lundi 22 août 2016

Loi travail: le 15 septembre à 10H, manifestation Gare SNCF Grenoble

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail.
C'est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire.
Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d'un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet.
Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes. Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n'ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu'à cela ne tienne !
La détermination, malgré le passage en force à l'assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l'occasion de la rappeler. Nombre d'initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

dimanche 21 août 2016

Les cars Macron, ou le transport à deux vitesses

Bus Un an après la libéralisation totale du transport par car au détriment du rail, instituée par la loi Macron, la note finale pourrait s’avérer salée pour les usagers. Elle l’est déjà pour la SNCF.
Les « bus Macron » tracent leurs routes en France. Des autocars privés à bas prix s’implantent dans le paysage depuis l’adoption de la loi du locataire de Bercy il y a un an, en desservant plus de 180 villes françaises. Avec 3 300 départs et arrivées par jour, 3,8 millions de passagers ont été transportés depuis l’été dernier. Mais la libéralisation du transport en bus se fait aussi au détriment des usagers. Un temps de trajet à rallonge, des sièges peu confortables, une promiscuité avec le voisin de route… Un transport collectif à deux vitesses, favorisé par la loi du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, dont s’inquiète Gilbert Garrel, secrétaire général de la CGT cheminots : « Macron a créé des moyens de transport différents selon les catégories sociales. Les personnes les plus en difficulté prennent le bus, car elles ne peuvent plus se payer de billets de train. L’État se désengage de sa mission d’assurer un service public ferroviaire accessible à tous. »

« La SNCF va débourser 5 millions pour combler le déficit »
Les retombées économiques sur l’emploi, elles, sont bien maigres. Avec la création de 1 500 postes en un an, la barre des 10 000 emplois que faisaient miroiter les tenants de la réforme est encore bien loin. Mais qu’importent ces faibles résultats, Thibault Lanxade, vice-président du Medef, continue de juger cette loi comme « une avancée majeure, (car) c’était un monopole de la SNCF », se targuant ainsi d’avoir « réussi à libérer le transport ». De fait, cette libéralisation des cars menace la préservation du service public ferroviaire qu’ils concurrencent, quitte à le faire à perte. La SNCF a elle-même développé des lignes de bus, avec sa filiale low cost Ouibus, qui concurrencent ses propres trains. À des kilomètres de cette stratégie, le syndicaliste cégétiste préconise « la mise en place d’une complémentarité des transports avec les bus, les TGV, les TER, pour qu’ils soient propres et efficaces pour la société. La solution ne réside pas dans le fait de mettre en concurrence le train et les bus ou d’abaisser les normes sociales dans tous les transports », insiste-t-il. D’autant que Ouibus fragilise les comptes de l’entreprise. « La SNCF va débourser cette année 5 millions pour combler le déficit de la filiale », estime encore Gilbert Garrel. Lancé en 2012, IDbus (aujourd’hui rebaptisée Ouibus) a déjà causé 40 millions d’euros de pertes à la SNCF, sans compter le déficit de 2014, qui n’a pas été publié. Car, depuis un an, les compagnies se livrent une guerre sans merci pour se tailler la plus grosse part de marché. À ce stade, deux entreprises raflent la mise : FlixBus (groupe allemand), qui revendique 1,6 million de passagers, et Ouibus (filiale française de la SNCF), 1,5 million. Isilines (Transdev, une multinationale française) est à la traîne avec 600 000 billets vendus. Au jeu de la libéralisation, la concentration des opérateurs n’est jamais bien loin : le géant Flixbus a ainsi racheté, le 1er juillet, des activités européennes de la compagnie britannique Megabus, tandis que son concurrent français, Ouibus, a annoncé un partenariat avec Starshipper, un réseau de PME de transport aux niveaux régional et local.
Quant aux offres alléchantes visant à séduire des usagers au pouvoir d’achat limité, elles pourraient ne pas durer. À 5 euros le billet pour un trajet Paris-Lyon, l’autocar défie pour l’heure le train et le service de covoiturage. « Les opérateurs ont d’abord attaqué le covoiturage en pratiquant un discount de 20 %, analyse Yann Raoul, président du site Kelbillet, qui compare les offres de transports. On observe déjà des tentatives d’augmentation. Mais elles sont éphémères. » « Les entreprises ne peuvent pas vivre au niveau de prix actuels », ajoute Roland de Barbentane, directeur de Ouibus, qui mise sur « un objectif de rentabilité à trois ou quatre ans ». Les compagnies pourraient profiter des pics de départ à la Toussaint ou à Noël pour augmenter leurs tarifs, au bonheur des usagers.

Loi travail : tout ça pour rien ? Non ! Rendez-vous le 15 septembre !


samedi 20 août 2016

Interdiction du journal turc Özgür Gündem : "La répression d'Erdogan doit être unanimement condamnée"

Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l'interdiction du journal turc Özgür Gündem intervenue hier, 16 août 2016. Chaque jour qui passe, chaque heure presque, la répression du pouvoir, qui a mis la justice au pas, agit comme un rouleau-compresseur sur la société turque.
Depuis des mois déjà, les droits les plus élémentaires ne sont plus respectés par le régime d'Erdogan lequel, en un mois, a accéléré ce mouvement en organisant l'une des plus lourdes périodes de purges de l'histoire du pays.
L'heure est à la mobilisation sans précédent d'une solidarité internationale populaire et, plus largement encore, des gouvernements de tous les continents attachés à la paix, à la démocratie et aux droits humains.
Le PCF exprime son soutien aux forces démocratiques des peuples de Turquie, particulièrement au HDP et au BDP, à leurs militant-e-s, dirigeant-e-s et élu-e-s, ainsi qu'aux forces syndicales et associatives, aux journalistes et universitaires poursuivis, et aux habitant-e-s des villes soumises à la répression policière et la présence militaire.
Le PCF presse le gouvernement français de condamner les atteintes aux libertés et droits perpétrées par le pouvoir d'Ankara, et d'agir pour une suspension des accords de coopération bilatéraux et européens avec la Turquie en vue de contraindre le régime à accepter le dialogue démocratique sans discrimination ni exclusion des forces politiques démocratiques progressistes ni de l'ensemble des composantes des peuples de Turquie.

vendredi 19 août 2016

Journée à la mer du PCF : 27 cars à Dieppe ce samedi 20 août

80 ans après la conquête des congés payés, la 22e Journée à la mer organisée par le PCF Oise poursuit l'action pour le "droit aux vacances pour tous".

Plus de 1600 personnes et 27 cars convergeront vers Dieppe, ce Samedi 20 août, pour la 22e Journée à la mer "pour le droit aux vacances", à l'initiative de la Fédération de l'Oise du Parti communiste français, ce qui fait de cette action politique de solidarité concrète, l'une des plus importantes de ce genre dans notre pays.
Thierry Aury, secrétaire fédérale du PCF Oise sera heureux de vous accueillir avec Sébastien Jumel, maire de Dieppe, qui viendra saluer les estivants d'un jour ; nous vous donnons rendez-vous près des barnums installés sur la grande esplanade de verdure qui longe le front de mer, Boulevard Maréchal FOCH, dès 9h30 du matin, à l'arrivée des cars et au moment de la collation offerte aux familles, dans l'atmosphère joyeuse créée par les musiciens et chanteuse du groupe Lahase.

jeudi 18 août 2016

Rassemblement devant la poste de Beaurepaire



Cher(e) camarade et ami(e),


La poste de Beaurepaire a fermé ses portes pour travaux,
jusqu’au 15 octobre,
soit une durée de deux mois et demi,
sans prendre les mesures nécessaires
pour assurer la continuité du service public.

Les Communistes du Pays de BEAUREPAIRE organisent un rassemblement le
SAMEDI 20 AOUT à 10h30
devant la poste
Venez nombreux pour exiger que la Poste assume ses responsabilités !

   
  Comptant sur ton engagement, reçois cher(e)  camarade et ami(e) nos fraternelles salutations.

mercredi 17 août 2016

Burkini : pour Olivier Dartigolles (PCF), "Manuel Valls joue un jeu très dangereux"


Dartigolles
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, à Paris en mars 2016. © Maxppp

Invité de France Info ce mercredi, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles a appelé à une candidature collective à gauche. Il a critiqué la primaire à gauche, parlant d'une "vrai fausse primaire". Et contesté les déclarations du Premier ministre sur le burkini.

Après la déclaration de Manuel Valls qui dit comprendre l'interdiction du burkini sur certaines plages françaises, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a estimé ce mercredi sur France info que le Premier ministre "joue un jeu très dangereux".
A LIRE AUSSI ►►► Burkini : Manuel Valls "comprend" les maires mais ne souhaite pas légiférer
Olivier Dartigolles considère que Manuel Valls suit "les pas d'une droite très radicalisée qui court après le FN" et que "ce n'est pas la première fois" que cela arrive. "Il y a une tentative de détournement des grands enjeux du débat public avec la question religieuse", juge Olivier Dartigolles, "d'une certaine manière" Manuel Valls "fait le jeu des terroristes qui souhaitent une guerre de religion".
Le porte-parole du PCF ajoute que le Premier ministre a sûrement "d'autres choses à faire" au regard des "enjeux colossaux du monde". Selon lui, "le Premier ministre devrait plutôt parler de la laicité, de la société française et de comment la réparer".

Présidentielle 2017 : il faut "construire une candidature collective"

Alors que Benoît Hamon s'est déclaré candidat ce mardi à la primaire de la gauche, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a estimé ce mercredi sur France info que le socialiste était candidat "à une vraie fausse primaire" et qu'il faut "construire une candidature collective" à gauche pour l'élection présidentielle et pour les législatives de 2017.
Selon le porte-parole du PCF, il faut "arrêter ce concours de candidats, une caricature de la Ve République" et "rassembler l'espace politique".
Olivier Dartigolles estime que François Hollande ne "peut pas représenter la gauche en 2017". C'est le cas aussi "de ses soutiens qui sont disqualifiés", ajoute le porte-parole du PCF. Selon lui, il faut rassembler "toutes les sensibilités à gauche qui ne veulent pas de la politique d'Hollande mais qui ne veulent pas d'un second tour droite/FN".
Olivier Dartigolles a expliqué que Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, allait donner le 27 août prochain "une méthode et un calendrier précis pour s'entendre sur quelques engagements communs et prioritaires pour le pays".

mardi 16 août 2016

On lâche rien ! Rendez-vous à la Fête de l'Huma

Reconstruire l'espoir

A un an des échéances présidentielle et législatives, la politique menée par François Hollande a plus que déçu ; le pays la rejette.De « mon ennemi la finance » à la loi El-Khomri, de renoncements en trahisons, la vie de nos concitoyen-ne-s s'est encore dégradée, les gâchis et les dégâts sont considérables. L’entêtement de Manuel Valls et François Hollande montre qu’ils sont lâchés par celles et ceux qui les ont portés au pouvoir. Mais la droite et l’extrême-droite sont en embuscade, pour profiter du désarroi, avec des programmes libéraux radicalisés, extrêmement dangereux pour le pays. Il faut que surgisse une autre voie, celle de la parole populaire, de ses exigences et de ses propositions. Et la rendre incontournable.

Contre la Loi travail, on lâche rien

Cette parole populaire, elle s'est faite entendre, par pétition, dans les rues, sur les places ou par sondage contre la loi El-Khomri. Cette loi, c'est la destruction du Code du travail, la fragilisation des salarié-e-s, la généralisation de la précarité et du dumping social. Dans un pays qui crée plus de richesses que jamais.
Dans l'opinion et même à l'Assemblée, le gouvernement n'a pas eu de majorité. Le rôle d'un gouvernement, c'est pourtant d'entendre ce que veut le peuple. Ce qu'une loi a fait, le peuple peut le défaire. La mobilisation continue. Le Parti communiste la soutient et appelle à l'amplifier. Le gouvernement doit savoir qu'on ne lâchera rien et qu'en 2017 personne n'oubliera cette bataille. Une nouvelle journée de mobilisation nationale est prévue le 15 septembre, à l'appel de toutes les organisations syndicales et de jeunesse mobilisées.

Le peuple doit se faire entendre

Concernant la Loi Travail comme l'ensemble des autres domaines, vous en avez assez d'entendre toujours les mêmes qui parlent pour vous, sans vous écouter. En France comme en Europe, les décisions sont prises par eux, sans vous, contre vous. Pourtant, cela fait des années que les peuples sont fatigués des politiques d'austérité. Tout se passerait mieux si les gouvernants pensaient aux besoins populaires et à l'intérêt des nations plutôt qu'au respect du dogme libéral, écoutaient les citoyen-ne-s plutôt que les financiers.
Car, nous sommes des millions. Au fond, nous sommes les 99%. Ceux qui font tourner les machines, qui fabriquent notre pain, font rouler les trains ou pousser le blé, ceux qui éduquent nos enfants, soignent, protègent, construisent....
Le Parti communiste a pris une décision : construire avec vous les solutions et l'issue. Convaincu que chacun-e a un bout de la solution, il engage une Grande consultation citoyenne pour recueillir les avis de plus de 500 000 personnes et élaborer à partir de ces avis un pacte d'engagements communs pour 2017, soumis en octobre à une votation citoyenne. Participez-y dans vos villes et villages, dans votre entreprise, sur internet et à la Fête de l'Humanité

lundi 15 août 2016

Disparition de Georges Séguy « Il ne suffit pas de s’indigner, il faut s’engager »(Pierre Laurent)

Ces mots de Georges Séguy, prononcés en 2013 dans sa ville de Toulouse devant les congressistes de la CGT résumeNT pour moi qui était Georges et que fut sa vie. Aujourd'hui, les communistes perdent un camarade, un dirigeant qui aura marqué son temps, un homme rempli d’humanité, de dignité, un combattant du genre humain.
Ceux qui l'ont côtoyé de près perdent un ami d'une grande fraternité. J'ai eu cette chance de partager avec lui des moments qui restent à jamais gravés dans ma mémoire. Georges aimait la vie des gens humbles.
Jeune communiste avant guerre, il adhère au Parti communiste français en 1942 à l'annonce de la mort de Pierre Sémard et rejoint avec son cercle de la JC la résistance active au sein des Francs-Tireurs et Partisans français (FTPF). Il est arrêté deux ans plus tard par la Gestapo alors qu'il imprimait le journal clandestin de la JC, « l'Avant Garde ». Il est déporté au camp de concentration de Mauthausen. Il est le plus jeune déporté résistant de France, selon les historiens. L'horreur n'a pas de mots et pourtant Georges va s'évertuer en toute occasion à transmettre aux jeunes générations ce qu'il a vécu et ce que furent ses combats.
A la libération du camp, et son retour en France, il entre à la SNCF. Il y prend des responsabilités au syndicat cheminot de la CGT et est élu secrétaire général de la fédération en 1961. Parallèlement, il est élu au comité central du PCF en 1954 et devient membre du bureau politique à partir de 1956. Pour lui, ces deux engagements étaient une nécessité pour marcher sur ses deux jambes : défendre les droits des travailleurs et changer la société.
Il veilla toujours à l'autonomie des deux structures auxquelles il était tout autant attaché.
En 1967, il succède à Benoît Frachon, comme secrétaire général de la CGT. Il  est un des acteurs connus et reconnus des grèves de mai 1968. Il est aussi à l'aise parmi les travailleurs en lutte, comme lors du grand meeting devant Renault-Billancourt que respecté pour négocier et signer les accords de Grenelle. Après 1968, il joue un rôle actif dans les évolutions politiques du PCF dont il restera un acteur vigilant.
Depuis sa retraite en 1982, il poursuivait ses activités militantes. Au sein de la CGT, il animait l'Institut d'histoire sociale. Au sein de son parti, fidèle à ses idéaux de jeunesse, il donnait son avis, aidait par des conseils précieux. Il travaillait sans relâche à chercher des perspectives de rassemblement des forces transformatrices à gauche.
Georges a toujours été un acteur des combats de son temps : pour le droit des salariés (y compris dernièrement contre la loi El Khomri), pour la paix (en Algérie, au Vietnam, en Irak, en Palestine...), pour le désarmement nucléaire au nom duquel il anima l'Appel des Cent, contre le racisme, le fascisme et l'apartheid, pour la dignité humaine, pour l'égalité femme-homme, contre le capitalisme, pour une société du commun, du partage des richesses et des savoirs.
Georges a toujours été bienveillant envers les femmes et les hommes qui luttent. Quant il donnait son avis,  il le faisait toujours dans le respect et l'attention à l'autre.
A Michel son fils, à sa famille et proches, aux membres de la CGT, je présente toutes mes condoléances et celles des communistes. Nous pleurons avec toi, avec vous, un ami, un camarade, un être cher dont la vie restera pour nous un message plein d avenir.



Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

samedi 13 août 2016

Le PCF se mobilise pour la vente solidaire de fruits et légumes le 18 août

La ferme France est en crise profonde. Mauvaise récolte 2016 en céréales, prix du lait en chute à 250 euros les 1000 litres, un tiers des éleveurs de viande bovine en difficultés financières, 150 000 demandes de RSA (Revenu de Solidarité) déposées par les agriculteurs.
Du côté des fruits et légumes, les importations low cost aux molécules chimiques interdites en France empoisonnent toutes les possibilités de juste rémunération des producteurs.

L'initiative de solidarité « Fruits et Légumes », à Paris et en Ile-de-France se déroulera jeudi 18 août prochain et dans d'autres départements début septembre.

Le PCF et les syndicalistes paysans du MODEF (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux) invitent les consommateurs et les citoyens à se mobiliser contre la vie chère et à construire ensemble des alternatives à l'austérité, par exemple, comme à Paris où des halles alimentaires vont voir le jour grâce à l'action des élu-es PCF/FdG.

Devant l’exigence de nouvelles ambitions sociales comme de perspectives agricoles, le PCF propose des mesures concrètes en faveur d'une alimentation saine, de qualité, relocalisée et accessible à tous. Nous appelons à la revalorisation des pensions et à l'augmentation des salaires, pour retrouver du pouvoir d'achat. Nous proposons dans l'immédiat le blocage des prix des denrées alimentaires de base (lait, viande, pain, œufs, fruits et légumes) sur le ticket de caisse.

Le PCF propose un pacte d'engagement législatif sur un encadrement des marges de la grande distribution et la mise en place d'un coefficient multiplicateur, sur l'obligation d'indication d'origine des produits alimentaires, sur l'instauration d'une conférence annuelle sur les prix agricoles et alimentaires.