vendredi 20 octobre 2017

CSG, la commission des affaires sociales vote pour la hausse de 1,7%

La commission des affaires sociales de L’Assemblée nationale vient de voter la hausse de la CSG de 1,7%. Le point sur la situation et quelle CSG pour les salariés et les retraités en 2018.

Sur cette video Téléchargeable les députés de la commission des affaires sociales discutent, mercredi 18 octobre, de l’article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018
Cet article intitulé « Mesures relatives au pouvoir d’achat des actifs » concerne la hausse de la CSG de 1,7%. Après examen des amendements cette hausse est votée. Elle touchera bien, dès le 1er janvier 2018, tous les salariés du privé et du public ainsi que les retraités qui déclareront aux impôts un revenu net imposable supérieur à 14 375 euros. L’exposé des motifs (lire encadré) précise 14 375 euros par part ( ?). Il s’agit en fait d’une part de quotient familial auquel il faut ajouter 3 838 euros par demi-part supplémentaire et il s’agit du revenu net imposable ou fiscal de référence de l’année n-2, soit 2015.
Deux informations importantes :
- celles et ceux que rebute la lecture des amendements téléchargeables ci-dessus doivent savoir que les propositions d’amendement visant à exonérer de la hausse de la CSG, les pensionnés d’invalidité, les résidents en maisons de retraite (EHPA et EHPAD) et ceux bénéficiant déjà d’exonération de la taxe d’habitation n’ont pas été adoptés.
- la hausse de 1,7% de la CSG devrait finalement être déductible des revenus imposables, selon l’article 38 du projet de loi de finances pour 2018
Et maintenant ?
Vous pouvez suivre l’avancée du dossier « CSG » sur http://www.assemblee-nationale.fr/15/dossiers/plfss_2018.asp
La prochaine étape se passera en séance publique dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le 24 octobre. Puis il fera la navette parlementaire entre l’Assemblée nationale et le Sénat.

jeudi 19 octobre 2017

Contrats aidés : stop à leur suppression, exigeons leur sécurisation

Le Parti communiste français appelle à participer ce soir à la manifestation contre la suppression des contrats aidés.
En deux ans, 260.000 personnes vont perdre leur emploi et voir leur situation précaire se dégrader encore. Cette décision est également catastrophique pour des milliers d'associations et de services publics dans les collectivités qui auront des difficultés très importantes à remplir leurs missions. Le PCF soutient les propositions portées par les associations et exigent avec elles en premier lieu un moratoire sur la suppression des emplois aidés. En outre, ce type de contrat précaire n'est plus supportable tant pour les personnes que pour la qualité des missions essentielles aux populations assurées dans les territoires. Ils doivent être non pas supprimés mais transformés en emplois pérennes, statutaires concernant les missions de service public, et correctement rémunérés.
Si on totalise contrats aidés, CDD, intérimaires, temps partiels subis, ce sont 4 millions de personnes qui sont touchées en France par les emplois précaires. Les ordonnances " travail XXL" que nous combattons aux cotés des salarié-es et des syndicats, ainsi que les projets gouvernementaux de réforme de l'assurance chômage et de la formation professionnelle risquent  d'aggraver  encore cette situation. Le PCF demande au gouvernement l'ouverture d'un débat national sur la sécurisation de l'emploi et de la formation et réaffirme ses propositions en la matière qui ont fait l'objet d'une proposition de loi pour une sécurité de l'emploi et de la formation. Pour faire converger les mobilisations et les propositions pour un nouveau progrès social, il propose aux élu-e-s, aux associations, à toutes les forces engagées dans le mouvement social actuel de construire ensemble des États Généraux du progrès social le 3 février prochain.

mercredi 18 octobre 2017

Alstom et General Electric : Le scandale d'état continue

Le groupe GE est extrêmement rentable. Ces activités présentent un taux de marge élevé en regards des entreprises de mêmes domaines. Le problème étant que GE a pris des engagements de reversement de dividendes incompatibles avec la réduction du périmètre du groupe suite à la vente du secteur bancaire. Résultat, GE verse plus de dividendes à ses actionnaires que ses activités dégagent de résultat opérationnel. Plutôt que de revenir sur ses promesses, la direction s’apprête à un nouveau tour de vis. Une réorganisation de grande ampleur est annoncée. Afin de produire du cash immédiatement, tout est à vendre. Soit en partie, soit en totalité. Même la juteuse Healthcare. Après la vente des activités Industrial Solution et Water, c’est le tour de Lighting d’être mise en vente. L’activité Oil & Gas s’échappe partiellement de GE au travers de la création de la co-entreprise avec Backer Hughes. Demain à qui le tour ? Ce dépeçage ne doit pas avoir lieu ! Ces opérations financières ne satisfont que l’actionnariat Elles fragilisent le groupe. A travers les 345 postes menacés à Hydro Grenoble, c’est une attaque sans précédent contre l’ensemble de la filière Renouvelable. Cette entreprise centenaire, concentre une expertise irremplaçable. Ses salariés ont pendant des décennies créés l’infrastructure hydraulique française. L’un des leaders mondiaux sur les équipements de barrage, ils ont contribué au développement d’une filière d’avenir. Nous n’accepterons pas que les entreprises historiques, ancrées sur le territoire national soient sacrifiées au nom d’un système mortifère. Elle semble bien loin l’époque, où Jeff Immelt, agissait en VRP de luxe brandissant des engagements sur une politique redistributrice et créatrice de 1000 emplois nets. Au fur et à mesure que les informations tombent sur le projet d'absorption d'ALSTOM par SIEMENS, les masques tombent !!! Le gouvernement, a prétendu à travers les co-entreprises (Hydro, Grid, Nucléaire) garantir la pérennité de la filière industrielle énergétique. Son acceptation des plans sociaux à répétitions initiés par GE, comme l’acceptation de la dissolution programmée des dîtes co-entreprises ; sont autant de trahison de l’intérêt collectif. Le scandale d’état continue ! Pour la CGT, les salariés qui s’insurgent contre une politique tournée vers le seul actionnariat et sa course aux dividendes ont raison de revendiquer :  - Des investissements dans leurs outils de productions respectifs,  - Des moyens pour la transition énergétique, - Pour que la population tant nationale que mondiale ait accès à l’énergie, à la santé et au transport, etc. pour vivre dignement. Sans ces enjeux-là, quel sens à donner aux rencontres trimestrielles entre le Président de la république et la Direction de GE ? La CGT ne se contente pas de demander l’abandon des projets de restructuration chez Hydro. L’état doit reprendre la main. Il a avalisé la création des co-entreprises et il doit maintenant racheter les parts détenus par ALSTOM. Cette prise de contrôle partielle, doit s’accompagner d’une réelle exigence industrielle. C’est seulement à ce prix, que sera assuré la mise en œuvre des engagements pris lors de la COP 21. Notre organisation syndicale poursuit ses actions en vue d’une rencontre des fédérations, qui prolonge les mobilisations intersyndicales au sein des entreprises du groupe. Ensemble, nous sommes plus fort !  

mardi 17 octobre 2017

Un président Macron indifférent à la France qui souffre et qui doute ( Olivier Dartigolles)

Cinq mois après son élection, le président de la République a enfin accepté de répondre à des questions directes de journalistes. Alors que le climat politique et social a évolué, que le nouveau pouvoir est apparu sous son vrai visage, avec une politique au service des plus riches et du capital financier, Emmanuel Macron a consacré plus d'une heure à exposer son "indifférence" aux critiques.
Rien de neuf avec un discours ressassé, répétitif, non pas complexe, mais tout simplement dans l'enfumage. Tout ce qui provoque dans le pays de la colère et du mécontentement est totalement assumé : la casse du droit du travail avec les pleins pouvoirs patronaux, un budget 2018 pour les riches, une baisse des APL, une augmentation de la CSG, le dynamitage du logement social, le crépuscule industriel de la France, la seconde étape de la démolition sociale avec les prochaines contre-réformes sur la formation professionnelle, l'apprentissage et l'assurance-chômage.
Pas un seul mot de regret pour les "fainéants", "ceux qui ne sont rien", pour le "bordel". Pour lui, un langage "populaire", ce qui constitue une autre forme de mépris de classe.
Sa fameuse "pensée complexe" , dont il pensait qu'elle n'était pas adaptée pour un tel exercice, est apparue trop souvent compliquée et totalement silencieuse sur de grands enjeux comme la transition écologique.
Enfin, la fin de l'entretien,  avec la révélation des récents échanges entre le président de la République et Donald Trump sur l'accord concernant le nucléaire iranien est extrêmement grave.

APPEL AU RASSEMBLEMENT





Mardi 17 octobre, l’Opac38 et Actis se mobilisent pour la défense du logement social

La direction générale et l’intersyndicale appellent à un rassemblement des salariés, aux côtés de ceux d’Actis et des fédérations de locataires, mardi 17 octobre à 15h00 devant le siège de l’Opac38, afin de protester contre la baisse des APL annoncée par le gouvernement qui remet en cause le modèle du logement social et menace l’équilibre économique des bailleurs sociaux.

Cette baisse impactera fortement les locataires qui verront le niveau de qualité de service délivré se dégrader et amputera très fortement la capacité des bailleurs sociaux à investir dans des projets de renouvellement urbain et la rénovation de leur patrimoine.

Pour les salariés du siège, rendez-vous à 15h00 sur le parvis devant l’accueil afin de manifester votre soutien au logement social.

Pour les salariés en Directions territoriales, nous vous invitons à imprimer les affiches qui vous seront envoyées afin de relayer cette mobilisation auprès des locataires et de diffuser très largement demain le communiqué, le document chiffré Absise et le document « Votre loyer » destinés à sensibiliser l’opinion publique.

En vous remerciant par avance pour votre mobilisation,

lundi 16 octobre 2017

STOP AU BRADAGE DES VFD !




                                       STOP AU BRADAGE DES VFD !
La Région doit prendre ses responsabilités !


Le  Conseil Départemental de l’Isère a décidé le 28 septembre 2017 de déclarer sans suite l’appel d’offre d’attribution de plusieurs lignes de cars du Grésivaudan pour des raisons administratives et juridiques, le postulant Kéolis ayant fait des propositions inférieures de 40 % à la « normale ». Pour une société de l’importance de Kéolis c’est surprenant !

Cette décision qui semble légitime,  c’est  l’arbre qui cache la forêt !

En effet, comme le révèle le journal de la direction des VFD (Trajectoires, d’octobre 2017), dans le même temps le Conseil Départemental de droite prépare la reprise des VFD par l’entreprise CFTR, filiale du grand groupe privé européen CUBE.
Ce groupe implanté en Allemagne, en Norvège, en Belgique au Danemark comprend plus de 8000 salariés. Leader privé européen de transports de passagers, ce groupe a obtenu du Département de l’Isère le 15 septembre dernier « une période d’exclusivité » pour analyser la situation de l’entreprise et proposer une offre de reprise au département.

Pourquoi un tel arrangement,  une telle  faveur ?
 Et tout simplement, pourquoi vendre les V.F.D. ?
Les V.F.D. ont une longue histoire et un grand savoir-faire dans le domaine des transports de notre Région. Un groupe européen comme CFTR ne serait pas intéressé par le rachat des VFD si tel n’était pas le cas, or il reconnait que « les VFD disposent de l’ensemble des métiers au sein de l’entreprise, ont un solide ancrage territorial en Isère, une légitimité sur la nouvelle Région Auvergne-Rhône-Alpes et une capacité démontrée à surmonter les évolutions du Métier ».
Comment admettre dans ces conditions que le Conseil Départemental brade au privé le patrimoine de notre Région et que le Conseil Régional, qui vient d’acquérir la compétence transport avec la loi NOTRé, refuse d’assumer la gestion des VFD ?
De plus comment admettre que la Direction des V.F.D. qui co-organise les mauvais coups décidés par le Département et la Région cautionne la restructuration des V.F.D. Nord Isère avec des suppressions d’emplois ? Toute cette politique à la MACRON est insupportable !

Ça suffit ! Les VFD doivent vivre dans le giron public !

C’est pourquoi nous demandons l’organisation  d’une véritable concertation entre toutes les personnes concernées, Conseil Départemental, Conseil Régional, syndicats, comité des usagers, élus locaux, pour rechercher en toute transparence une solution qui assure au mieux le maintien de l’emploi et les intérêts de la population et des salariés au sein d’un véritable service public de qualité. Véritable atout pour une politique de transports mettant en avant la qualité, l’accessibilité à  tous, la sécurité de nos enfants et le respect environnemental, les V.F.D. ne doivent pas être sacrifiés à des intérêts privés.

De déréglementations en privatisations, à force de casse du service public, la situation est devenue invivable pour les usagers comme pour les salariés.
Un changement de cap s’impose pour l’avenir des VFD !
Nous avons des propositions :
-          Création d’une Régie Régionale des Transports Publics de Personnes
-          Remonter le niveau de Capital public avec un fort investissement matériel, humain et financier
-          Création d’un fonds d'investissement et de modernisation des équipements permettant un accès facilité à l'investissement et à la recherche financé notamment par une taxe sur les autoroutes
-          Relance du transport de marchandises par voie ferrées pour diminuer le nombre de camions
Cela ne se gagnera pas sans luttes ! Celle-ci  repose sur une vision systémique qui implique en plus des seuls membres de l'opérateur public toutes les parties concernées que sont les équipementiers et leurs fournisseurs et sous-traitants, les usagers particuliers et professionnels ainsi que les responsables politiques, autour de l’enjeu global d’organiser les transports en complémentarité les uns des autres, et non en concurrence.
Usagers et citoyens, rejoignez-nous dans la lutte !

Déclaration de Sylvie GUINAND Conseillère municipale PCF - Front de Gauche de ST-EGREVE
« Pour une Gauche authentique à St-Egrève », le 15/10/2017

Appel pour la libération de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien

Nous militant-e-s, avocat-e-s journalistes, chercheur-e-s, citoyen-ne-s, artistes considérons que l’arrestation de Salah Hamouri nous exhorte tous à agir contre l’arbitraire israélien, et à se mobiliser pour la libération de notre concitoyen. libertepoursalah.fr
Salah Hamouri a été arrêté dans la nuit du 23 août 2017, à son domicile de Jérusalem-Est, par une cohorte de l’armée d’occupation venue le surprendre dans son sommeil. Il est soupçonné d’appartenir à une « organisation politique ennemie ». Le 29 août, la Cour statue tout d’abord sur une libération conditionnelle, mais avant même que Salah puisse en bénéficier, il se voit remettre un ordre de détention administrative d’une durée initiale de 6 mois signé par Avigdor Lieberman, figure de l’extrême-droite israélienne et ministre de la défense. Depuis des décennies, des milliers de Palestiniens ont été emprisonnés sous « détention administrative » sans être informés de la raison de leur emprisonnement, sans inculpation ni procès.
Cette détention administrative peut être renouvelée selon le bon vouloir des autorités israéliennes, tous les six mois. Ce système carcéral a été utilisé de manière systématique par de nombreux régimes oppressifs comme en Afrique du Sud, sous le régime d’Apartheid. Salah Hamouri a 32 ans, il est Franco-Palestinien, et il est avocat. Palestinien par son père (titulaire d’une carte de résident de Jérusalem) et Français par sa mère.
 
Son parcours, sa vie, sont symboliques du destin de celui de millions de Palestiniens, subissant l’occupation israélienne.
 
Il a 15 ans lorsque débute la seconde intifada. Comme de nombreux jeunes Palestiniens, il participe aux actions et aux manifestations contre l’occupation. Au cours de l’une d’entre elle, il est blessé par balle. A 16 ans, il est arrêté et mis en prison pour 6 mois. A 19 ans, il est arrêté une seconde fois et passe 5 mois en détention administrative.
 
En mars 2005, il est de nouveau arrêté.
 
Alors étudiant, il est inculpé pour des motifs qu’il a toujours nié,  sous une double accusation : avoir eu l’intention de tuer Yossef Ovadia, rabbin et leader du parti politique Shas et soupçonné d’appartenir au Front populaire de libération de la Palestine. Contraint à plaider coupable par l’Etat israélien, il sera condamné à 7 ans de prison et sortira seulement des geôles israéliennes le 18 décembre 2011.
 
A l’époque, une campagne de solidarité est lancée en France afin d’exiger des autorités françaises de faire respecter les droits de Salah Hamouri et de réclamer sa libération. Les timides efforts diplomatiques ont permis à Salah Hamouri de faire partie des 1027 prisonniers politiques palestiniens libérés en échange de la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.
 
A sa libération, Salah Hamouri décide de se lancer dans des études de droit pour devenir avocat. En 2014, il se marie avec Elsa Lefort, citoyenne française. Ils vivent ensemble à Jérusalem-Est. Quelques mois après leur mariage, Salah Hamouri reçoit un ordre militaire lui interdisant de se rendre dans les territoires palestiniens de Cisjordanie durant 6 mois, à nouveau dans un arbitraire le plus total, cet ordre militaire sera ensuite renouvelé plusieurs fois, empêchant Salah Hamouri de se rendre dans son université avec une volonté, empêcher Salah Hamouri de devenir avocat, et de mettre ses compétences au service des milliers de prisonniers politiques palestiniens.
 
Aujourd’hui, comme Salah Hamouri, 6 300 palestiniens sont détenus dans les prisons militaires israé- liennes, dont 450 dans le cadre d’une détention dite « administrative ».
 
C’est auprès de ces prisonniers politiques que Salah Hamouri travaillait en tant qu’avocat. Pendant la même période, les autorités israéliennes ralentissent les démarches permettant à Elsa Lefort d’obtenir un visa d’épouse, comme toutes les femmes mariées à des Palestiniens de Jérusalem. Après plusieurs refus des autorités, l’employeur d’Elsa Lefort, le Consulat général de France à Jérusalem, obtient pour elle un visa de service (comme pour tous les employés du Consulat).
 
Après un an et demi sans pouvoir quitter le territoire israélien, elle peut enfin se rendre en vacances en France. A son retour, le 5 janvier 2016, et alors qu’elle est enceinte de 6 mois, elle se voit mettre en détention 3 jours et est expulsée vers la France, alors qu’elle possédait un visa de service. Depuis, Salah Hamouri est séparé de sa famille, contrainte de vivre en France.
 
Cet acharnement de l’Etat israélien contre Salah Hamouri, est profondément ancré dans le régime colonial mis en place par Israël. En s’attaquant à un avocat, qui exerçait légitimement sa profession, Israël fait preuve d’une détermination à entraver les défenseurs du droit, qui luttent contre l’occupation.
 
La France est déjà coupable de laisser Israël violer sans cesse les droits de l’homme et le droit international. Elle ne peut pas tolérer qu’un de ses citoyens soit arbitrairement emprisonné par Israël. La France doit agir pour la libération de Salah Hamouri