Depuis 2014, les équilibres au sein de Grenoble-Alpes-Métropole ont pris un tournant très politique, de façon mouvante, une exception (pour encore combien de temps ?) dans le paysage des intercommunalités.

Après un mandat 2020-2026 particulièrement complexe, qui aura vu des dynamiques délétères prendre une tournure hors de contrôle, l'impensable était devenu possible : la droite pouvait faire main-basse sur l'institution, au mépris du verdict des urnes.

Dans un contexte particulièrement difficile et une assemblée fragmentée, dégager un chemin partant du réel était tout sauf simple.
Bravo aux camarades qui ont su y parvenir.

Et surtout, bon courage pour la suite : plus que jamais, la politique va devoir "sortir des couloirs feutrés des hémicycles" et les luttes populaires seront déterminantes !
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