Les communistes et leurs élus sur le territoire du Grésivaudan analysent la politique et l'actualité locale départementale, nationale, européenne et mondiale
Au bord de l'eau, le rendez-vous convivial de la pêche de la gastronomie et des discussions politiques.
Un samedi printanier et un cadre exceptionnel. Il n’en fallait pas davantage pour que le safari pêche proposé par les communistes du Grésivaudan connaisse un beau succès.
À l’ombre des grands arbres, au bord de l’eau, face à la chaîne de Belledonne… Ce cadre idyllique, c’est celui de l’espace naturel des marais de Montford, sur la commune de Crolles. Un espace naturel préservé grâce à l’action de la municipalité du maire communiste Jean-Claude Paturel, dès 1991. Quarante hectares qui accueillent aujourd’hui 271 espèces végétales et 462 espèces animales, pas moins et un espace de détente ouvert à tous.
Une trentaine de pêcheurs avaient répondu à l’invitation de la section communiste.
Et c’est dans ce cadre que se déroule – entre de nombreuses autres initiatives de pleine nature – le safari pêche qu’organise chaque année au printemps la section communiste du Grésivaudan.
La paëlla de midi a réuni une centaine de convives.
Un rendez-vous où l’on parle aussi politique. Comme à leur habitude, les communistes avaient invité l’ensemble des formations du Nouveau Front populaire du Grésivaudan et les échanges se sont poursuivis toute la journée sur les perspectives politiques pour le pays et pour la vallée, les échéances sociales au moment où des réductions d’emplois sont annoncées à ST Micro et la préparation de la fête du Travailleur alpin, les 27 et 28 juin à Saint-Egrève.
A l’œuvre, en cuisine.
Ce samedi 3 mai, plus d’une centaine de personnes avaient répondu à l’invitation. Des pêcheurs, naturellement, une trentaine venue s’essayer à la pêche à la truite dans le grand étang du marais. La pêche n’est pas le seul intérêt du rendez-vous. On s’y retrouve pour le plaisir d’un repas partagé. Une centaine de convives ont ainsi pu déguster la paëlla de Jean-Louis avant la traditionnelle tomme de Savoie de producteur.
Campagne industrie/service public. 250 000 véhicules/jour aux entrées et sorties de Perpignan : « Ce n’est plus supportable, vive le train ! »
Ce lundi 31 mars 2025, la section départementale du Parti communiste a lancé une campagne de sensibilisation afin de plaider pour le développement et l’harmonisation du réseau de transports en commun (trains, bus). Objectif : faire diminuer le trafic automobile dans le secteur de Perpignan. 5 000 tracts distribués autour de Perpignan, un clip en préparation : la section départementale du Parti communiste a donné ce lundi le coup d’envoi d’une campagne d’envergure pour réclamer de meilleurs transports en commun en pays catalan.
L’opération, baptisée « Vive le train ! », est née d’un constat simple. « Chaque jour, on recense à Perpignan 250 000 rotations de voitures, qui entrent et sortent de la ville », indique le porte-parole départemental du Parti, Michel Coronas. En plus de générer des embouteillages récurrents et de coûter cher aux automobilistes (carburant…), ce trafic engendre également des rejets « massifs » de gaz à effet de serre.
Pour y remédier, le PCF met en avant plusieurs pistes. Au premier rang desquelles celle de la réouverture aux voyageurs du quotidien des lignes Perpignan-Axat et Perpignan-Elne-Le Boulou-Céret. L’organisation a lancé une pétition à ce sujet.
« Devenir un exemple pour la France entière »
« La ligne liO (bus de la Région, NDLR) qui relie Amélie à Perpignan voit passer 500 000 voyageurs par an, plaide le conseiller régional communiste Patrick Cases. Si l’État le voulait bien, on pourrait remettre des transports collectifs sur l’ensemble du territoire et devenir un exemple pour la France entière. » Au passage, Patrick Cases en profite pour réclamer que l’État « siffle la fin de la récréation » et rouvre la ligne ferroviaire Perpignan-Villefranche, fermée depuis qu’un train a endommagé un pont lors d’un accident le 24 juillet dernier, au niveau de la commune d’Eus.
Le PCF plaide également pour la relance du fret ferroviaire.
« Aujourd’hui, 90 % des marchandises passent par la route. On dénombre 15 000 poids lourds par jour sur l’A9 », rappelle Michel Coronas.
Dernier axe : concernant les bus, les communistes locaux ont lancé une autre pétition pour réclamer une harmonisation entre le réseau de la communauté urbaine de Perpignan, qui couvre 36 communes, et celui de la Région, qui s’étend sur le reste du territoire. « Actuellement, le département reste coupé en deux, résume Patrick Cases. Pour aller de Perpignan à Saint-Paul, les bus de la Région passent par exemple à Estagel, mais ne peuvent pas s’y arrêter car la commune fait partie de l’Agglo. »
Dans le cadre de sa campagne, le PCF réitère aussi sa demande de gratuité des bus à l’échelle de la communauté urbaine. Afin de rendre le service plus attractif.
Article publié dans CommunisteS, numéro 1039 du 30 avril 2025.
Depuis la Révolution cubaine de 1959 et les grandes nationalisations des richesses naturelles de l’île, le peuple cubain est soumis à un féroce blocus extraterritorial, illégal et criminel, de la part des États-Unis...
Dans de nombreux pays du monde, des ami·es de Cuba se rassemblent et communiquent sur les «réseaux sociaux» tous les derniers dimanches des mois pour exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures contre ce blocus qui vise à asphyxier tout un peuple.
Cette fin avril, une trentaine de militant·e·s communistes des Pyrénées-Atlantiques ont donc diffusé sur trois jours à plus de 4 000 exemplaires dans six localités du département un tract quatre-pages d’information et de solidarité avec le peuple cubain et la révolution cubaine. Des diffusions ont ainsi eu lieu aux marchés d’Hendaye (Labourd), de Mauléon (Soule), Jurançon et Pau (Béarn), mais aussi aux travailleurs de l’usine aéronautique Safran à Bordes et aux étudiants de l’Université des Pays de l’Adour...
Avec la brutalité politique affichée de Donald Trump, la dénonciation du blocus US contre la Grande Île des Caraïbes devient une évidence pour bon nombre des citoyennes et citoyens rencontrés.
La popularisation de la grande collecte de médicaments pour Cuba initiée par le Parti communiste français a ainsi rencontré un écho favorable de la part de la population locale. Et cette année encore, ce 1er Mai - Journée internationale de luttes du monde du travail - le muguet communiste d’Oloron et Pau sera internationaliste, avec tous ses bénéfices reversés en solidarité avec les peuples palestinien et cubain.
Cette petite initiative départementale dans le 64 pour communiquer ce dernier dimanche d’avril a été mise en place avec les référents nationaux de la campagne de solidarité du PCF : Charlotte Balavoine, Rachel Ramadour, Vincent Govelet... qui ont notamment aidé au relais sur les réseaux sociaux nationaux (PCF et Ambassade de Cuba en France). Et pour rappel, toutes les informations utiles concernant la campagne nationale de solidarité sont disponibles sur https://www.pcf.fr/cuba
Cette initiative a nécessité un peu de coordination en amont, mais des moyens humains et financiers somme toute modestes (quelques dizaines de camarades motivés et disponibles ces jours-là et quelques centaines d’euros pour les tracts, livres d’André Chassaigne, drapeaux cubains et la banderole). Elle peut donc facilement être améliorée de diverses manières et amplifiée dans d’autres fédérations pour communiquer sur les « réseaux sociaux » d’autres derniers dimanches ces prochains mois.
Les freins à la solidarité en actes avec Cuba sont parfois dans nos propres têtes, et l’accueil par la population souvent bien moins frileux et bien plus favorable qu’on ne pourrait le penser... Et si chacune des 96 fédérations du pays faisait à tour de rôle de telles diffusions, c’est près de 400 000 habitantes et habitants qui entendraient parler de la grande collecte de matériel médical organisée par notre parti.
Face à l’impérialisme US, la bataille pour aider Cuba socialiste n’est pas qu’un acte en accord avec notre idéal communiste internationaliste, c’est aussi un acte de respect du droit international garant de paix et d’humanité pour tous les peuples, et c’est enfin un acte de défense bien compris des travailleuses et des travailleurs de France et de notre propre souveraineté.
Alors, en avant camarades ! Cuba si ! Bloqueo US no ! Cuba no está sola, venceremos ! Otro mundo es posible, gracias Cuba por tu ejemplo !
Ivan Lanta
Article publié dans CommunisteS, numéro 1039 du 30 avril 2025.
La façade du local de l'UL CGT après cet acte de vandalisme, jeudi 1er mai, à Fontaine.
Le local de l'union locale CGT de Fontaine a été dégradé ce jeudi 1er mai. Condamnant cet "acte lâche", les communistes fontainois affichent leur solidarité avec la CGT, appelant à rester unis et à ne pas reculer "face à la haine et la violence".
« Vive Jeanne d’Arc », « quenelle »… Si l’acte de vandalisme n’a pas été revendiqué à ce stade, difficile de ne pas voir la main de l’extrême droite derrière les dégradations subies par le local de l’union locale CGT de Fontaine, ce jeudi 1er mai. Des faits qui ont provoqué une vive indignation en ce jour symbole de la lutte des travailleurs et des travailleuses.
Réagissant dans un communiqué diffusé le jour-même, la section PCF Fontaine rive gauche du Drac « condamne fermement cet acte lâche, qui vise à intimider celles et ceux qui, au quotidien, défendent les droits sociaux et les libertés syndicales ». Cibler un tel lieu constitue en effet clairement « une attaque contre l’ensemble du monde du travail », soulignent les communistes.
« Nous exprimons notre pleine solidarité aux militantes et militants de la CGT et appelons à rester uni·es face à celles et ceux qui cherchent à diviser et à faire taire », indiquent Renaud Lugli et Willy Pepelnjak, co-secrétaires de la section PCF. Et de conclure : « Face à la haine et à la violence, nous répondrons toujours par la fraternité, la lutte et l’engagement pour la justice sociale. »
Solidarité, paix, liberté : les trois mots d'ordre principaux de la mobilisation du 1er Mai, cette année, partout en France.
Près de 5 000 personnes ont défilé ce jeudi à Grenoble pour la manifestation du 1er Mai. Avec en toile de fond, un lourd contexte local, national et international. D'où les revendications affichées par l'intersyndicale iséroise, qui appelait à se mobiliser "contre l’économie de guerre, pour la paix, la retraite à 60 ans, les services publics et l’industrie".
Défense des services publics et des emplois industriels, lutte pour les salaires et la retraite à 60 ans, soutien aux peuples palestinien et kanak ou au secteur culturel, mobilisation pour le droit au logement, refus de la sélection à l’université ou du service militaire, solidarité avec les personnes transgenres ou les livreurs à vélo… Autant de thèmes (liste non exhaustive) représentés dans les slogans et sur les banderoles et pancartes des quelque 5 000 manifestants ayant battu le pavé, ce jeudi 1er mai, entre l’avenue Alsace-Lorraine et le parc Paul-Mistral.
De fait, la journée internationale des travailleurs et des travailleuses du 1er Mai regroupe traditionnellement une large palette de revendications. Sans surprise, cette édition 2025 n’a pas échappé à la règle. Au sein du cortège défilant sous le soleil grenoblois, beaucoup reliaient cet aspect hétéroclite à l’actualité particulièrement lourde de ce printemps. Et ce, en Isère comme dans le monde entier.
« Peut-être que c’était déjà comme ça mais je n’ai pas l’impression. Nous, le peuple de gauche, les progressistes, les travailleurs, on en prend plein la g… (sic) sur tous les plans ! Et comme toujours, ce sont les jeunes, les femmes et surtout les immigrés qui trinquent le plus. » Le constat de Simon et Mélanie, qui se présentent en rigolant comme un « couple CGT-FSU », est assez largement partagé autour d’eux.
L’agent territorial évoque les difficultés dans son service, « les départs à la retraite non remplacés, les économies imposées alors que les tâches et les missions ne sont pas revues à la baisse »… Et c’est « la même galère partout », poursuit-il, exemples à l’appui. « L’industrie est sinistrée, la chimie sacrifiée… Regardez Vencorex, c’est comme si on disait aux Chinois : ‘venez, on vous laisse la porte ouverte, prenez tout ce que vous voulez et ne rangez rien en partant’ ! »
Le pire, abonde sa compagne Mélanie, c’est qu’il n’y a « pas un secteur qui échappe à la crise. Dans l’Éducation nationale, c’est pareil, on a un ministère qui se moque de nous et des missions qu’on n’arrive plus à assumer. Car de l’autre côté, ce sont des milliers de jeunes qu’on est en train d’abandonner sur le bord de la route », s’insurge l’enseignante.
Pour couronner le tout, déplore le couple, « les capitalistes sont plus puissants que jamais. Et l’extrême droite aussi. » Ceci, en France comme dans le reste du monde. C’est en effet incontestable, l’actualité internationale angoisse nombre de manifestants. L’offensive réactionnaire et liberticide de Trump et Musk, les guerres et massacres en Ukraine et en Palestine… Les sujets d’inquiétude ne manquent pas et s’invitent jusque dans les foyers, à travers les discours officiels sur le réarmement et l’économie de guerre.
« Pour ma génération, la guerre, c’était toujours très lointain, dans le temps comme au niveau géographique. Mais là, tout a changé », observe Theo, défilant au sein d’un dynamique cortège jeune et étudiant. Lui comme ses camarades sont d’autant plus désarçonnés que tous les équilibres géopolitiques mondiaux ont été bouleversés récemment.
« Jusqu’à présent, les Américains et les Russes étaient aussi impérialistes et nocifs les uns que les autres, mais ils étaient opposés. Et puis, Trump est arrivé en se rapprochant de ses ennemis et en s’éloignant de ses alliés », souligne l’étudiant. Résultat des courses : « On est en face d’une internationale fasciste menée par Trump, Poutine et Netanyahou ! » Avec, là encore, des conséquences dramatiques pour « les Palestiniens et les Ukrainiens qui meurent sous les bombes israéliennes et russes ».
Du côté des organisateurs, l’intersyndicale iséroise (CGT, CNT, FO, FSU, Solidaires, Unsa) mettait en avant l’ensemble de ces sujets en appelant à se mobiliser « contre l’économie de guerre, pour la paix, la retraite à 60 ans, les services publics et l’industrie ». Un 1er Mai « pour la paix et la justice sociale », comme l’ont rappelé le secrétaire général de la CGT Isère Nicolas Benoit et les autres orateurs s’exprimant à tour de rôle à l’arrivée de la manifestation, sur l’anneau de vitesse.
À Grenoble comme partout en France et dans le reste du monde, les salariés étaient conviés par les syndicats à « manifester pour défendre la paix juste et durable, c’est-à-dire non pas aux conditions des agresseurs mais dans le respect du droit international ». Des manifestants invités également à « agir face à l’internationale réactionnaire » en s’élevant contre « le poison de la division ». Mais aussi à lutter pour les droits sociaux, sans céder sur les points essentiels : « augmenter nos salaires » ou encore « gagner l’abrogation de la retraite à 64 ans ». Le défi est immense mais rien de tel qu’un 1er Mai combatif et offensif pour se convaincre de notre force collective.
À l’approche du 1er Mai, Journée internationale de lutte des travailleuses et des travailleurs, nous appelons les jeunes à se mobiliser massivement dans la rue.
Cette année, plus que jamais, notre voix doit porter pour exiger un avenir digne : l’emploi pour toutes et tous les jeunes, et la fin de la précarité.
Partout en France la jeunesse est frappée de plein fouet par les conséquences du capitalisme qui sacrifie nos vies et notre avenir au profit du capital. Que nous soyons lycéens, étudiants, apprentis ou jeunes travailleurs, la même réalité s’impose : contrats précaires, bas salaires, conditions de travail dégradées, diplômes dévalorisés qui ne garantissent plus l’accès à un emploi stable.
L’insertion professionnelle des jeunes est un parcours du combattant. La formation professionnelle est dévoyée pour produire une main-d’œuvre bon marché pour le patronat. Elle ne garantit même pas un emploi stable et utile à la fin de la formation. Même une fois en emploi, la multiplication des contrats courts et la logique de l’ubérisation nous enferment dans une instabilité permanente et augmentent le risque de chômage, nous privant de construire notre avenir sereinement. Nous refusons d’être une génération sacrifiée, contrainte à la survie et à l’incertitude. La précarité n’est pas notre avenir !
Face à cette situation, le Mouvement jeunes communistes de France mène une campagne pour créer 1 million d’emplois afin de sortir les jeunes de la précarité et révolutionner la France. Selon nous, cela passe par la planification de la production et des formations, en particulier dans les secteurs les plus stratégiques. Il est possible de créer massivement des emplois utiles dans l’industrie, la santé, l’éducation, la transition écologique.
La création d’emplois ne doit plus être le monopole des capitalistes et du patronat, dont les décisions des dernières décennies ont détruit l’économie du pays, notamment ses capacités de production et d’innovation. Le pouvoir ne cesse de favoriser la rentabilité du capital, avec mille cadeaux fiscaux et sociaux, dérogations au droit du Travail, subventions publiques massives, financiarisation des activités, pour un résultat largement négatif.
Pour ce 1er Mai et tous les prochains mois, le MJCF revendique :
Un plan massif pour l’emploi des jeunes, garantissant un avenir stable et émancipateur pour toutes et tous.
La fin des contrats précaires et la généralisation du CDI, pour mettre un terme à l’exploitation et redonner du sens au travail.
Un service public de l’orientation ambitieux, pour garantir l’accès aux formations et aux métiers qui répondent aux besoins de la société et aux aspirations des jeunes.
La revalorisation de la formation professionnelle, avec des stages mieux rémunérés et encadrés, et des parcours qui forment des citoyens à part entière, pas seulement une main-d’œuvre bon marché.
C’est pourquoi nous appelons tous les jeunes, étudiants, apprentis, lycéens, jeunes travailleurs, privés d’emploi, à faire du 1er Mai 2025 une journée de mobilisation historique pour l’emploi des jeunes et contre la précarité.
Construisons ensemble l’alternative à la précarité et au chômage.
Construisons un avenir où l’emploi est un droit, pas un privilège, où le travail est source d’émancipation, pas d’exploitation.
Le MJCF
Article publié dansCommunisteS,numéro 1039 du 30 avril 2025.
La haine anti musulmans serait à l’origine du terrible assassinat d’Aboubakar, jeune Malien de 23 ans, au cœur de la mosquée de La Grand Combe, dans le Gard.
A travers ce crime raciste, c’est une religion tout entière qui a été visée. Au-delà, c’est la communauté nationale qui se trouve dans son ensemble meurtrie.
Les propos glaçants du meurtrier illustrent à quel point la haine anti musulmans peut armer le bras de criminels en puissance.
L’auteur des faits, filmé alors qu’il commettait son crime, ne laisse aucun doute sur le caractère islamophobe de ses actes. Tous les moyens nécessaires de l’État doivent être mis en œuvre pour permettre son arrestation au plus vite et traduire le coupable devant la Justice.
Nous apportons tout notre soutien à nos concitoyennes et concitoyens de confession musulmane de toute la France et à celles et ceux de La Grand Combe en particulier.
Nous pensons également à tous les habitants de cette commune minière du Gard, connue pour ses politiques de solidarité, de fraternité, d’accueil.
Mettons toute en œuvre pour bannir le poison de la haine de notre République et condamner sévèrement tout propos, tout acte qui pourrait l’encourager.