vendredi 2 janvier 2026

Jacqueline Zanichelli : un pilier de la section Matheysine-Trièves disparaît

Les communistes de Matheysine et du Trièves sont en deuil. Leur doyenne, Jacqueline Zanichelli, est décédée à l’âge de 93 ans, le 6 décembre dernier. Jusqu’à la courte mais foudroyante maladie qui l’a emportée en quelques mois, elle a consacré l’essentiel de son activité au militantisme sous toutes ses formes.

Jacqueline Zanichelli a sans doute puisé les sources de son engagement social et politique dans l’expérience précoce, vécue au cours de son enfance, lors du second conflit mondial, dans la modeste exploitation agricole des ses grands-parents, au hameau isolé et difficile d’accès de l’Echarenne (commune de Saint-Sébastien en Trièves), accroché aux flancs abrupts des gorges du Drac.

En cette période de troubles intenses, elle y partage la vie des familles juives venues se réfugier dans une région illusoirement réputée moins dangereuse que la zone occupée par la Wehrmacht, pour tenter d’échapper à la barbarie nazie. Elle y côtoie également les réfugiées républicains espagnols de la Retirada, internés du Groupement de travailleurs étrangers 539 de Corps, contraints au travail forcé sur le chantier tout proche de l’usine hydroélectrique de Cordéac, qui viennent dès que possible chez ses grands-parents chercher un complément alimentaire indispensable et un peu de la chaleur humaine dont ils sont prodigues. Y séjournent aussi, parfois, pour de brefs temps de répit, certains résistants, pourchassés et contraints à la clandestinité.

Engagée en faveur de l’éducation pour tous

Témoin attentif des évènements tragiques de cette période, profondément marquée par ces exemples d’engagement personnel et collectif, de solidarité active, elle commence à construire ce que seront ses engagements politiques et sociaux.

Le premier, celui de l’éducation pour tous, la conduit à opter pour une carrière dans l’enseignement. Elle sera institutrice. Premières expériences éprouvantes, dans l’isolement des montagnes de l’Oisans, puis dans les cités minières de Susville, où elle conforte ses choix, au sein de groupes sociaux que soude une nécessaire solidarité, dictée par la précarité et l’adversité.

Pour Jacqueline, l’enseignement ne se limite pas aux horaires scolaires. Elle s’engage successivement ou simultanément dans le soutien scolaire, la promotion de la lecture et l’animation en direction des enfants à la bibliothèque de la Maison pour tous (MPT) de Susville, l’organisation des activités périscolaires et des vacances, au sein des CEMEA, l’action culturelle sous toutes ses formes…

Si, pour elle, l’école est émancipatrice, elle doit aussi être défendue contre les incessantes attaques réactionnaires. C’est le sens de son engagement syndical et celui de la lutte au pied à pied à laquelle elle participe très activement, notamment aux côtés des élus communistes locaux, tout au long de la période qui voit se multiplier les fermetures de classes et d’écoles rurales.

Militante communiste, pour l’union de la gauche

En effet, pour l’adhérente du PCF, qui intègre très vite la direction de la section de La Mure, la présence agissante des militants communistes au sein de toutes les luttes sociales et de toutes les formes de regroupement revendicatif et progressiste est la clef indispensable de leur succès et du rayonnement idéologique du Parti.

En toutes circonstances, recherche de l’union la plus étendue, élargissement de la sphère d’influence, dépassement du sectarisme sont ses lignes de conduite. En découle son engagement total et inconditionnel dans toutes les tentatives d’union de la gauche. Sans oublier quelques vigoureux débats au sein de la section… et de nombreuses désillusions qui ne parviennent toutefois jamais à éteindre durablement son optimisme en la matière.

Le travail militant de terrain, à la base, au contact direct de la population, au sein des diverses communautés locales, est l’affaire de Jacqueline. Les charges électives ne l’attirent pas particulièrement, bien qu’elle ait, par discipline, assumé pendant deux mandats les peu gratifiantes fonctions de conseillère municipale d’opposition à La Mure.

Jacqueline Zanichelli était la doyenne de la section PCF locale, connue et appréciée de tous les communistes de la Matheysine et du Trièves. © Stéphane Tourné

Le recrutement de nouveaux adhérents, la diffusion militante de la presse communiste et notamment de l’Humanité dimanche dont elle a assuré la coordination pendant de longues années, la mise en œuvre des actions de financement et de visibilisation du parti (lotos, bals, présence aux manifestations locales, fête annuelle de la section, au bord du lac de Pierre-Châtel, d’abord, puis au col de Malissol) constituent les domaines où elle s’illustre tout particulièrement. Sa proximité avec les diverses couches de la population locale, la multitude de ses engagements, en font une personnalité incontournable, connue et appréciée de beaucoup. Pendant de nombreuses années, elle consacre plusieurs semaines, au printemps, en compagnie notamment de son complice Paul Moisand, à faire de longues tournées à domicile et chez les artisans et commerçants pour y placer les carnets de la tombola qui assure à la section une grande partie de ses moyens financiers. Personne n’a jamais égalé le montant de leur collecte.

De toutes les luttes

Présente à leurs côtés, tout au long des multiples luttes des mineurs, en particulier pour la poursuite de l’activité des houillères, Jacqueline ressent, indirectement mais durement les effets de déprise économique et sociale résultant de l’arrêt de l’exploitation. Elle redouble d’activité, avec ses camarades, pour tenter d’en atténuer les effets.

Ces dernières années, profondément touchée et révoltée par le sort réservé aux personnes chassées de leur pays par la guerre et la misère, et les dérives racistes et xénophobes de notre société, elle s’engage sans compter auprès du collectif matheysin d’aide aux migrants. Elle ne se limite pas à l’hébergement temporaire, à son domicile, de nombre d’entre eux, mais assure également un suivi social et culturel. Les très émouvants témoignages émanant de personnes de toutes nationalités qu’elle a accueillies, lors de ses obsèques, en attestent.

Fidèle à son Parti et à ses convictions, elle a milité jusqu’à ses dernières forces.

 

jeudi 1 janvier 2026

Scandale au Sénat : Le Président Sénateur Explose de Colère en Interrogeant Sanofi sur l’Usage des Aides Publiques – Une Révélations Choquantes sur des Licenciements Massifs et des Dividendes Énormes Alors que la Compagnie Reçoit Plus d’un Milliard d’Euros ! La Tension Monte, et la Frustration des Élus Ne Fait que Grandir – Quelles Conséquences pour l’Avenir de Sanofi et la Gestion des Fonds Publics ?

 Le 26 mars 2025, une audition au Sénat a pris une tournure explosive lorsque le président sénateur a exprimé son exaspération face aux dirigeants de Sanofi. Convoqués pour justifier l’utilisation des aides publiques, ces derniers ont subi un véritable déluge de questions incisives, remettant en question l’efficacité de leur gestion.

Le ton est monté lorsque le sénateur a déclaré : « Je n’en peux plus, ça suffit ! » Son intervention a révélé une frustration croissante face à la manière dont Sanofi utilise les fonds publics. Alors que l’entreprise a bénéficié de plus d’un milliard d’euros en aides, le nombre d’emplois dans la recherche et développement a chuté de 3 500.

Les sénateurs ont insisté sur le fait que chaque centime d’argent public doit être justifié. Ils ont remis en question la stratégie de Sanofi, qui, malgré des bénéfices conséquents, continue de licencier. « À quoi sert l’argent des contribuables si ce n’est pas pour créer des emplois ? » a lancé un sénateur, soulignant l’absurdité de la situation.

Storyboard 3Les dirigeants de Sanofi, acculés, ont tenté de défendre leur position en affirmant que ces aides étaient cruciales pour la compétitivité. Cependant, les élus n’ont pas été convaincus. Ils ont rappelé que l’entreprise avait tardé à développer un vaccin contre la Covid-19, alors que d’autres pays avaient déjà fait des progrès significatifs.

Le sénateur a également évoqué le montant des dividendes versés aux actionnaires, qui a atteint des sommets. « Comment justifiez-vous ces paiements alors que vous recevez des fonds publics ? » a-t-il demandé, suscitant un silence gêné dans la salle. La pression sur Sanofi ne fait que croître.

Storyboard 2

Cette audition illustre une tension palpable entre le secteur privé et les attentes des élus. Les sénateurs cherchent à s’assurer que les fonds publics sont utilisés efficacement et non pour enrichir des actionnaires au détriment de l’emploi. La situation de Sanofi pourrait avoir des répercussions plus larges sur la perception des aides publiques.

Storyboard 1Alors que l’audition se poursuivait, il était clair que les dirigeants de Sanofi avaient du pain sur la planche. La colère du sénateur et la détermination des élus à obtenir des réponses laissent présager des conséquences importantes pour l’avenir de l’entreprise et son utilisation des fonds publics.

mercredi 31 décembre 2025

Beaurepaire. Solidarité avec Sophie Binet après les tags sexistes sur le local de la CGT

Les adhérents et militants CGT se sont rassemblés devant l'antenne CGT où des inscriptions sexistes et misogynes visant Sophie Binet ont été découvertes, taguées sur la vitrine, le 13 décembre au matin..
L'union locale CGT Roussillon Beaurepaire appelait à un rassemblement ce vendredi 19 décembre devant son local de Beaurepaire, vandalisé une semaine auparavant avec des tags insultants à l'encontre de Sophie Binet. Une centaine de personnes étaient présentes pour témoigner leur solidarité envers la secrétaire générale de la CGT et dénoncer "l'escalade des violences sexistes et de l’intimidation politique".

« Quand on touche à un adhérent de la CGT, c’est à toute la CGT que l’on touche ! » C’est le slogan clamé par les adhérent-es du territoire Roussillon Beaurepaire ainsi que les différentes délégations venues de Bourgoin-Jallieu, Villefontaine, Vienne, Chambéry, Annonay mais aussi de la Drôme, ce vendredi matin, devant le local CGT de Beaurepaire, tagué dans la nuit du 12 au 13 décembre. Une centaine de personnes rassemblées par solidarité avec Sophie Binet, pour dire non au sexisme, non à l’extrême droite, non à l’anti-syndicalisme !

Le secrétaire de l’union locale CGT, Anthony Martinez, a fait le lien, dans son allocution, entre la décision du mouvement patronal Ethic de déposer plainte contre Sophie Binet — à la suite de ses propos décrivant les patrons désertant la France comme des « rats quittant le navire » — et la responsabilité de l’extrême droite dans les inscriptions sexistes, misogynes à l’encontre de la secrétaire nationale de l’organisation syndicale.

Ce sont toutes les femmes qui sont visées

Au-delà de la responsable de la CGT, ce sont en effet toutes les femmes qui sont visées par un tel acte. Car le combat syndical, c’est aussi l’égalité entre les sexes dans les salaires, mais également dans la société. Rappelant ces différents éléments, le secrétaire de l’UL a appelé à ne pas fléchir devant ces tentatives d’intimidation.

Le secrétaire de l’UL CGT a appelé à ne pas fléchir devant ces tentatives d’intimidation.

Côté politique, la section PCF du territoire Entre Bièvre et Rhône (EBER) avait réagi dès la connaissance des méfaits par un communiqué de presse. Le maire de Beaurepaire, Yannick Paque, présent au rassemblement, a précisé être en relation avec la gendarmerie afin de connaître le ou les auteurs de ces actes indignes de la démocratie. Plus tôt dans la semaine, Yannick Neuder, député de la septième circonscription de l’Isère, avait condamné lui aussi ces dégradations.

 

mardi 30 décembre 2025

Action BDS contre Carrefour à Grenoble


 Samedi 13 décembre, de nombreuses villes dont Grenoble ont vu des actions du mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions), pour le boycott des magasins de l’enseigne Carrefour. BDS estime que le groupe Carrefour soutient le génocide et la colonisation à Gaza et en Cisjordanie.

La campagne BDS France avait décidé d’une journée nationale d’action contre Carrefour le 13 décembre dernier. Des associations grenobloises et BDS-Grenoble ont appelé à une action pour appeler au boycott de Carrefour, qui vend toujours sous l’appellation « Israël » des produits en provenance des colonies israéliennes illégales en Palestine occupée, et pour dénoncer les multiples liens de l’enseigne avec Israël.

Distribution de tracts et prise de parole devant un magasin grenoblois.

BDS rappelle l’accord de franchise signé en 2022 avec la société israélienne de grande distribution Yenot Bitan et ses neuf magasins dans neuf colonies, et a contribué au financement de start-ups israéliennes qui travaillent pour les colonies. Le mouvement indique également que dès octobre 2023 au début du génocide, Carrefour-Israël a envoyé des colis personnels aux soldats israéliens qui massacrent à Gaza. BDS note une complicité financière de Carrefour par les liens noués en 2024 avec cinq grandes banques israéliennes qui financent la colonisation. Enfin, ses cent cinquante magasins Carrefour en Israël, Carrefour accrédite l’idée d’opinions publiques européennes se satisfaisant de la situation.

Les militants·es ayant participé à l’action au centre ville de Grenoble distribuaient des tracts et explicitaient leur action devant les magasins Carrefour du centre ville. «  Nos tracts ont été bien accueillis et nous avons pu engager la conversation sur les multiples intérêts de Carrefour en Israël. Nous avons été questionnés sur les autres cibles actuelles de la campagne BDS telles que Reebok qui sponsorise l’Association israélienne de football et qui a des clubs affiliés dans les colonies, ou les entreprises HP et Microsoft qui apportent un appui technique déterminant à l’industrie israélienne de sécurité et de surveillance des Palestinien.nes, et aussi du boycott culturel et des ventes d’armes par la France à Israël. » 

Échanges d’informations devant les magasins, y compris avec des dirigeants locaux.

Il nous est précisé que les gérants de ces petits magasins Carrefour de centre ville en location gérance ou en franchise ne sont pas très bavards ! Ils ont des consignes de leur direction et sont prudents. «  Nous avons toutefois eu des conversations intéressantes sur le contrat de franchise en général et sur leur perception finalement très positive de la campagne BDS. »

Cette action nationale BDS a été relayée dans plusieurs villes et parfois de manière plus spectaculaire, notamment à Aix-en-Provence, Amiens, Caen, Clamart, Clermont-Ferrand, Flins, Le Havre, Les Lilas, Lille, Marseille, Miramas, Montreuil, Paris, Strasbourg, Toulouse, Valenton, Vénissieux et Villefranche-sur-Saône.

BDS est né en 2005, sous l’impulsion de collectifs en Palestine. « Les Palestiniens font appel aux citoyens de conscience du monde, afin que prenne fin le plus long conflit de l’histoire récente, en leur demandant de boycotter tous les produits israéliens, mais aussi de pratiquer un boycott sportif, culturel et universitaire. Ils nous demandent également de faire pression sur les entreprises étrangères, notamment européennes, afin qu’elles arrêtent leur collaboration avec cet État criminel », indique le mouvement.

Plusieurs reportages de délégations de retour de Palestine, publiés par le Travailleur alpin notamment, témoignaient de la popularité de BDS en Cisjordanie. A la question, « qu’attendez-vous de nous à notre retour en France ? », la première réponse est « racontez ce que vous avez vu », la seconde « développez les actions BDS ».

lundi 29 décembre 2025

Michelin rembourse 4,3 millions d’euros : une victoire communiste pour la justice et la responsabilité

Le groupe Michelin a annoncé avoir remboursé 4,3 millions d’euros d’aides publiques indûment utilisées pour équiper des usines à l’étranger.

C’est une victoire concrète, arrachée par les salarié·es, leurs représentant·es et le travail des parlementaires communistes et par la commission d’enquête sénatoriale menée avec détermination par Fabien Gay.

Le PCF avait permis aux citoyennes et citoyens, dans la foulée de cette commission, d'interpeller le Ministre de l'Économie pour que l'engagement de Michelin soit tenu. C'est désormais chose faite !

Pour la première fois sous la Ve République, un grand groupe du CAC 40 reconnaît, sous la pression politique et citoyenne, qu’il doit rendre de l’argent public lorsque les engagements initiaux ne sont pas respectés.

Cette commission devient ainsi, en moins d’un an, la plus rentable de la Ve République !

Ce remboursement démontre une chose essentielle : la conditionnalité des aides publiques n’est ni une utopie ni un slogan, mais une exigence démocratique, sociale et économique.

L’argent public ne peut plus servir à financer les délocalisations, les fermetures de sites, les licenciements, les dividendes et les rachats d’actions.

Le Parti communiste réaffirme sa détermination à changer la loi pour que ces pratiques ne puissent plus se reproduire.

L’argent public doit servir l’emploi, l’industrie, les territoires et la transition écologique — pas les actionnaires.

Le PCF continuera le combat pour une réforme profonde du système des aides publiques, sous contrôle de l'État et des salarié·es.

Paris, le 26 décembre,

Fabien Roussel,
Secrétaire national du PCF.

 

dimanche 28 décembre 2025

Face aux pressions américaines, renforcer la régulation démocratique du numérique

La décision de l’administration américaine de sanctionner par des restrictions de visa des responsables européens et des acteurs associatifs, dont Thierry Breton, en raison de leur rôle dans la régulation du numérique, constitue une ingérence inacceptable dans les choix démocratiques européens.

Sous couvert de défendre la « liberté d’expression », Washington cherche en réalité à protéger les intérêts des grandes multinationales du numérique, en contestant toute tentative de mise en cause de leur pouvoir économique, politique et culturel. Cette offensive vise directement le cadre européen de régulation des plateformes numériques, et notamment le Digital Services Act (DSA).

Le Parti communiste français rappelle que :

  • la régulation des plateformes numériques est légitime, nécessaire et urgente pour lutter contre la désinformation, la haine en ligne, l’évasion fiscale, l’exploitation des données personnelles et la mise sous tutelle du débat démocratique par les GAFAM ;
  • aucune puissance étrangère n’a à dicter au peuple français les règles qu’il se donne pour protéger ses droits fondamentaux.

La régulation européenne actuelle demeure insuffisante. Le DSA constitue un premier pas, mais il ne remet pas réellement en cause la domination structurelle des grandes plateformes, ni leur capacité à orienter les contenus, capter la valeur produite et imposer leurs règles aux citoyens comme aux États.

Face à cette situation, le PCF défend la nécessité :

  • d’aller beaucoup plus loin dans la maîtrise publique et démocratique du numérique ;
  • de renforcer les obligations des plateformes, en matière de transparence des algorithmes, de respect des droits sociaux et de pluralisme de l’information ;
  • de construire de véritables alternatives publiques et coopératives aux monopoles privés du numérique.

Les pressions exercées aujourd’hui par l’administration américaine montrent précisément pourquoi une régulation renforcée est indispensable : parce que le numérique est devenu un enjeu de souveraineté démocratique, de libertés publiques et de justice sociale.

Le numérique doit être au service des peuples, et non des intérêts des multinationales ou des stratégies de puissance. Pour cela, le PCF appelle les institutions européennes et le gouvernement français à ne céder à aucune intimidation, à engager une nouvelle étape de régulation ambitieuse, et à se donner enfin les moyens de construire notre destin économique et industriel non plus seulement dans une alliance "occidentale" qui nous place en position vassale vis-à-vis des Etats-Unis d'Amérique, mais bien en coopération avec l'ensemble des peuples du monde.

Paris, le 24 décembre 2025

Parti communiste français

 

samedi 27 décembre 2025

Domène Vivre Ensemble

En avant-première, voici la tribune d'expression politique de notre groupe de la minorité municipale, qui paraîtra dans le journal communal de Domène de Janvier 2026.
🎄Et bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous

 

jeudi 25 décembre 2025

Une nouvelle mobilisation contre la fermeture annoncée du Lycée des Métiers Le Bréda, à Allevard,


 Mardi 16 décembre, une nouvelle mobilisation contre la fermeture annoncée du Lycée des Métiers Le Bréda, à Allevard, était programmée devant le CREEFI (l’association gestionnaire de l'établissement et de deux autres lycées isérois), à Grenoble. Une délégation importante de lycéens, enseignants, parents d’élèves et élus locaux - dont Martine Kohly, vice-présidente du département de l’Isère - était présente. Ludovic Lerussi, délégué syndical CGT, a souligné un premier recul, le report du conseil d’administration qui devait décider de la fermeture du lycée et du transfert de ses activités au lycée Bordier, à Grenoble.