dimanche 19 mars 2017

Ecopla Scop : c’était un beau projet !


   
   
   St    Vincent    de    Mercuze,    le    19    mars    2017 

     Les    porteurs    de    projet    contraints    de    suivre    une    autre    voie.   
   
   
Plus    qu’un    projet    humain,    c’était    un    projet    de    vie.    La    possibilité    de    remettre    l’homme    au    centre    de    l’entreprise    et    d’avoir    le    pouvoir    de    décision    démocratiquement    :    1    salarié,    1    voix.    C’était    aussi    la    sauvegarde    d’un    savoir-faire,    le    maintien    d’un    made    in    France    et    d’un    emploi    durable    dans    la    belle    Vallée    du    Grésivaudan.    Le    projet    dans    son    état    actuel    est    trop    éloigné    de    notre    autonomie,    de    notre    identité,    de    nos    valeurs,    valeurs    dont    nous    ne    dérogerons    pas    :    intégrité,    solidarité    et    valorisation    du    travail    dans    le    partage.   
   
Ils    sont    complices    de    cet    abandon    !    Comme    vous    le    savez,    en    2016,    nous    avons    été    confrontés    :        - au    tribunal    de    commerce    de    Grenoble    et    au    Ministère    de    la    Justice    avec    des    décisions    injustes    et    scandaleuses    :    vendre    un    savoir-faire    de    plus    de    60    ans    pour    une    somme    dérisoire,    pénaliser    un    projet    industriel    qui    garantissait    le    maintien    de    l’emploi    et    d’une    activité    pérenne,    - au    Ministère    de    l’Industrie,    de    l’Economie    et    des    Finances    :    après    l’ignorance    de    Macron,    nous    avons    été    bernés    par    un    ministre    Sapin,    une    secrétaire    d’Etat    Pinville    et    leurs    conseillers    :    Dupas-Laigo,    Raquillet,    le    commissaire    au    redressement    productif    Eury    et    les    autres.    Nous    avons    été    dupés    par    tous    ceux-là,    qui    nous    ont    promis    des    visites    sur    site    pour    le    redémarrage    d’Ecopla    fin    mars    2017.       
   
La    vérité    aujourd’hui    c’est    qu’il    n’y    a    plus    aucun    outil,    aucun    moule    dans    l’entreprise    Ecopla.    Voilà    le    résultat    des    négociations    du    10    janvier    à    Bercy,    alors    qu’on    nous    avait    promis    un    partenariat    qui    respecterait    notre    projet    de    Scop    autonome.    Nous    n’avons    plus    confiance    en    ce    partenaire    CUKI    qui    agit    en    totale    contradiction    avec    ses    engagements.    Et    qui    le    fait    sans    la    moindre    réaction    du    gouvernement,    acteur    démissionnaire    dans    ce    redémarrage    rapide    de    la    production.   
   
Le    gâchis    continue    pour    l’industrie    française…   
   
C’était    une    lutte    honorable,    juste    et    légitime.    Nous    nous    sommes    engagés    corps    et    âmes,    nous    avons    rencontré    des    femmes    et    des    hommes    inoubliables,    vécu    des    moments    forts,    avons    dépassé    nos    limites    ;    nous    en    sortons    grandis    et    fiers    !    Nous    continuons    à    porter    haut    et    fort    la    Loi    Ecopla    pour    sauver    des    emplois    et    voir    le    bon    sens    l’emporter.   
   
La    lutte    continue,    il    reste    tellement    de    combats    à    mener    pour    changer    l’avenir.   
   
   
Christophe    CHEVALIER                    Karine    SALAÜN   

Le comité de campagne sur la 5eme au travail




Samdi matin, le comité de campagne de Sylvie Guinand et de Joël Marseille, c’est réunie sur Crolles avec les camarades du Grésivaudan et de st Egrève pour la continuité des initiatives à mener sur la 5eme circonscription.

samedi 18 mars 2017

Le 18 mars : marchons pour oser une révolution démocratique

Face à la crise profonde de la politique : crise des institutions, crise de sens mais aussi crise de confiance, le PCF appelle à marcher nombreuses et nombreux samedi 18 mars à Paris pour une VIème République.
De la confiscation grandissante de la démocratie par les multinationales dans les mains de quelques familles prédatrices de tous les pans d’activité, aux relais en tout genre du libéralisme qui s’attachent à détourner les citoyennes et les citoyens de la chose publique, de l’intérêt général et des biens communs, les dirigeants politiques de l’alternance renvoient volontairement un sentiment d’impuissance, alors qu’ils ont abdiqué devant l’économie financiarisée quand ils n’en sont pas complices.
La démocratie est malade de la domination de l’argent et des intérêts particuliers portés par le libéralisme. Le présidentialisme a renforcé la crise de la politique et le quinquennat de François Hollande a un peu plus creusé le fossé entre les citoyens et leurs représentants. Le triste spectacle donné ces derniers mois a renforcé la défiance à l’égard de ceux censés donner l’exemple.
Les citoyens ne veulent plus que leur pouvoir soit confisqué et que leur opinion ne soit pas respectée.
C’est pourquoi nous visons une VIème République, pleinement assise sur une démocratie participative pour débarrasser notre pays de la domination des marchés financiers.
Pour construire une nouvelle Constitution avec un nouveau pacte républicain, pour une France en commun fondée sur l’égalité femmes hommes, sur le partage des richesses, un renouveau de la politique dans son contenu et ses pratiques, sur la lutte contre toutes les discriminations, nous invitons les citoyens, les organisations sociales et politiques à inventer les bases d’une démocratie moderne renouvelée, une République nouvelle, citoyenne, démocratique, qui respecte les citoyennes et les citoyens, l’intérêt général et permette la mise en œuvre des décisions collectives.
Samedi, avec Jean-Luc Mélenchon, reprenons la Bastille pour une République du 21ème siècle !

vendredi 17 mars 2017

Réunion de section du 16/03/2017


La fin de la réunion de section du Grésivaudan, ou les sujets politique furent bien apprécier par toutes l'assemblée, bien entendu cette fin de rencontre ne pouvait que ce finir par le verre de l'amitié.

L’État doit intervenir pour empêcher le démantèlement du site Dassault-Argenteuil (PCF)

L’État doit intervenir pour empêcher le démantèlement du site Dassault-Argenteuil 

Jeudi 16 mars, plusieurs centaines de salariés de Dassault se sont rassemblés, pour dire NON au démantèlement du site industriel historique d’Argenteuil dont 300 emplois doivent être délocalisés à Mérignac, Seclin et Biarritz. Les militants et les élus communistes sont venus leur apporter leur soutien.
En dépit d’un fléchissement momentané de son activité civile, au demeurant largement compensée par son activité de défense, Dassault est en grand forme financière avec 500 millions d’euros de bénéfices annuels et 110 millions de dividendes versés aux actionnaires.
Ce démantèlement du site d’Argenteuil, irrationnel du point de l’organisation de la production industrielle, cache en fait une opération de spéculation immobilière sur plus de 120.000 m2 au détriment de l’avenir du savoir faire et du tissu industriel qui font la force de la filière aéronautique française.
Alors que la direction de Dassault devrait travailler à préparer l’avenir en diversifiant l’activité de l’entreprise au-delà des seuls Falcon et Rafale, en s’appuyant sur le formidable potentiel que représente le savoir faire des salariés du groupe, celle-ci ne pense que finance et profits à court terme.
Dassault a touché plus de 20 millions d’euros au titre du CICE et du CIR, c’est pourquoi, au nom de l’avenir industriel de l’Ile de France que le PCF appelle l’Etat, principal client de Dassault, à intervenir pour empêcher le démantèlement du site d’Argenteuil.

Parti communiste français

jeudi 16 mars 2017

Ted Mbingou est menacé d'expulsion éminente




Ted Mbingou est menacé d'expulsion éminente.
 Ainsi, il serait séparé de sa compagne et de leur fille Camille, âgée de 8 mois.
 Ted est en France depuis 2004. D'abord étudiant, il a ensuite trouver du travail.
 Son employeur avait demandé sa régularisation.
 Son comité de soutien à organiser une conférence de presse le 10 mars dernier car la préfecture refuse d'appliquer la circulaire Valls pour vie privée et familiale.

 Nous étions présents avec avec Sylvie Guinand ainsi que le Dauphiné Libéré, le travailleur alpin et de nombreuses associations dont la Ligue des droits de l'homme.
Vous pouvez signer la pétition de soutien :

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/obligation-quitter-territoire-francais-raison/26739


Nous attirons ton attention sur l'événement suivant :

Dans le cadre des échéances électorales, nous tiendrons un débat national sur le thème "L'urgence d'une nouvelle industrialisation de la France" le mercredi 29 mars à 19h00 à la salle des fêtes d'Eybens, 5 rue du Château (sous la piscine municipale) en présence notamment de :

- Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
- Danièle Linhart, sociologue
- Nadia Salhi, syndicaliste CGT
- Cyril Zorman (SCOP)
- Gabriel Coltis, économiste

Nous vous invitons à participer nombreux à cette soirée afin d'en
assurer le succès le plus grand possible.

Pour les camarades qui possèdent un compte facebook, nous vous proposons d'augmenter la visibilité de l’événement en le partageant largement :

 https://www.facebook.com/events/1929337090632821/