mercredi 19 octobre 2016

Protestation contre la politique sociale du Conseil Départemental de l’Isère

Lorsque j’ai été alertée par les associations engagées dans l’accompagnement des familles en situation de précarité sur la délibération du 26 février 2016 du Conseil départemental approuvant des dispositions non conformes au Code de l’Action Sociale et des familles, j’ai bien sûr demandé au Président du Conseil départemental l’abrogation de ces dispositions, et immédiatement sollicité le ministre de l’Intérieur sur l’application de la loi.
En effet, les aides financières prévues au titre des prestations d’aide sociale à l’enfance, par le Code de l’action sociale et des familles ne sont pas soumises à des conditions de séjour en France en application de l’article L 111-2 du CASF, il s’agit d’un principe essentiel de l’aide sociale à l’enfance.
Or l’avenant, modifiant le règlement départemental d’aide sociale à l’enfance, prévoyait que « Les ménages qui n’ont pas droit au séjour en France sont éligibles au titre du CASF aux aides pour l’enfant ». « Ces aides » devant être « versées dans l’intérêt premier de l’enfant en nature dans le cadre des subventions apportées par le Département aux associations caritatives ».
De fait cette délibération, aménagée en Juillet par le Conseil départemental, remet en cause le droit de nombreuses familles en situation précaire et la sécurité des enfants et singulièrement des familles déboutées de leur droit d’asile ou de séjour, que certaines collectivités et responsables politiques s’évertuent à ne pas accueillir.
Au nom des valeurs de solidarité, de justice, de fraternité dont s’honore notre République et auxquelles la collectivité de l’Isère ne saurait déroger, de telles dispositions discriminatoires sont indignes et inacceptables.
La réponse que j’attendais était une réponse politique. Celle que j’ai reçue récemment du ministre Cazeneuve reconnait de fait au président du conseil départemental toute possibilité d’ « adapter la nature des prestations consenties à la situation de l’enfant » pour priver de leurs droits les familles les plus démunies. Renvoyant à la saisine du juge administratif toute personne intéressée au contrôle de l’octroi de l’aide sociale.
Avec l’ensemble des associations, organisations, citoyen-ne-s rassemblés mercredi 19 octobre devant le service Action sociale du Département, je proteste contre la politique sociale du Conseil départemental et appelle à la mobilisation pour l’application de la loi Républicaine !

Pierre Laurent plaidait à nouveau pour un candidat d'union de la gauche à la présidentielle

 

PRESIDENTIELLE - Pierre Laurent plaidait à nouveau pour un candidat d'union de la gauche à la présidentielle incluant les "socialistes critiques". Pour lui, François Hollande comme Manuel Valls sont disqualifiés d'office.
L'union de la gauche, Pierre Laurent en rêve encore. Sur France 2, mardi matin, le secrétaire national du PCF a rappelé sa stratégie visant à s'unir avec Jean-Luc Mélenchon, mais aussi avec "les écologistes et les socialistes critiques", sous entendu l'aile gauche du PS incarnée, par exemple, par Benoît Hamon, Marie-Noëlle Lienemann ou Gérard Filoche. 
Nous pouvons sauver la gauche en nous unissantPierre Laurent
A cet effet, le patron du PCF a adressé une lettre à tous les représentants de la "gauche de la gauche" afin de les rencontrer avant que les communistes n'arrêtent leur stratégie pour la présidentielle, le 5 novembre prochain.

"Des millions d'hommes et de femmes attendent un projet de gauche", assure-t-il, avant d'écarter l'hypothèse de François Hollande ou de Manuel Valls. "Ils n'attendent pas quelqu'un qui nous explique tous les matins qu'il a fait des choses formidables pendant cinq ans." D'ailleurs, pour Pierre Laurent, François Hollande, dont même certains proches doutent d'une possible candidature, les choses sont jouées pour le président sortant : 
On se demande comment François Hollande n'arrive pas à se convaincre lui-même que sa candidature est de plus en plus impossiblePierre Laurent
Pierre  Laurent, dont les sujets de discorde avec Jean-Luc Mélenchon sont bien connus, assure que les communistes ont "beaucoup de propositions communes" avec La France insoumise, le mouvement du candidat à la présidentielle.

Reste à convaincre Jean-Luc Mélenchon, lancé tout seul dans la campagne depuis huit mois, et qui pour l'heure n'a manifestement besoin de personne pour frôler, dans certains sondages, les 15% d'intentions de vote. "Je vais poursuivre cet effort", assure Pierre Laurent. Face à un candidat lancé à pleine vitesse dans la campagne, le PCF toujours hésitant devra négocier serré pour trouver sa place dans la bataille.

mardi 18 octobre 2016

A Grenoble, PCF et Front de Gauche dénoncent la hausse des tarifs autoroutiers




 Alors que l'annonce d'une nouvelle augmentation du prix des péages fait des vagues, des Parlementaires communistes et Front de Gauche proposent de renationaliser les autouroutes.

C'est un sujet qui revient régulièrement sur la table. Celui de la hausse du prix des péages d'autoroutes, des tarifs que beaucoup d'usagers jugent excessifs.

A Grenoble, des Parlementaires communistes et Front de Gauche en font un cheval de bataille. Première étape: mobiliser sur cette question.
On se fait racketter

Vers 7 heures et demi, ce lundi 17 octobre, des militants accompagnés de la sénatrice PC de l'Isère Annie David ont ainsi distribué des tracts devant la gare de Grenoble. Une initiative plutôt bien accueillie par les passants.

"On se fait racketter à chaque fois" confie l'un d'entre eux, "je ne prends pas souvent l'autoroute mais quand je la prends, je trouve ça trop cher et ça augmente chaque année"  ajoute-t-il.

 Depuis leur privatisation en 2005, les concessions des autoroutes sont en effet très rentables: les tarifs ont bondi de 20 % en dix ans, alors que les sociétés privées versent un millard et demi d'euros par an à leurs actionnaire. Une situation que dénonce l'Autorité de la concurrence.
Un manque de transparence

Un autre usager dénonce lui le manque de transparence dans la gestion de ces autoroutes.

"Ce qui est important" explique-t-il, "c'est de savoir où va l'argent et à quoi il est affecté. C'est absolument essentiel".

Une proposition de loi

Les Parlementaires communistes et Front de gauche ont également déposé une proposition de loi pour renationaliser les concessions.

"Aujourd'hui, les sociétés d'autoroute font des bénéfices mais ne réinvestissent pas tout dans l'entretien et la mise aux normes du réseau" explique Annie David, "une grande partie va à leurs actionnaires, c'est ce que nous contestons" ajoute la Sénatrice PC de l'Isère.

En septembre, le gouvernement a annoncé un nouveau plan autoroutier. Un milliard d'euros d'investissement qui sera financé...par une nouvelle hausse des péages prévue en 2018.

lundi 17 octobre 2016

Le CIDEFE à Saint-Etienne les 18 et 19 novembre 2016

Accueil à partir de 13h30 14h : quatre formations CIDEFE Qu’est-ce qu’une gestion locale progressiste aujourd’hui ?
Il y aurait dans l’air du temps l’idée qu’une gestion locale progressiste ne pourrait trop se distinguer d’une autre … Et pourtant, une gestion progressiste vivante, nouvelle et porteuse d’autres choix que ceux qui prévalent ailleurs, c’est possible et ça existe ! Quels contenus ? Dans quelles conditions ? Quel rôle des habitants ? Les droits des élus dits (...)

dimanche 16 octobre 2016

L’industrie automobile, en France et dans le monde, a un avenir.



                               Pour un renouveau de l'industrie automobile française
relevant les défis de la mobilité, de l'emploi et de l'écologie

L’industrie automobile, en France et dans le monde, a un avenir.

Après la grave crise du secteur, les ventes n'ont cessé de progresser. La relance de la filière pour répondre au besoin de transport routier et de mobilité, en synergie avec des réseaux denses et efficients de transport collectif, est pénalisée par la destruction de 50.000 emplois ces dernières années ainsi que des centaines de PME/PMI, en France.

L’enjeu est de concevoir, de fabriquer des véhicules de nouvelle génération, propres, respectueux de l'environnement et sûrs, à des prix accessibles. Cette révolution touchera tous les domaines : matériaux, moteurs, composants, conception, fabrication, utilisation et recyclage, mais aussi financement, gouvernance et critères de gestion des entreprises.

Mener la bataille de la recherche, de la formation, de l’emploi et des salaires.

L’émergence accélérée de véhicules connectés, autonomes implique de nouvelles coopérations industrielles entre constructeurs, équipementiers et acteurs du numérique. Il est urgent que notre pays ait, sur le long terme, une stratégie nationale et européenne de filière investissant massivement et prioritairement dans la recherche & développement, la formation, la modernisation des sites de production, les services d’entretiens et de maintenances.

Plutôt que fermer des centres de production, il faut se saisir du savoir-faire des salariés de la filière automobile, leur permettre d’en acquérir de nouveaux, rapprocher conception et production, développer la qualification, la formation et l’embauche en CDI de jeunes. Le fait que l'immense majorité des jeunes en apprentissage ne soient pas embauchés est un grave problème. Le renouvellement continue de l'emploi par un recours massif à l'intérim handicape également la transmission de savoir-faire.

Nous demandons des comptes aux patronats de la branche sur l’utilisation des 51 milliards d’euros, versés par l’État au nom du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE) et du pacte de "responsabilité" comme sur les accords de compétitivité qui se sont souvent traduits par de nouveaux reculs de l'emploi et une dégradation des conditions de travail. En effet, en 2015, 722 millions d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires soit une augmentation de 35% sur 2014. Dans le même temps, les salaires stagnent voire régressent comme sur le site de production des Smart où le chantage à l’emploi conduit les salariés à travailler 39 heures payées 37.

L'augmentation des salaires est nécessaire, notamment pour rendre attractive une filière qui nécessite toujours plus de technicité et devra recruter, compte-tenu de sa pyramide des âges. La baisse du temps de travail, la formation et la qualification, à tous les niveaux et particulièrement pour la conception et la R&D, sont indispensables pour que cette industrie relève les défis de l’automobile du futur.

La stratégie de filière que nous portons doit développer de véritables relations de solidarité et de coopération entre donneurs d’ordres et sous-traitants, grâce à une charte contractuelle de cotraitance liant donneurs d’ordres et sous-traitants, les donneurs d’ordres devenant garants, auprès des banques, de prêts à faible taux pour leurs sous-traitants, en contrepartie du développement des salaires, des qualifications et des droits sociaux.


Une intervention publique pour développer le potentiel et l’efficacité de la filière

Un pôle public de financement et de pilotage de la filière automobile doit être créé, à partir des banques publiques existantes et du programme « investissements d’avenir ». Syndicats de salariés, représentants d'usagers, élus locaux doivent y être associés pour contribuer au pilotage et au financement de l’activité à partir d’autres critères que ceux des actionnaires privés et des marchés financiers. Il est temps de désintoxiquer la filière automobile de la recherche exclusive de rentabilité financière.

Ce pôle public de financement du transport automobile doit pouvoir être saisi par les salariés de la filière, à l’appui des propositions qu'ils portent face aux plans de suppressions d’emploi ou aux projets de rachats à l’étranger.

L'Etat, actionnaire majeur de Renault comme de Peugeot, doit poursuivre ces mêmes buts, au lieu d’accompagner la rentabilité financière maximale, les délocalisations et de servir de soutien aux profits contre l’emploi et l’activité sur le site France.

L'automobile propre pour tous

On le voit avec les nouveaux modèles exposés au Mondial, l’automobile est en en train de changer d’époque et de modèle. On achète de moins en moins une voiture, et de plus en plus un service de mobilité, écologiquement et financièrement soutenable.

Dans ce contexte les politiques publiques ne peuvent se réduire à sanctionner les propriétaires de véhicules anciens. Posséder un véhicule pour accéder à l'emploi est souvent indispensable pour ceux qui ont les plus bas revenus et vivent hors des grandes métropoles. La lutte contre la pollution de l’air implique de créer les conditions fiscales et de crédit permettant aux plus modestes de disposer d'un véhicule et de services propres, efficaces et sûrs, garantissant leur droit à la mobilité. Cela nécessite aussi un changement de stratégie de la part des constructeurs afin que ces besoins soient pris en compte autrement que par le low-cost, importé.

Une recherche ambitieuse

Sur les moteurs et les pollutions, la recherche doit être poursuivie. Sur les poids lourds, un grand plan de recherche doit être lancé dans le sens des nouvelles technologies, de poids lourds et d’infrastructure, pour le fret du 21è siècle, articulant relance du fret ferroviaire et nouvelle conception du transport par camion, en coopération avec le fret ferroviaire.

Le Parti communiste français considère que la raison d’être de l’industrie automobile française n’est pas d’accumuler les profits en s’enfermant dans des stratégies de niche, de croissance externes ou de tout à l’exportation, mais de relever les défis d’une mobilité écologique, populaire, individuelle comme familiale, dans les cadres urbains, péri-urbains et ruraux de notre siècle, ainsi que ceux du fret écologique du 21è siècle.

C'est le sens de la visite de Pierre Laurent, secrétaire national et d'une délégation du PCF au Mondial de l'automobile, le 11 octobre 2016.

vendredi 14 octobre 2016

Présidentielle 2017 : le PCF lance une pétition pour un candidat unique

"Il est temps d'arrêter la dispersion et la division", affirme dans une pétition le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, qui appelle au rassemblement de la "gauche d'alternative à la politique du gouvernement" autour d'un seul candidat à la présidentielle. Vendredi à 11 heures, cette pétition publiée sur la plateforme change.org avait réuni plus de 2 600 signatures.
"Nous appelons tous les candidat(e)s de la gauche d'alternative à la politique du gouvernement à se rassembler pour construire une nouvelle majorité politique à gauche autour d'un ou d'une seule d'entre eux à l'élection présidentielle", écrit le responsable politique dans ce court texte. "Il est temps d'arrêter la dispersion et la division de celles et ceux qui à gauche veulent vraiment proposer une alternative à la droite déchaînée, au FN menaçant et à la politique du quinquennat Hollande", assure celui qui plaide depuis des mois pour une candidature unique.
"Pour une France digne de son histoire, de ses valeurs humanistes. Pour gouverner sans trahir, sans se soumettre à la finance et au Medef. Un(e) seul(e) candidat(e) et la victoire devient possible", poursuit-il. Pierre Laurent avait annoncé samedi le lancement de cette pétition, en présentant les éléments d'un programme tirés de la consultation d'environ 65 000 personnes pendant l'été.

Livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme : « Un président ne devrait pas… » (réaction d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF)

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Tempête médiatique avec la publication du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme consacré à François Hollande.
Pour aller droit au but – cela n'est en rien un dribble pour attirer l'attention sur les propos peu amènes de François Hollande sur l'équipe de France -, celui qui est passé de Solférino à l'Elysée est en proie à une véritable addiction aux journalistes. C'était vrai avant, la fonction présidentielle n'a rien changé dans ce registre. Pire, il semblerait qu'on frise l'overdose. François Hollande est accro. Pour ce livre, sans parler des autres, cela se traduit donc par 61 rendez-vous, dont des dîners privés au domicile d'un des journalistes.

Les derniers soutiens à ce président récidiviste font vraiment de leur mieux. Mais on sent bien que le cœur n'y est pas, n'y est plus. Il est vrai que les extraits publiés dans la presse sont affligeants et consternants pour François Hollande dans un moment où il tente, sans y parvenir, dans un long entretien dans l'Obs, de récuser un procès en trahison.

Plus sérieusement, car il y a aussi beaucoup de vacuité et de grotesque dans tout cela, la question qui est posée est celle de notre vie démocratique, de nos institutions, de la Vè République, du présidentialisme, d'un homme élu en 2012 et qui a pu n'en faire qu'a sa tête, de la non renégociation du traité budgétaire européen, dès son installation, à cette fin de quinquennat où l'exercice auquel il se livre ne peut qu'alimenter le dégoût de la politique.

Un président ne devrait pas… être élu de cette manière, agir ainsi, mépriser le Parlement et les partenaires sociaux, faire une politique dont on ne trouve trace dans ses engagements (pacte de responsabilité, CICE), dire de la Justice qu'elle est une « institution de la lâcheté » ou que le CPE de Villepin, «  ce n'était pas absurde »… Et puis enfin, ce qui est insupportable, c'est ce ton chichiteux, ce lamento permanent sur la dureté de la tâche. Cela n'est-il pas obscène par rapport aux millions de femmes et d'hommes qui sont véritablement confrontés à la pénibilité au travail, à la précarité, aux journée qui abiment les corps et les âmes ? Lui président, ils n’oublieront pas.
François Hollande ne peut raisonnablement pas être candidat en 2017.

jeudi 13 octobre 2016

Beziers : La surenchère dans l'ignoble nous conduit dans une spirale dangereuse (Fabienne HALOUI)

Offensives hystériques pour refouler des hommes et des femmes qui fuient des guerres ; propositions électorales en violation du droit républicain et des droits de  l’homme ; instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins islamophobes : la course à l’échalote entre une partie de la  droite et l'extrême droite nous conduit dans une voie dangereuse.

La liste de ces faiseurs de haine s’allonge d’autant que la médiatisation de leurs méfaits, à l’exemple de Béziers, semble plus forte que celle des actes de celles et ceux qui organisent l’accueil et la solidarité et qui cherchent des réponses dans la dignité.
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, avec une délégation de parlementaires communistes s’est rendu, lundi 10 octobre, à Calais, pour rencontrer les acteurs locaux et trouver des réponses à la situation de crise : renouer avec une politique d’accueil digne, traiter en urgence le problème des mineurs isolés, mettre en œuvre des moyens, car le démantèlement qui doit se faire dans des conditions acceptables ne signifie pas la fin de la présence des migrants à Calais.

Les saillies des uns et la « com » ignoble des autres font le buzz médiatique. Elles  deviennent le jeu politique de ceux qui, porteurs du même programme de casse économique et sociale,  font le choix dangereux d’exacerber la tendance ethnocentrique de leurs électeurs sur le terrain identitaire.

L'affiche municipale diffusée à Béziers sur les terres de Robert Menard est une abomination !

Le copié collé de l’extrême droite conduit cette dernière à une radicalisation pour conserver son label raciste et xénophobe.  
Cette spirale est dangereuse, il faut la stopper !


Fabienne HALOUI, Responsable nationale de la lutte contre le racisme et pour l’égalité au PCF,

mercredi 12 octobre 2016

Appel à l’union de la gauche antilibérale : La désunion ne passera pas par moi

Il faut unir nos forces pour une alternative à gauche. Après un quinquennat calamiteux, le pire semble aujourd’hui possible. Avec un FN en voie de banalisation. Avec une droite extrêmisée que Hollande et Valls décomplexent. Avec l’autoritarisme du 49.3.
Le pire semble aujourd’hui possible. Face à la violence des licenciements, du chômage, des CDD à perpétuité, des vies empêchées, ruinées, des campements de migrants évacués sans solution, vouloir imposer « l’identité française », le burkini, l’islam, la nationalité (et sa déchéance) au cœur des débats politiques. Face au terrorisme, pour exaspérer les peurs, la fuite en avant sécuritaire, inefficace. Et sur l’écologie, surtout ne rien faire ou plutôt faire le contraire de ce que l’on proclame !
Cela doit cesser. Sans attendre. Depuis trop longtemps F. Hollande chante du Joe Dassin au Medef : « on ira où tu voudras quand tu voudras ».
Nous appelons à l’effraction citoyenne, au soulèvement du peuple de gauche qui refuse cette situation, de ce peuple arc-en-ciel où depuis toujours, pour chaque conquête sociale, toute liberté gagnée, se mêlent les socialistes qui refusent le libéralisme, les écologistes, les féministes, les communistes, les libertaires, les altermondialistes, nous tous, salariés, privés d’emploi, retraités, jeunes, rassemblés contre la loi travail, rassemblés contre le nucléaire, rassemblés contre la fermeture des usines, des maternités, des classes, des services publics qui protègent ceux qui n’ont rien, rassemblés contre le logement cher et les morts dans la rue, rassemblés contre la criminalisation des résistances sociales, des sans-papiers, des sans-emplois stigmatisés, abandonnés, rassemblés pour l’égalité des droits entre homos et hétéros...
Lire la suite et signer la pétition

mardi 11 octobre 2016

Grande consultation citoyenne - Rendre incontournable ce que demande le peuple !

65 000 ENQUÊTES REMPLIES
400 000 PERSONNES RENCONTRÉES.
C’EST ENSEMBLE QUE NOUS POURRONS ÉCRIRE UN NOUVEAU RÉCIT COMMUN.

1 - Depuis le printemps, les militantes et militants communistes se démultiplient pour venir à votre rencontre. Ils veulent entendre vos préoccupations, vos attentes, vos idées, vos propositions. Et leur donner de l’écho. Ils veulent que le débat politique parle de vos vies et de vos espoirs. Ils veulent que la politique, trop souvent confisquée et mise au service des forces de l’argent, redevienne une propriété populaire.
2 - Cette enquête nous a aussi permis de mettre en débat des idées et nos propositions dans la société. Il y beaucoup à faire et beaucoup est possible !
3 - Cette enquête révèle un visage de la France qu’on ne voit pas dans les médias. Nous allons la faire connaître partout pour que la parole populaire donne le ton du débat politique. Continuons. Emparez-vous de cette enquête, discutez-là, débattons-là et inventons l’avenir !