres invités. Il est strictement paritaire, avec 18 femmes et 18 hommes parmi les membres titulaires.
Le renouvellement est substantiel : 12 nouvelles et nouveaux cadres rejoignent l’exécutif national, soit un tiers de ses membres titulaires.

Le changement porte également sur la répartition des responsabilités. Parmi les 24 membres reconduits, 16 changent de responsabilité, soit les deux tiers. 
La moyenne d’âge passe par ailleurs de 53 à 48 ans, contribuant à l’arrivée d’une nouvelle génération de cadres dans les responsabilités nationales.
Cette nouvelle équipe fait du renforcement du Parti et de la vie militante une priorité du mandat.

Le nouvel exécutif compte 9 secrétaires départementaux et départementales, contre 7 dans l’exécutif sortant, et représente 24 départements. Le lien avec les fédérations et les territoires sera renforcé afin de permettre une présence et une action nationales toujours davantage nourries par la réalité du terrain.

Le nouvel exécutif aura la responsabilité de mettre en œuvre les orientations du 40e Congrès et de renforcer l’intervention du PCF dans toutes les luttes. 
Un secrétariat sera proposé lors de la première réunion du nouvel exécutif afin de préparer ses travaux et de suivre la mise en œuvre de ses décisions. 

L’organigramme complet des responsabilités de direction sera finalisé lors d’un prochain Conseil national.

Liste des membres du Conseil Exécutif National :

    • Fabien Roussel, secrétaire national 
    • Jérémy Bacchi, Projet ; suivi Provence-Alpes-Côte d’Azur
    • Charlotte Balavoine, International, déploiement des campagnes auprès des fédérations
    • Amar Bellal, Écologie
    • Hélène Bidard, Relations avec le Parti de la gauche européenne (PGE)
    • Stéphane Bonnéry, Coordination du CEN, lien au CN, suivi des commissions nationales et coordination des revues
    • Vincent Boulet, Politique de paix, de défense et relations avec les partenaires internationaux
    • Ian Brossat, Porte-parolat, suivi Île-de-France
    • Fanny Chartier, Développement des pratiques militantes Entrée
    • Taylan Coskun 93 Coordinateur des moyens institutionnels et juridiques
    • Cécile Cukierman, Élections, institutions et collectivités
    • Léon Deffontaines, Communication et suivi des Hauts-de-France
    • Sophie Delfino, Suivi des nouvelles adhésions
    • Bénédicte Dupont, 
    • Fabien Gay, Directeur de L’Humanité
    • Clara Gimenez, Développement des cellules
    • Marie-Jeanne Gobert, Médiation et règlement des conflits
    • Christophe Grassullo, Trésorier national
    • Gladys Grelaud, Ruralités et suivi Bretagne
    • Fatima Khallouk, Handicap
    • Pierre Lacaze, Relations extérieures ; relations avec les groupes parlementaires et les partis ; suivi Occitanie et relations avec l’Outre-mer
    • Céline Lecat, Campagnes de solidarité concrète
    • Véronique Mahé, Lien avec les fédérations
    • Frédéric Mellier, Entreprises et lieux de travail
    • Yannick Monnet, Affaires sociales
    • Özer Öztorun, Politique des cadres et quartiers populaires
    • Nadège Plaineau, Discussion à finaliser
    • Léna Raud, Jeunesse
    • Guillaume Roubaud-Quashie, Mouvement des idées ; Président de la Fondation Gabriel Péri
    • Aymeric Seassau, Relations avec les syndicats
    • Patricia Tejas, Économie, Finances publiques
    • Muriel Ternant, Éducation et suivi Bourgogne-Franche-Comté
    • Sylvie Vinceneux, Logement
    • Shirley Wirden, Droits des femmes et féminisme
    • Bora Yilmaz, Lutte contre le racisme et l’antisémitisme et suivi Grand-Est
    • Igor Zamichiei, Vie du Parti

Une journée sourires pour huit centsenfants avec le Secours populaire de l'Isère.


 Une journée sourires pour huit centsenfants avec le Secours populaire de l'Isère.

La 40e journée des oubliés des vacances a eu lieu ce 19 août. La fédération du Secours populaire de l’Isère a accompagné les enfants au parc d’attraction Walibi, pour une sortie qui a ravi les enfants et leurs accompagnateurs. Une parenthèse bienvenue dans un quotidien trop souvent marqué par la précarité.

lundi 24 août 2026

Le Travailleur alpin


 Les salariés des boucheries Despi (Grand frais) demandent des augmentations de salaires et la reconnaissance de la technicité et de la pénibilité de leurs métiers.

Une grève suivie à 70 % le 15 août dernier, des mouvements annoncés par la CGT jusqu’à la fin de l’année, les boucheries Despi connaissent un fort mouvement social. La société Despinasse diffusion viande gère notamment les boucheries des magasins Grand frais – trois cents établissements dont onze en Isère.

dimanche 23 août 2026

Jean Giard, ancien député communiste de l'Isère, est décédé le 21 août.



 Jean Giard, ancien député communiste de l'Isère, est décédé le 21 août.

Se destinant à une vocation de prêtre-ouvrier, Jean Giard, ouvrier du bâtiment, est finalement devenu syndicaliste, secrétaire de l’union locale CGT de Grenoble en 1956. Communiste, il fut adjoint aux finances de la ville de Grenoble, député de 1986 à 1988. Ces dernières années, il militait, encore et toujours, pour le droit citoyen des personnes âgées.

Lettre de félicitations du PCF à AKEL pour son 100e anniversaire

Le Parti communiste français, son secrétaire national Fabien Roussel, sa direction et ses militants, félicitent chaleureusement AKEL pour son centième anniversaire.

Depuis un siècle, le Parti communiste chypriote, devenu AKEL, est au premier rang des luttes sociales, démocratiques, anti-impérialistes du peuple chypriote. Il en est un acteur majeur et son histoire en est indissociable. Il est porté dès sa fondation, d’une part, par les luttes du prolétariat chypriote contre les conditions d’exploitation que lui imposaient la bourgeoisie locale et ses protecteurs impérialistes britanniques ; et d’autre part par la force propulsive des luttes internationales pour le socialisme et anticoloniales. Il fut à la pointe de la lutte antifasciste à Chypre.  C’est ainsi qu’AKEL contribua à soulever la question chypriote à l’ONU dès 1949. Luttant sans relâche pour le droit à l’autodétermination et la conquête des libertés politiques du peuple chypriote, il fut victime de la répression de la dictature chypriote et des colonisateurs britanniques qui interdirent le parti.

Après les accords de Londres-Zurich, AKEL continua à lutter pour l’indépendance totale de Chypre, menacée par les ambitions de l’OTAN, qui veut faire de Chypre un porte-avion atlantiste, et celles du gouvernement turc. Cette lutte est également menée contre les fascistes de Chypre et leurs alliés de la dictature grecque. Le coup d’État fasciste entraîna en 1974 l’occupation par la Turquie de 37 % du territoire et l’expulsion d’un tiers de la population comme réfugiés.

AKEL mène une lutte sans relâche pour la défense de l’indépendance de Chypre contre les interventions étrangères, contre le fascisme, le chauvinisme, pour une lutte commune entre Chypriotes grecs et Chypriotes turcs et pour la coexistence pacifique de toutes les communautés de l’île ; pour l’extension des libertés et droits démocratiques du peuple chypriote ; pour les droits sociaux revendication des droits des travailleurs, des femmes, des jeunes, des retraités. Cela vaut à AKEL une place essentielle au sein du peuple chypriote, jusqu’à porter au pouvoir le premier président communiste dans l’UE, avec la victoire de Dimítris Khristófias en 2008. Les progrès d’AKEL lors des élections législatives de 2026 démontrent que le parti est au premier rang des luttes contre le gouvernement de droite et contre l’extrême droite. AKEL porte la voix du peuple chypriote.

Le Parti communiste français se tient aux côtés d’AKEL dans toutes ces luttes. Depuis plusieurs décennies, le PCF et AKEL se retrouvent pour mener ensemble des luttes contre le colonialisme et l’impérialisme au niveau international, pour le droit international et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le PCF partage également avec AKEL la nécessité d’une approche confédérale de la gauche européenne, respectant les choix souverains des partis, comme levier pour les nécessaires luttes communes en Europe. Pour ces raisons, AKEL est et demeure l’un de nos principaux partenaires en Europe et dans le mouvement ouvrier international.

Alors que l’UE a fait le choix de geler les discussions sur une solution à la question chypriote à Crans Montana en 2017, que l’expansionnisme pan-turquiste du gouvernement Erdogan menace Chypre et sa zone économique exclusive, et que les bases britanniques à Chypre servent de relais aux agressions impérialistes au Proche et Moyen-Orient, le PCF défend aux côtés d’AKEL le fait qu’il n’y aura pas de paix durable globale en Méditerranée Orientale sans résolution de la question chypriote. Lors de son 40e congrès qui s’est tenu en juillet 2026, le PCF a réaffirmé dans son texte de congrès « Un communisme de conquêtes » son soutien à AKEL pour la fin de l’occupation et pour la réunification de Chypre, sur la base d’une fédération bi-zonale bi-communale à souveraineté internationale unique.

Le PCF pense résolument qu’AKEL peut aborder avec confiance et détermination le second siècle de son existence afin de remplir ses objectifs historiques pour la transformation sociale et démocratique à Chypre, et pour la pleine souveraineté de Chypre sur l’ensemble de son territoire.

Le PCF est et demeurera aux côtés d’AKEL. 
Vive AKEL !
Vive l’amitié entre AKEL et le PCF !

Le 31 juillet 2026

 

samedi 22 août 2026

Le discours du MJCF au colloque international pour le centenaire de Fidel Castro


 Du 10 au 13 août, La Havane a accueilli le premier colloque international « Fidel : héritage et avenir », à l’occasion du centenaire de la naissance de Fidel Castro. Le Mouvement jeunes -communistes de France (MJCF) y participait dans le cadre des brigades internationales organisées par l’Union des jeunes communistes de Cuba (UJC). Nous publions le discours prononcé à cette occasion par Rachel Delamare.

Plus de 1 500 délégués, dont quelque 900 étrangers venus de 63 pays, se sont réunis au Palais des congrès de La Havane pour ce premier colloque international consacré à l’œuvre et à la pensée du dirigeant historique de la Révolution cubaine.

La séance inaugurale a été ouverte par Miguel Díaz-Canel Bermúdez, premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République : « Nous sommes ici parce que la pensée de Fidel reste la boussole la plus précise dont nous disposons pour traverser la tempête que traverse actuellement le peuple cubain. »

Quatre jours durant, forums sectoriels et débats se sont succédé : rencontre des chaires Fidel Castro Ruz, forum parlementaire, forum des femmes, forum des artistes et des intellectuels, forum « Fidel et la politique étrangère de la Révolution cubaine ».

Le président cubain a également participé au forum des jeunes « Je crois en vous », convoqué par l’UJC, où il a lancé un appel aux délégations étrangères : « Nous vous appelons à être considérés comme la génération du centenaire du commandant en chef dans le monde entier. »

« Une révolution ne tient pas seulement par ses institutions »

Chers camarades,

Nous tenons d’abord à remercier l’Union des jeunes communistes de Cuba (UJC) pour l’organisation de ces nouvelles brigades internationales. Le MJCF est particulièrement honoré d’en faire partie et de pouvoir assister avec vous tous à ce colloque pour le centenaire de Fidel Castro.

La solidarité avec Cuba fait partie intégrante de l’histoire du MJCF. En 1964, des jeunes communistes français partaient déjà à Cuba dans des séjours de Loisirs et Vacances de la Jeunesse (LVJ) pour soutenir la révolution.

Ces brigades sont, certes, des moments de solidarité, mais également l’occasion d’apprendre de l’expérience cubaine et de la pensée de ses révolutionnaires. Une révolution ne tient pas seulement par ses institutions, mais par la conscience du peuple et sa capacité à former de nouvelles générations pour la poursuivre. C’est pourquoi ce colloque nous permet de faire vivre les idées de Fidel, pour qu’elles nourrissent les combats des nouvelles générations, à Cuba comme partout dans le monde.

Il n’y a pas de souveraineté politique sans souveraineté économique  
Un apport majeur de Fidel est sa conception des rapports entre nations. Il opposait aux rapports de domination la souveraineté des peuples, la coopération et les échanges entre tous les pays sans distinction. Dans une période où la crise de l’impérialisme états-unien pousse à la guerre et à la remise en cause du droit international, cela doit être une boussole !

Il n’y a pas de souveraineté si un peuple ne dispose pas des moyens matériels de décider librement de son avenir. C’est une des grandes leçons de la Révolution cubaine : l’indépendance politique ne peut être réelle sans indépendance économique. Maîtriser ce que nous produisons, nos ressources et leur utilisation est indispensable pour pouvoir choisir librement notre avenir. Pour nous, le socialisme est précisément le moyen de donner aux peuples la maîtrise de leur destin. C’est de cette manière que Fidel a pensé la transition vers le socialisme dès 1961.

Et c’est particulièrement actuel pour nous face à l’alignement de la France sur les États-Unis. Des décennies de libéralisme et de désindustrialisation ont privé notre pays de ses capacités de production et donc des moyens de décider souverainement de son développement.

Des centaines de milliards pour le réarmement, rien pour l’école

Cette perte de souveraineté économique va de pair avec l’intégration toujours plus forte de la France au bloc atlantique. L’Union européenne comme l’OTAN enferment les peuples européens dans des choix économiques et stratégiques de plus en plus alignés sur les intérêts des États-Unis.

Nous en voyons aujourd’hui une conséquence très concrète : alors que l’on nous répète depuis des années qu’il faudrait réduire les dépenses publiques, les moyens manquent pour l’école, l’hôpital, l’université ou la formation, mais des centaines de milliards sont mobilisés pour le réarmement de l’Europe. Face à la crise de l’impérialisme, l’Union européenne entraîne les peuples dans une fuite en avant vers la militarisation et la guerre. Nous refusons que les richesses produites par nos peuples servent à préparer la guerre plutôt qu’à assurer leur émancipation et leur indépendance.

Reconquérir notre souveraineté, c’est retrouver les moyens de décider de ce que nous produisons et de l’utilisation de nos richesses. C’est pouvoir reconstruire notre industrie, développer nos services publics et coopérer librement avec les autres peuples plutôt que de subir les intérêts du capital et d’une puissance étrangère.

Depuis un an, le MJCF mène la bataille contre l’impérialisme états-unien avec son slogan « US Go Home ». Nous travaillons à la fois à la solidarité internationale concrète et à la construction du rapport de force pour que notre pays agisse pour le respect du droit international et la fin du blocus.

La jeunesse comme force révolutionnaire

Un autre enseignement de l’action et de la pensée de Fidel réside dans l’importance donnée à la jeunesse dans la construction du socialisme.
La souveraineté d’un peuple ne repose pas seulement sur ses capacités économiques. Elle dépend aussi de sa capacité à former une jeunesse consciente, organisée et capable de prendre des responsabilités.

La Révolution cubaine montre que la jeunesse peut être une force révolutionnaire à condition de lui donner les connaissances, l’organisation et surtout les responsabilités pour agir sur son époque. C’est une conception radicalement opposée à celle du capitalisme.

Celui-ci fait de la jeunesse une force d’ajustement : une main-d’œuvre que l’on peut davantage précariser, exploiter et adapter aux besoins du capital. Et lorsque l’impérialisme pousse à la militarisation et à la guerre, c’est encore la jeunesse que l’on prépare à en payer
le prix.

Fidel faisait le pari inverse : donner à la jeunesse les moyens de s’émanciper tout en lui donnant une responsabilité dans l’émancipation de toute la société.

La campagne d’alphabétisation de 1961 en est un exemple marquant : confier à des dizaines de milliers de jeunes une responsabilité concrète dans la construction de la Révolution. La jeunesse cubaine ne bénéficie pas seulement de la Révolution : elle est la cheville ouvrière des transformations sociales qu’elle engage. Ce pari est aujourd’hui le nôtre.

Nous ne voulons pas seulement défendre les jeunes face à la précarité et aux politiques qui les frappent. Nous voulons leur permettre de comprendre le monde, de s’organiser et de le transformer. Notre ambition n’est pas de former une jeunesse capable de s’adapter au capitalisme, mais une génération capable de le dépasser.

Construire des coopérations universitaires entre la France et Cuba

Dans cette perspective, les actions concrètes que Fidel a impulsées pour l’enseignement public et les universités cubaines nous inspirent en France, où le privé prend de plus en plus de place, où l’université se ferme aux plus précaires par le tri social, et où les jeunes s’endettent pour suivre leurs études.

Ce modèle éducatif irrigue plusieurs domaines de la recherche et de la production : que ce soit la médecine, les nouvelles technologies ou encore l’agriculture. Et Cuba fait bénéficier le monde de son modèle, par la solidarité comme par l’envoi de médecins à travers la planète. Nous avons d’ailleurs bénéficié de cette solidarité en France quand des médecins cubains sont venus en Guyane lors de l’épidémie de Covid-19.

C’est pourquoi il est indispensable de s’inspirer du modèle cubain de planification : planifier à long terme les besoins de la société pour orienter l’éducation en fonction de ceux-ci, plutôt que selon des objectifs de rentabilité.

Parce que nous savons combien l’éducation et les coopérations universitaires sont importantes, nous voulons faire de la construction de collaborations universitaires entre des universités françaises et cubaines un objectif concret de notre campagne.
La construction d’échanges scientifiques et techniques permet le partage de connaissance et le développement de l’industrie de nos deux pays. C’est pour cela que nous vous proposons de les mettre en avant en construisant des échanges étudiants et scientifiques.

C’est aussi cela que nous retenons de Fidel : un peuple est libre lorsqu’il maîtrise son avenir, et une révolution avance lorsqu’elle donne à sa jeunesse les moyens de le construire.

En France, nous voulons faire vivre cette leçon : reconquérir notre souveraineté et donner à la jeunesse les clés de son émancipation pour ouvrir le chemin du socialisme.

Vive l’UJC ! 
Vive Fidel Castro ! 
Vive la solidarité internationale !

vendredi 21 août 2026

Amar Bella aux journées d'été des Écologistes à Grenoble


Aux journées d'été des Écologistes à Grenoble où je représente nationalement le PCF. Des discussions intéressantes,nécessaires pour le rassemblement et faire le point sur nos idées respectives, nos visions monde. Je note que le plan climat du PCF est connu, apprécié même pour son sérieux même si évidemment il y a de grosses divergences sur la nature du mix électrique. Au-delà de nos différences à gauche, on a besoin de partis politiques dans ce pays, d'orgas qui ont un processus démocratique avec des congrès, des débats, des votes, à l heure où on dénigre les organisations collectives, ce n est pas anodin de le rappeler. Merci aux représentants des Écologistes pour leur accueil.

 

Les Universités d’été du PCF reviennent !

Les Universités d’été du PCF reviennent !
Les 21, 22 et 23 août, rendez-vous à Toulouse pour trois jours de débats, de rencontres et de formation autour des grands enjeux qui nous font face !
📚 Paix, travail, services publics, logement, écologie, école, santé, féminisme, lutte contre l’extrême droite, international… mais aussi histoire, culture, cinéma, échanges et rencontres seront au programme de ces trois jours.
Un temps de réflexion, de fraternité et de convivialité pour se retrouver, préparer la rentrée politique et construire ensemble les combats à venir.
⏳️ Le programme complet sera bientôt mis en ligne !
Pour vous inscrire et retrouver toutes les informations concernant l’événement, passez par le lien en commentaire.

 

jeudi 20 août 2026

La COP17 contre la désertification s’ouvre aujourd’hui en Mongolie.


 La COP17 contre la désertification s’ouvre aujourd’hui en Mongolie.

Sécheresses, sols dégradés, accès à l’eau menacé : les conséquences du dérèglement climatique frappent d’abord les populations, les agriculteurs et les plus fragiles.
L’accaparement des terres et la surexploitation des ressources au nom du profit aggravent encore la crise. Nos forêts doivent être préservées pour la biodiversité et pour qu'elles puissent assurer leur rôle de puits de carbone.
Face à la désertification, défendons la souveraineté alimentaire, la coopération entre les peuples et la maîtrise collective de nos ressources.
Protégeons les terres, pas les profits.
🌱 Découvrez nos ambitions pour le climat avec notre Plan Climat - Empreinte 2050, lien en commentaire.

mercredi 19 août 2026

Sécheresse et changement climatique : adapter notre agriculture et la gestion de l'eau


 L’intensification des sécheresses comme des épisodes de précipitations extrêmes impose d’agir à la fois sur les causes du dérèglement climatique et sur ses conséquences. Atténuation et adaptation sont indissociables. Avec son plan climat Empreinte 2050, le PCF propose de réduire massivement les émissions de gaz à effet de serre et notre empreinte carbone, tout en adaptant notre agriculture, nos infrastructures et nos territoires.

Alors que près de 70 % des départements connaissent des restrictions d’eau, les tensions sur l’abreuvement des cheptels et les faibles rendements annoncés menacent notre souveraineté alimentaire. Face à cette situation, le PCF appelle à une planification démocratique de la gestion de l’eau et à une transformation agroécologique de l’agriculture.

Les sols doivent constituer nos premiers réservoirs d’eau. Il faut soutenir les pratiques renforçant leur capacité de rétention, développer les couverts végétaux, préserver les prairies permanentes et les zones humides, replanter massivement des haies et lutter contre l’artificialisation. Le PCF défend également la déspécialisation régionale de l’agriculture, le retour d’un élevage durable dans les régions céréalières et un effort accru de recherche publique pour sélectionner des variétés adaptées au changement climatique.

Le stockage de l’eau ne doit pas davantage être un sujet tabou. Plutôt que la multiplication anarchique d’ouvrages privés, nous défendons des infrastructures publiques et multi-usages permettant de stocker les excédents, de prévenir les inondations, de soutenir les cours d’eau en période de sécheresse et, lorsque cela est possible, de produire de l’hydroélectricité.

L'eau est un bien commun. Sa répartition doit privilégier les besoins sociaux et notre souveraineté alimentaire, et non la maximisation des rendements de quelques-uns. À l’accaparement de la ressource, le PCF oppose une gestion publique, partagée et démocratiquement planifiée, associant agriculteurs, citoyens, collectivités et pouvoirs publics.

Lire la déclaration complète

Paris, le 15 août 2026

Parti communiste français