dimanche 8 novembre 2026

Conséquences Présidentielle : les députés qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon se sont mis «en dehors du parti», réagit le PCF

Deux jours après que quatre élus communistes ont annoncé leur soutien au leader LFI pour l’élection à venir, le Conseil national du Parti communiste français a rappelé ce samedi 7 novembre que tout adhérent «se doit de respecter le choix majoritaire».

La sentence ne s’est pas fait attendre. Le Conseil national (parlement) du Parti communiste français a fait savoir ce samedi 7 novembre que tout adhérent qui soutiendrait un autre candidat que le dirigeant du mouvement, Fabien Roussel, se mettrait «de lui-même en dehors du parti».

Cette décision vise les quatre députés communistes, dont leur chef de file, Stéphane Peu, qui ont annoncé jeudi soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Outre les députés communistes (Stéphane Peu, Nicolas Sansu, Elsa Faucillon et Soumya Bourouaha), cinq élus ultramarins avaient annoncé leur soutien au leader de La France insoumise.

«Par respect de la vie démocratique de notre parti», tout adhérent «se doit de respecter le choix majoritaire», estime l’instance communiste dans un communiqué.

 

Fabien Roussel dévoile son équipe de campagne


 Le candidat communiste Fabien Roussel a présenté, mardi 3 novembre, ses huit porte-parole et annoncé les premiers meetings de sa campagne pour la présidentielle. Mais pour obtenir des avancées sociales dès maintenant, il entend aussi s’appuyer sur le mouvement social, qu’il appelle à amplifier.

Candidat communiste à l’élection présidentielle de 2027, Fabien Roussel s’est exprimé au siège du Parti communiste français (PCF) pour dévoiler son équipe de campagne et les mesures qu’il entend porter.
Fabien Roussel met sa campagne en ordre de marche. Ce mardi 3 novembre, au siège du Parti communiste français (PCF), le candidat a présenté ses huit porte-parole. Parmi eux, Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat, Léon Deffontaines, tête de liste aux européennes de 2024, Bastien Bonnargent, secrétaire général des Jeunes communistes, ou encore Denis Öztorun, maire de Bonneuil-sur-Marne et vice-président de l’Association des maires de France. S’y ajoutent Gladys Grelaud, élue communiste bretonne, Fatima Khallouk, responsable communiste en charge des questions des droits des personnes handicapées, Léna Raud, chargée des questions de jeunesse au PCF, et Guillaume Roubaud-Quashie, historien et président de la Fondation Gabriel-Péri. Le sénateur et conseiller de Paris Ian Brossat dirigera, comme en 2022, la campagne.
Trois meetings nationaux sont également prévus : le 6 décembre à Avion (Pas-de-Calais), en février à Paris, puis à Marseille avant le premier tour. Fabien Roussel entend y défendre une rupture avec les politiques menées depuis dix ans. « Cette présidentielle est l’occasion de mettre dehors cette politique », affirme-t-il, mais aussi « cette petite clique au service des plus riches de notre pays ».
« On ne peut pas attendre l’élection présidentielle »
Mais cette conférence de presse était aussi l’occasion d’appeler à amplifier le mouvement social engagé depuis plusieurs semaines. « On ne peut pas attendre l’élection présidentielle pour apporter des réponses aux Français », martèle le secrétaire national du PCF. Alors que le budget 2027 est en discussion, il entend s’appuyer sur les mobilisations pour obtenir des mesures contre la vie chère : « C’est maintenant qu’il faut prendre des décisions rapides. »
À deux jours des manifestations du 5 novembre, il appelle à faire converger les luttes des lycéens, des étudiants et des salariés. « Leur lutte fait écho aux difficultés que vivent aussi des millions de familles, de travailleurs, de retraités », souligne-t-il. Une colère qu’il attribue à « dix années de macronisme » responsables d’une « régression sociale aussi inédite qu’insupportable ».
« Emmanuel Macron a semé la misère, il récolte la colère. C’est l’heure de la moisson », lance-t-il. Les annonces gouvernementales sur Parcoursup ou le Smic ne suffiront pas, prévient le communiste, à faire retomber la mobilisation. « Nous voulons plus. Nous voulons tout. Nous voulons de la dignité. »
Le PCF réclame ainsi un Smic à 2 200 euros brut, l’indexation des salaires sur l’inflation et une conférence sociale sur leur augmentation. S’y ajoutent une TVA à 5,5 % sur l’énergie et les carburants, le blocage des loyers et des charges, la nationalisation de TotalEnergies et un moratoire sur les licenciements industriels. Pour l’éducation, il demande cinq milliards d’euros pour les bâtiments scolaires et 90 000 enseignants supplémentaires sur cinq ans. Ces propositions ne constituent pas encore son programme présidentiel, précise toutefois Fabien Roussel, mais des mesures « urgentes à mettre à l’ordre du jour ».
« Le racisme agit en France comme une gangrène »
Au-delà des revendications sociales, Fabien Roussel a également alerté sur la progression du racisme et les dangers de sa banalisation dans le débat public. Revenant sur l’attentat raciste du 23 octobre à Trappes, le dirigeant communiste a exprimé sa solidarité avec les victimes et leurs proches, avant de dénoncer le climat politique. « Le racisme agit en France comme une gangrène sur tout le corps social. Dans notre pays, ce poison circule désormais ouvertement, impunément. »
Pour le secrétaire national du PCF, la désignation de boucs émissaires contribue notamment à détourner l’attention des causes économiques et sociales des difficultés que traverse le pays. « Quand des irresponsables politiques parlent de submersion migratoire ou de grand remplacement, dénonce-t-il, ils alimentent des peurs, désignent des boucs émissaires, ils alimentent la haine. »
Une responsabilité qu’il ne limite pas à l’extrême droite, mais étend aux responsables politiques qui reprennent ses discours, ainsi qu’aux médias qui les relaient. « Quand ces discours sont repris ad nauseam sur certains plateaux de télévision et dans les médias, celles et ceux qui dirigent ces plateaux doivent aussi répondre de leurs actes », insiste-t-il.
Évoquant les années 1930, lorsque la désignation de boucs émissaires avait accompagné la montée du fascisme, Fabien Roussel met en garde contre la répétition de tels mécanismes. « Les mots sont des pistolets chargés », prévient-il. Et « c’est l’extrême droite et d’autres responsables politiques qui les agitent et les braquent contre la République tout entière »

samedi 7 novembre 2026

1,6 millions dans la rue : les exigences du pays doivent être entendues !


A l’appel de l’intersyndicale, 1,6 millions de manifestantes et manifestants ont déferlé dans les rues du pays en même temps que de premières grèves importantes se sont tenues. 

Des centaines de manifestations déterminées et calmes se sont déroulées, mêlant travailleurs et travailleuses grévistes, jeunes en lutte pour le droit d’étudier et retraités mobilisés pour leurs pensions.

Depuis plusieurs semaines que ce puissant mouvement social se fait entendre, les revendications se structurent et se rejoignent entre catégories mobilisées.

Devant l'ampleur des légitimes revendications portées, l'heure est à changer l'utilisation de l’argent dans notre société. Le PCF, avec son candidat à l'élection présidentielle Fabien Roussel, appelle à ce que cette question soit au cœur de la conférence sociale annoncée.

Les dividendes records versés aux actionnaires des grands groupes capitalistes ça suffit ! L'argent public versé aux multinationales sans contrôle, ça suffit !

L'argent doit être réorienté vers une production de richesses et des services utiles, qui développent le pays et organisent la transition écologique. 

Le débat sur l’argent se cristallise sur le budget de la Nation, dont la version du gouvernement Lecornu est d’une rare violence austéritaire et ne fera qu’accroitre la crise économique et la colère sociale.

La dette n’est pas le problème : c’est la spéculation qui la fait gonfler ! 

Dans les pays d’Europe qui en sont victimes, les peuples se font entendre et peuvent, ensemble, faire changer les règles.

Car c’est le sens même de notre société qui est aujourd’hui posé : accroitre la crise économique en enrichissant les financiers, ou construire un avenir affranchi de l’emprise du profit, avec des services publics et une économie privilégiant les dépenses sociales et écologiques utiles.

Tant que le gouvernement n’annonce pas des mesures fortes pour la jeunesse, pour la hausse des salaires, des pensions et contre la vie chère le PCF appellera à amplifier les mobilisations et à ne rien lâcher ! 

Nous ne voulons pas des miettes, nous voulons enfin notre part des richesses !

Paris, le 5 novembre 2026.

Parti communiste français. 

vendredi 6 novembre 2026

UN POINT COMMUN, L'INUTILITÉ !

Christine Lagarde et Roland Lescure ont un point commun : ils sont inutiles. Totalement inutiles au peuple français.
Deux visages de la même Macronie hors-sol, deux symboles de l'arrogance qui a ruiné la France.
D'un côté, Roland Lescure, qui a eu l'arrogance inouïe, l'indécence absolue, de dire à l'Assemblée nationale que les taxes sur le carburant, il n'en avait rien à cirer ! Rien à cirer ! Lui qui ne paye jamais son essence, voiture de fonction, chauffeur, essence gratuite, qui vient expliquer aux Français qui comptent chaque litre qu'il s'en fiche !
De l'autre, Christine Lagarde, avec son salaire inouï de 60.500 euros par mois, 726.000 euros par an, la fonctionnaire la mieux payée d'Europe ! 60.000 euros par mois pour nous expliquer que l'inflation est "temporaire" quand les Français ne mangent plus à leur faim ! Elle n'a jamais rien eu de crédible ! Jamais ! Ni sur l'inflation, ni sur les taux, ni sur le pouvoir d'achat !
L'un méprise le carburant du peuple, l'autre encaisse 60.000 euros par mois pour ruiner l'épargne de ce même peuple !
Voilà le duo Lescure-Lagarde ! L'arrogance et l'inutilité réunies ! Deux technocrates qui n'ont jamais travaillé, jamais créé un emploi, jamais fait un plein avec leur propre argent !
La France n'a plus besoin d'inutiles à 60.000 euros par mois ! La France a besoin de gens qui savent ce que coûte un litre de gasoil !

 

jeudi 5 novembre 2026

Midterms étasuniens : la défaite de Trump est une bonne nouvelle pour les peuples du monde !



 

Le Parti communiste français salue la défaite infligée à Donald Trump et au Parti républicain lors des élections de mi-mandat du 3 novembre 2026. Les États-uniens et les États-uniennes ont massivement sanctionné deux ans d'une politique réactionnaire, répressive et belliciste, au service des plus riches.

Cette victoire est une bonne nouvelle, et pas seulement pour les États-Unis. Elle confirme ce que l'actualité électorale récente nous enseigne déjà : l'extrême droite peut être battue dans les urnes et par la mobilisation populaire et sociale. Au Brésil, Lula a vaincu Bolsonaro. En Israël, les élections législatives viennent de priver Netanyahou de toute majorité à la Knesset. Aux États-Unis aujourd'hui, le trumpisme reçoit à son tour un désaveu populaire massif. L'organisation et le financement des forces réactionnaires au niveau international ne sont ni invincibles ni irrémédiables.

Cette élection marque l’échec du projet raciste et répressif promu par le gouvernement de D. Trump et les milices ICE, visant à diviser les citoyens en fonction de leur origine, de leur couleur de peau ou de leur religion. Ces idées réactionnaires, nous n’en voulons ni aux États-Unis ni en Europe et c’est aussi ce qui s’exprime depuis des mois dans les immenses mobilisations des deux côtés de l’Atlantique. Celles-ci montrent l’exacerbation de la lutte des classes sur nos deux continents. De ces mobilisations peut naitre un nouveau rapport de forces permettant la reconstruction d’une conscience de classe et des alternatives au système actuel.

Cette défaite affaiblit également une politique étrangère agressive, impérialiste et dangereuse pour la paix mondiale. Deux ans de guerre commerciale, de mépris pour le multilatéralisme, de soutien aux gouvernements d'extrême droite à travers le monde : le peuple américain a dit stop. Un congrès rééquilibré sera un frein à cette politique du chaos.

Le PCF se réjouit également de la percée significative de la gauche socialiste au sein du Parti démocrate. Les candidats soutenus par les Democratic Socialists of America remportent au moins cinq sièges supplémentaires à la Chambre des représentants, portant leur groupe parlementaire bien au-delà du duo formé par Alexandria Ocasio-Cortez et Rashida Tlaib. La victoire d'Abdul El-Sayed au Michigan illustre que des politiques sociales ambitieuses, centrées sur les travailleuses et les travailleurs, peuvent gagner même dans des États disputés. Cette gauche étasunienne, incarnée par AOC et le maire de New York Zohran Mamdani, prouve qu'une autre politique est possible. Le PCF salue également l'engagement constant du Parti communiste des États-Unis aux côtés des travailleurs et des forces progressistes dans cette bataille électorale décisive.

Mais, cette victoire n'est qu'un début. Elle ne résout pas les causes profondes qui ont permis l'ascension du trumpisme : les inégalités criantes, la précarité de millions de travailleurs, le recul des droits sociaux. Le combat continue, aux États-Unis comme en France et partout dans le monde.

Le PCF continuera d'agir aux côtés des peuples qui subissent l'impérialisme étasunien aujourd'hui et adresse sa fraternité aux forces progressistes étasuniennes. La lutte pour un monde de paix et de justice sociale continue !

Paris, le 4 novembre 2026

Parti communiste français

Sahara occidental : le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui ne peut être sacrifié aux rapports de force internationaux


 Le Conseil de sécurité des Nations unies vient de connaître une séquence diplomatique inédite et particulièrement préoccupante. Le veto russe au projet de résolution américain, puis le veto américain au texte alternatif présenté par la Russie, ont empêché tout renouvellement du mandat de la MINURSO. À quelques heures de son échéance, l'avenir de cette mission des Nations unies est désormais incertain.

Cette impasse révèle les profondes divisions des grandes puissances et leur incapacité à faire prévaloir une solution politique conforme au droit international. 

Le Parti communiste français condamne cette situation. Il rappelle que le Sahara occidental demeure un territoire non autonome inscrit sur la liste des Nations unies et que la décolonisation de ce territoire reste inachevée. Le peuple sahraoui doit pouvoir exercer librement son droit à l'autodétermination, conformément à la Charte des Nations unies et aux résolutions internationales.

Nous contestons toute tentative de préjuger de l'issue du processus politique en faisant du plan d'autonomie marocain sous souveraineté marocaine l'unique cadre de négociation. Une solution durable ne peut être imposée au peuple sahraoui ni décidée à sa place.

Nous regrettons profondément que la France ait soutenu le projet américain. En affirmant que le Sahara occidental s'inscrit dans le cadre de la souveraineté marocaine, Paris s'éloigne des exigences du droit international et contribue à fragiliser la recherche d'une solution juste et mutuellement acceptable.

La MINURSO doit pouvoir poursuivre sa mission. Sa présence demeure essentielle à la stabilité régionale, à la surveillance du cessez-le-feu et à la préservation des conditions d'un règlement politique. Son avenir ne saurait être l'otage des rivalités entre puissances.

Le PCF appelle à une initiative urgente des Nations unies pour garantir la continuité de la MINURSO et relancer un processus politique crédible, sous l'égide de l'ONU, associant les parties concernées et respectant pleinement le droit du peuple sahraoui à décider librement de son avenir.

La paix ne se construira ni par les rapports de force ni par les faits accomplis. Elle exige le respect du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Paris, le 31 octobre 2026

Parti communiste français

mercredi 4 novembre 2026

Elections en Israël : une opportunité à saisir pour mettre à bas le gouvernement Netanyahou


 Les élections en Israël ont démontré que le bloc raciste et suprémaciste dirigé par Netanyahou est minoritaire dans un pays extrêmement polarisé. Il y a donc une opportunité historique à saisir pour mettre fin à ce gouvernement coupable de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dont les dirigeants doivent être traduits devant la justice internationale. La mobilisation populaire exceptionnelle a infligé un échec à tous les efforts du gouvernement sortant pour compromettre les opérations de vote, notamment des citoyens arabes israéliens.

Le Parti communiste français félicite ses camarades du Parti communiste d’Israël, de la coalition Hadash et de la Liste unie pour avoir porté haut l’exigence de la paix, de l’égalité et du partenariat judéo-arabe.

Il est à leurs côtés dans les différentes manifestations pour exiger que le « bloc du changement » entende cette exigence et assume ses responsabilités. L’alternative est claire : soit poursuivre la politique criminelle du gouvernement Netanyahou, soit travailler à une perspective inédite pour l’égalité et pour la paix avec la Liste unie. Les appels de la Liste Unie à élaborer une coopération politique en vue d’un gouvernement alternatif sur la base d’un changement politique substantiel doivent être entendus urgemment.  

La question est de savoir si les manifestations démocratiques en cours pour la coopération entre Juifs et Arabes d’Israël vont trouver une réponse politique, ou si l’État d’Israël va s'enfoncer dans une crise existentielle à travers la guerre sans fin que lui promet la coalition d'extrême droite. 
L’heure est extrêmement dangereuse.

Benjamin Netanyahou et son gouvernement ont intérêt au pourrissement de la situation. Pour l’heure, il peut se maintenir au pouvoir encore plusieurs semaines, quitte à provoquer de nouvelles guerres dans la région ou à commettre de nouveaux crimes contre le peuple palestinien. 

Le PCF continuera à lutter auprès des peuples israélien et palestinien pour une paix juste et durable entre ces deux nations, et pour une solution à 2 états sur les frontières de 1967.

L’avenir des peuples du Proche-Orient se joue maintenant !

Parti communiste français,

29 octobre 2026

mardi 3 novembre 2026

Grève internationale des ports : le PCF aux côtés des dockers et travailleurs portuaires

Le Parti communiste français exprime sa pleine et entière solidarité avec les dockers et travailleurs portuaires en grève ce 30 octobre 2026, en France et à travers le monde.

Cette journée est historique. Des ports de France à ceux d'Espagne, de Grèce, d'Allemagne, des États-Unis, du Brésil, d'Inde ou encore du Mexique, des dizaines de milliers de travailleurs portuaires ont simultanément cessé le travail. C'est l'une des plus grandes grèves internationales du secteur depuis trente ans, et elle doit d'être saluée comme telle.

Les dockers disent non à la militarisation de leurs ports, non à la guerre, non à la dérégulation de leurs emplois. En France, ils refusent également les mesures d'un projet de budget qui, une fois de plus, s'attaque aux droits sociaux et aux systèmes de solidarité construits de haute lutte.

Le PCF soutient leurs revendications : augmentation du SMIC, défense des services publics, de la sécurité sociale, des retraites et de l'éducation. Il appelle à amplifier ce mouvement et sera présent le 5 novembre aux côtés de la CGT et de l'ensemble des organisations syndicales dans la mobilisation nationale.
La paix, le travail, la solidarité entre les peuples : telles sont nos valeurs communes.

Travailleurs de tous les pays unissez-vous. Dans un monde de guerres et de divisions, cette devise n'a jamais été aussi importante, les travailleurs dans les luttes la font vivre.

Paris, le 30 octobre 2026
Le Parti communiste français

 

lundi 2 novembre 2026

Cuba : l'ONU vote pour la 34ᵉ fois la levée du blocus, le PCF réaffirme sa solidarité


 Aujourd'hui, 28 octobre 2026, se déroulait à l’Assemblée générale des Nations unies le vote annuel de la résolution sur la « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique à Cuba ».

Cette année 2026 a été marquée par le renforcement des mesures états-uniennes prises contre Cuba, et la mise en place du blocus énergétique, provoquant de très fortes pénuries. Le vote de cette résolution – à 130 voix pour, 17 voix contre et 25 abstentions – demandant de mettre fin au blocus criminel et illégal démontre à nouveau une chose : la très grande majorité des membres de l’ONU le rejette. Cependant, le nombre de votes contre, ainsi que celui de pays s’abstenant, en augmentation par rapport au vote de l’an dernier, démontre bien le niveau de pressions états-uniennes sur les pays sur lesquels elle exerce une influence grandissante.

Toutes les mesures prises par la Maison Blanche visent à étrangler le peuple cubain et la révolution cubaine, et à renforcer l'emprise de l'impérialisme étatsunien sur la région des Caraïbes et d'Amérique latine ainsi que les relations avec les forces et les gouvernements d'extrême droite, réactionnaires et suprémacistes qui écrasent le droit international et cherchent à étouffer toute perspective de progrès.

Le blocus qui s’est renforcé quant à lui est bien réel : entre le 1ᵉʳ mars 2025 et le 28 février 2026, le blocus a causé des dommages matériels estimés à plus de 8 milliards de dollars.
Aujourd’hui, le blocus tue. Littéralement. Tous les pans de l’économie et de la société sont affectés par les pénuries d’aliments et de médicaments et les coupures d’électricité. C’est l'ensemble de l’appareil productif du pays qui est touché. C’est la santé et la vie des Cubains qui sont en danger. L'extraterritorialité des lois iniques des USA fait que ce blocus est également une attaque contre la souveraineté des peuples, y compris le peuple français.

Pour autant, Cuba résiste. Et la solidarité politique et concrète de peuples du monde entier apporte les soutiens et relais qu’il nous faut poursuivre et amplifier. Le blocus est incontestablement, comme viennent de le rappeler les Nations Unies, une atteinte fondamentale et massive aux droits humains et à l’égalité souveraine des États à disposer d’eux-mêmes.

Le PCF continue de se tenir aux côtés du peuple cubain et de la communauté internationale pour réclamer la levée immédiate du blocus, le retrait de la liste des États finançant le terrorisme et l’intégrité territoriale du pays avec le retrait des troupes et la fermeture de la base de Guantanamo.

Le PCF réaffirme à nouveau son soutien au peuple et au Parti communiste cubain qui luttent pour l'indépendance de Cuba et un avenir de progrès pour le peuple cubain.
L’impérialisme étasunien est de nouveau en échec aujourd’hui et ce depuis 1962. Nous soutenons avec force le peuple cubain qui a décidé de suivre une autre voie que l’impérialisme et le capitalisme : celle de l'indépendance et de la révolution socialiste.

Venceremos !

Rejoins-toi toi aussi la campagne : https://uncontainerpourcuba.fr/

Paris, le 28 octobre 2026
Parti communiste français.

Ufficio Sinistri. Il buco nero in cui è scomparsa la sinistra

Ce n'est pas une révolution isolée, c'est un continent qui ne peut plus supporter le libéralisme qui a affamé l'Europe et dénudé les salaires.
Les familles qui luttent pour survivre sont fatiguées des caravanes, elles en ont marre de voir les écoles, les transports, les soins de santé et les prestations sociales démantelés alors que des milliards sont gentiment donnés au régime corrompu de Kiev pour sa guerre contre la Russie.
De la France à l'Espagne, d'Italie au Portugal, de l'Allemagne à l'Albanie, les rues sont remplies de manifestations océaniques qui crient : "Assez d'armes ! Nous ne voulons pas payer les guerres de Von der Leyen et de l'OTAN !
L'Europe descend dans les rues contre les politiques du boucher libéral qui ont opposé tous les gouvernements, des centristes et des droiteurs, au cours des 30 dernières années.