Pierre,Annie,Alain,Patricia,Joël et Claude avec le sourire.
dimanche 28 février 2010
les copains au travail...
Pierre,Annie,Alain,Patricia,Joël et Claude avec le sourire.
Le PCF s’inscrit dans une démarche unitaire pour sauver notre système de retraite
Allant au devant des désirs du MEDEF, Nicolas Sarkozy, a décidé de briser le système de retraite de la France. Ni le départ à la retraite après 60 ans, ni la baisse du niveau des pensions, ne peuvent faire l’objet de négociation avec le gouvernement et le patronat. C’est le système social français fondé sur la solidarité nationale qui est en cause.
Toutes les forces progressistes doivent s’unir pour arrêter Sarkozy.
Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives de large rassemblement visant à faire naître un mouvement populaire capable de gagner.
C’est pourquoi, le Parti Communiste Français s’inscrit naturellement dans la démarche unitaire proposée notamment par ATTAC et la Fondation Copernic avec l’objectif de rassembler toutes les organisations syndicales, les associations avec le soutien des formations politiques de gauche.
Toutes les forces progressistes doivent s’unir pour arrêter Sarkozy.
Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives de large rassemblement visant à faire naître un mouvement populaire capable de gagner.
C’est pourquoi, le Parti Communiste Français s’inscrit naturellement dans la démarche unitaire proposée notamment par ATTAC et la Fondation Copernic avec l’objectif de rassembler toutes les organisations syndicales, les associations avec le soutien des formations politiques de gauche.
samedi 27 février 2010
Fin des expulsions : Appel à manifester le 13 mars 2010
Le lundi 15 mars, la trêve hivernale des expulsions locatives, débutée le 1er novembre, sera terminée.
Une échéance contre laquelle le Réseau stop aux expulsions de logement (RESEL) organise deux jours plus tôt, le samedi 13 mars, une manifestation nationale pour demander un moratoire des expulsions, qui constituent, pour les organisations membres du RESEL, un "scandale permanent" et l’"expression d’une société violente qui n’hésite pas à enfoncer les plus pauvres".
Dans le contexte actuel de crise économique et sociale, la reprise des procédures d’expulsions va toucher un nombre croissant de familles, ont en effet dénoncé, jeudi 25 février devant la presse, les représentants des organisations co-fondatrices du RESEL en juin dernier, la Confédération syndicale des familles (CSF), la Confédération nationale du logement (CNL) et l’association Droit au logement (DAL).
Appel du RESEL :
POUR L’ARRÊT DES EXPULSIONS,
POUR LA CRÉATION DE LOGEMENTS SOCIAUX
CONTRE LE LOGEMENT CHER
Le 15 mars, qui marque la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions, risque cette année d’être dramatique pour un nombre croissant de personnes. Avec la crise, la montée du chômage et les effets de la loi Boutin – qui a réduit par trois les délais d’expulsion – davantage de locataires sont menacés, alors que les loyers et les charges ont partout atteint des niveaux historiques. Demain l’huissier peut frapper à n’importe quelle porte, locataire, accédant, occupant précaire ...
La flambée des loyers, de l’immobilier, et des charges, y compris en HLM, conjuguées à la baisse des revenus, a rendu difficile voire impossible l’accès à un logement stable pour les familles populaires, les salariés modestes, les jeunes, les précaires, les personnes vulnérables.
La cherté du logement réduit le pouvoir d’achat des ménages, voire les précarise. L’offre de logements à loyer abordable est très nettement insuffisante. Les formes d’habitat précaire se développent, les marchands de sommeil s’enrichissent, la crise du logement s’étend.
En 2010, le budget de l’Etat en faveur du logement social est en baisse. Le gouvernement ne tient pas ses engagements. De nombreuses familles sont expulsées sur autorisation de certaines Préfectures, alors qu’elles doivent les reloger en vertu de la loi DALO (droit au logement opposable de 2007). La loi Boutin a encore restreint les droits des locataires (entorses au droit au maintien dans les lieux), tandis que les nouvelles « Conventions d’utilité sociale » organisent la marchandisation du parc HLM.
La nouvelle « Garantie des risques locatifs », vantée par le gouvernement, ne s’accompagne d’aucune mesure en faveur d’un encadrement des loyers et ne s’attaque donc pas au cœur du problème. Rien n’est fait pour encadrer le marché, décourager la spéculation et la vacance des logements, et faire reculer la crise du logement.
Dans ce contexte, nous exigeons :
· Un moratoire sur les expulsions locatives ;
· Le droit à un logement stable, au lieu de la précarisation des locataires ;
· L’encadrement des loyers et des charges, la taxation de la spéculation immobilière, pour rendre le logement accessible à tous ;
· La réalisation massive de vrais logements sociaux ;
· L’application de la loi de réquisition ;
· Le refus de la marchandisation du logement social et l’abrogation de la loi Boutin.
Une échéance contre laquelle le Réseau stop aux expulsions de logement (RESEL) organise deux jours plus tôt, le samedi 13 mars, une manifestation nationale pour demander un moratoire des expulsions, qui constituent, pour les organisations membres du RESEL, un "scandale permanent" et l’"expression d’une société violente qui n’hésite pas à enfoncer les plus pauvres".
Dans le contexte actuel de crise économique et sociale, la reprise des procédures d’expulsions va toucher un nombre croissant de familles, ont en effet dénoncé, jeudi 25 février devant la presse, les représentants des organisations co-fondatrices du RESEL en juin dernier, la Confédération syndicale des familles (CSF), la Confédération nationale du logement (CNL) et l’association Droit au logement (DAL).
Appel du RESEL :
POUR L’ARRÊT DES EXPULSIONS,
POUR LA CRÉATION DE LOGEMENTS SOCIAUX
CONTRE LE LOGEMENT CHER
Le 15 mars, qui marque la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions, risque cette année d’être dramatique pour un nombre croissant de personnes. Avec la crise, la montée du chômage et les effets de la loi Boutin – qui a réduit par trois les délais d’expulsion – davantage de locataires sont menacés, alors que les loyers et les charges ont partout atteint des niveaux historiques. Demain l’huissier peut frapper à n’importe quelle porte, locataire, accédant, occupant précaire ...
La flambée des loyers, de l’immobilier, et des charges, y compris en HLM, conjuguées à la baisse des revenus, a rendu difficile voire impossible l’accès à un logement stable pour les familles populaires, les salariés modestes, les jeunes, les précaires, les personnes vulnérables.
La cherté du logement réduit le pouvoir d’achat des ménages, voire les précarise. L’offre de logements à loyer abordable est très nettement insuffisante. Les formes d’habitat précaire se développent, les marchands de sommeil s’enrichissent, la crise du logement s’étend.
En 2010, le budget de l’Etat en faveur du logement social est en baisse. Le gouvernement ne tient pas ses engagements. De nombreuses familles sont expulsées sur autorisation de certaines Préfectures, alors qu’elles doivent les reloger en vertu de la loi DALO (droit au logement opposable de 2007). La loi Boutin a encore restreint les droits des locataires (entorses au droit au maintien dans les lieux), tandis que les nouvelles « Conventions d’utilité sociale » organisent la marchandisation du parc HLM.
La nouvelle « Garantie des risques locatifs », vantée par le gouvernement, ne s’accompagne d’aucune mesure en faveur d’un encadrement des loyers et ne s’attaque donc pas au cœur du problème. Rien n’est fait pour encadrer le marché, décourager la spéculation et la vacance des logements, et faire reculer la crise du logement.
Dans ce contexte, nous exigeons :
· Un moratoire sur les expulsions locatives ;
· Le droit à un logement stable, au lieu de la précarisation des locataires ;
· L’encadrement des loyers et des charges, la taxation de la spéculation immobilière, pour rendre le logement accessible à tous ;
· La réalisation massive de vrais logements sociaux ;
· L’application de la loi de réquisition ;
· Le refus de la marchandisation du logement social et l’abrogation de la loi Boutin.
La campagne prend son essor .
Cher(e)s ami(e)s,
La conf de presse du collectif d'engagement citoyen était passionnante . Le DL en a fait un (petit) compte-rendu . L'initiative avec les Cater a été positive , même si on aurait pu espérer plus de participation des Cater . FR3 est venu . Il faut remercier Pierre Picaretta pour le boulot accompli, qui n'est pas fini . Cela fait évènement dans la boîte et la campagne y continue .
Tout est fait pour dissuader les gens d'aller voter . Mais dès lors qu'on engage le dialogue et qu'on argumente sur l'importance d'un bon score de notre liste au premier tour, nous gagnons des voix .
De nombreuses initiatives se tiennent un peu partout , je ne peux évidemment pas les citer toutes .
Les deux prochaines marquantes seront la rencontre du 4 mars à la chaufferie avec les habitants des quartiers populaires et le meeting régional du 9 mars à Lyon .
La rencontre du 4 est l'occasion d'engager le dialogue dans les quartiers . Ce matin présence remarquée au marché de l'abbaye .
A Teisseire , demain, porte-à porte , rdv à 10h devant le centre social, et lundi à 16h15 devant les écoles Ferry et jean Racine .Il y a bien sûr d'autres RDV dans l'agglo .
A noter : 2 pages ds l'huma du 4 sur la campagne en Isère . Une diffusion sera organisée .
Le meeting du 9 mars sera un moment fort de la campagne en Rhône-Alpes .
Les quinze derniers jours vont être décisifs, un bon résultat est à notre portée, il dépend de nous toutes et de nous tous .
Tous ensemble, amplifions la campagne , pour créer une dynamique et lever un espoir à gauche .
Bien fraternellement .
François AUGUSTE
La conf de presse du collectif d'engagement citoyen était passionnante . Le DL en a fait un (petit) compte-rendu . L'initiative avec les Cater a été positive , même si on aurait pu espérer plus de participation des Cater . FR3 est venu . Il faut remercier Pierre Picaretta pour le boulot accompli, qui n'est pas fini . Cela fait évènement dans la boîte et la campagne y continue .
Tout est fait pour dissuader les gens d'aller voter . Mais dès lors qu'on engage le dialogue et qu'on argumente sur l'importance d'un bon score de notre liste au premier tour, nous gagnons des voix .
De nombreuses initiatives se tiennent un peu partout , je ne peux évidemment pas les citer toutes .
Les deux prochaines marquantes seront la rencontre du 4 mars à la chaufferie avec les habitants des quartiers populaires et le meeting régional du 9 mars à Lyon .
La rencontre du 4 est l'occasion d'engager le dialogue dans les quartiers . Ce matin présence remarquée au marché de l'abbaye .
A Teisseire , demain, porte-à porte , rdv à 10h devant le centre social, et lundi à 16h15 devant les écoles Ferry et jean Racine .Il y a bien sûr d'autres RDV dans l'agglo .
A noter : 2 pages ds l'huma du 4 sur la campagne en Isère . Une diffusion sera organisée .
Le meeting du 9 mars sera un moment fort de la campagne en Rhône-Alpes .
Les quinze derniers jours vont être décisifs, un bon résultat est à notre portée, il dépend de nous toutes et de nous tous .
Tous ensemble, amplifions la campagne , pour créer une dynamique et lever un espoir à gauche .
Bien fraternellement .
François AUGUSTE
vendredi 26 février 2010
Un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté
Par le groupe CRC-SPG / 24 février 2010
Entre 1996 et 2006, les 10% de salaires les plus faibles n’ont progressé que de 131 €, alors que dans le même temps les dividendes versés aux actionnaires sont passés de 7 à 16%. Cette politique, qui préfère la spéculation au travail, génère licenciements, délocalisations, tassement des salaires et des retraites, avec comme conséquence une véritable paupérisation des retraités dont près de 1 million d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire 817 euros.
Pour les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG, en la personne de Guy FISCHER – Sénateur du rhône, Vice président du Sénat – « les gouvernements sont responsables de cette situation, pour avoir refusé de prendre les mesures permettant le maintien de l’emploi, et pour avoir accordé aux entreprises des exonérations de cotisations sociales non justifiées et non compensées, particulièrement sur les bas salaires, créant de véritable trappes à précarité ».
Face à cette situation inaceptable, qui risque de s’aggraver du fait de l’explosion du chômage, particulièrement pour les salariés les plus âgés, et des difficultés toujours plus grandes pour les jeunes d’accéder à un premier emploi correctement rémunéré, il est temps d’agir ! Et ce ne sont pas les mesures avancées par le Président de la République : retard de l’âge légal de départ à la retraite, modification du régime de pensions des fonctionnaires ou recours à la capitalisation par le biais de l’épargne retraite qui y suffiront. Ces propositions font toutes supporter les efforts à faire par ceux-là mêmes qui contribuent déjà le plus au système, les salariés.
A l’opposé de ces mesures, les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG rappellent que l’enjeu des retraites est avant tout une question d’emploi et de répartition des richesses. Ils entendent profiter du débat parlementaire à venir pour faire la démonstration qu’il est aujourd’hui possible de garantir l’avenir de notre système de retraite par répartition et l’ensemble de notre régime de protection sociale, en prenant les mesures nécessaires, à commencer par la taxation des revenus financiers et la modification de l’assiette de cotisations.
Entre 1996 et 2006, les 10% de salaires les plus faibles n’ont progressé que de 131 €, alors que dans le même temps les dividendes versés aux actionnaires sont passés de 7 à 16%. Cette politique, qui préfère la spéculation au travail, génère licenciements, délocalisations, tassement des salaires et des retraites, avec comme conséquence une véritable paupérisation des retraités dont près de 1 million d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire 817 euros.
Pour les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG, en la personne de Guy FISCHER – Sénateur du rhône, Vice président du Sénat – « les gouvernements sont responsables de cette situation, pour avoir refusé de prendre les mesures permettant le maintien de l’emploi, et pour avoir accordé aux entreprises des exonérations de cotisations sociales non justifiées et non compensées, particulièrement sur les bas salaires, créant de véritable trappes à précarité ».
Face à cette situation inaceptable, qui risque de s’aggraver du fait de l’explosion du chômage, particulièrement pour les salariés les plus âgés, et des difficultés toujours plus grandes pour les jeunes d’accéder à un premier emploi correctement rémunéré, il est temps d’agir ! Et ce ne sont pas les mesures avancées par le Président de la République : retard de l’âge légal de départ à la retraite, modification du régime de pensions des fonctionnaires ou recours à la capitalisation par le biais de l’épargne retraite qui y suffiront. Ces propositions font toutes supporter les efforts à faire par ceux-là mêmes qui contribuent déjà le plus au système, les salariés.
A l’opposé de ces mesures, les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG rappellent que l’enjeu des retraites est avant tout une question d’emploi et de répartition des richesses. Ils entendent profiter du débat parlementaire à venir pour faire la démonstration qu’il est aujourd’hui possible de garantir l’avenir de notre système de retraite par répartition et l’ensemble de notre régime de protection sociale, en prenant les mesures nécessaires, à commencer par la taxation des revenus financiers et la modification de l’assiette de cotisations.
jeudi 25 février 2010
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