mardi 14 juillet 2009

CAHIER DE VACANCE de 5 A 95 ANS

Qui a dit : "Il faut interdire les licenciements là où rien ne les justifie ?" ; "Êtes-vous Front de gauche compatible ?" etc. Dans un cahier de huit pages distribué tout l’été à 1,6 million d’exemplaires dans plus d’une centaine de points de rencontre, le PCF réconcilie le politique et le ludique. Labyrinthes, QCM, tests, permettent d’en savoir un peu plus sur la politique du Parti communiste tout en s’amusant. Sans oublier un jeu-concours (à portée vraiment de tous…) avec tirage au sort pour gagner des entrées VIP (accès aux coulisses de la grande scène) à la Fête de l’Humanité, et une carte postale pétition faussement timbrée (pas besoin de vrai timbre) aux slogans évocateurs à renvoyer à l’Élysée. Un outil « inédit en politique », a souligné Olivier Dartigolles, qui « s’inscrit dans la poursuite de la modernisation des outils de communication du PCF »

lundi 13 juillet 2009

Le PCF pour la « clarté des choix »

Dans une lettre adressée ce matin à Martine Aubry, Marie-George Buffet lui - répond. « Si la situation du pays est grave, celle de la gauche l’est aussi », rappelle la secrétaire nationale du PCF. « Il y a donc effectivement urgence à relever le défi de la construction d’une alternativepolitique à gauche. Mais il ne suffira pas pour cela de lancer des appels miracles au rassemblement, quand à l’évidence l’état actuel de la gauche renvoie à de très sérieux débats sur l’analyse de la crise et sur la nature des ruptures à opérer pour en sortir. »« La gauche est divisée et elle doit s’unir. Oui, mille fois oui, poursuit la responsable communiste, mais seule la clarté des choix et du projet à mettre en oeuvre peut l’unir. (…) C’est d’ailleurs cette double ambition, pour nous indissociable, de la clarté du projet et du rassemblement le plus large jusqu’à constituer une majorité populaire et - politique qui nous conduit à vouloir poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche » initiée aux européennes. Or le PCF ne perçoit pas « à l’heure qu’il est la clarté nécessaire dans les positions du Parti socialiste sur l’Europe, le financement des retraites, la réforme des institutions », ou encore « la répétition d’alliances locales avec le Modem ».Pour autant, « jamais nous ne refuserons les possibles fronts d’action » contre la droite, rappelle le PCF, qui accepte « évidemment la proposition de rencontre » avec Martine Aubry. Mais pour un « échange sérieux » sur « le fond des choix » et non sur « une démarche de façade ou de replâtrage », conclut - Marie-George Buffet.

dimanche 12 juillet 2009

EN KIOSQUE CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX


VOYAGE AU COEUR DE LA FRANCE RURALE Des maraîchers du Nord aux vignerons des Pyrénées-Orientales, durant tout l’été, l’HD vous invite à un voyage en 10 étapes au coeur de la France rurale.

EMPRUNT: à qui profite-t-il? qui paiera les intérets?

6 juillet À Versailles, le président de la République dévoilait une charrue. Une semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.
C’est un peu l’impression que laisse cette affaire d’emprunt. « L’argent n’est pas encore là, mais ils se disputent déjà sur la façon de le dépenser », commente le Journal du dimanche, qui ne fait que para­phraser les services du Premier ministre : « Il faut d’abord savoir ce que nous allons financer avant de savoir combien ça coûte. » Certes.
Mais un emprunt sans doute, cela fait sérieux, cela donne l’im­pression que l’on va vraiment s’atteler à la relance, c’est censé souder la nation dans un grand effort collectif quand bien même les Français, semble-t-il, n’y croient pas trop. 17 % seulement envisageraient éven­tuellement de souscrire. 56 % d’entre eux sont opposés à son principe même. Ce qui renvoie sans doute à deux questions toutes simples : à qui va profiter l’emprunt et qui, au bout du compte, paiera les intérêts.
Pour la deuxième question, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l’Assemblée, a déjà esquissé ses réponses. Par exemple, la fiscalisation des indemni­tés pour les accidents du travail, l’aug­mentation des cotisations de chômage des fonctionnaires, le non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite… Jean-François Copé, il est vrai, n’est pas le Premier ministre. Mais ses idées lumineuses éclairent le chemin. Toujours moins de services publics, plus de pression sur les salariés. Voilà pour payer les intérêts. Mais à quoi va servir le principal ? À soutenir l’investissement dans des secteurs stratégiques...
Les priorités devraient être définies dans les trois prochains mois avec les élus et les partenaires sociaux, dont les syndicats. Bel affichage, mais qui laisse de côté à l’évidence la question cruciale d’une relance par la consommation, l’augmenta­tion des salaires et des minima sociaux.
Sous quelle forme, ensuite, ces soutiens à l’investissement ? Injecter de l’argent dans des secteurs porteurs ? Mettre en place de nouveaux allégements de charges et de cotisations pour certaines entrepri­ses.
Faciliter encore l’accès de groupes industriels ou bancaires à des liquidités. Relancer la machine, mais pour qui ? Les dividendes ou la nation ? François Fillon y a fortement insisté. Aucun euro ne sera dépensé inutilement. Voilà ce qui devrait rassurer les Français.
Mais, en clair, cela veut dire tout autre chose : rien ne répondra aux attentes des personnels de la santé, de l’éducation nationale, de la recherche et d’autres… Pour tous ces secteurs-là s’ouvre une nou­velle étape. Toujours plus de suppressions de postes, toujours moins de moyens, tou­jours plus de privatisation et de logiques d’entreprises.
L’emprunt est le masque et l’outil d’une nouvelle phase de la politi­que libérale du chef de l’État et de sa majorité. La preuve par les retraites, s’il en était besoin. Devant l’UMP, le premier ministre a été catégorique. Il n’y a pas d’autre chemin que l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge du départ. Nicolas Sarkozy a parlé de consultations, avant une décision pour l’année prochaine, mais François Fillon sait déjà qu’il n’y a pas d’autre solution que celle-là ! Ce qui veut dire que sont déjà écartées toutes les autres, dont une réforme de l’assiette des cotisations incluant les revenus financiers.
L’emprunt n’est pas destiné à servir les Français et la nation, mais la remise en route de la machine capitaliste. L’impres­sion d’improvisation que l’on pourrait avoir est une illusion. Le chef de l’État et son Premier ministre savent très bien où ils vont et où ils veulent mettre les bœufs.
Enfin, c’est une façon de parler.

mercredi 8 juillet 2009

EXPRESSION POLITIQUE DU GROUPE COMMUNISTE DE CROLLES

Tarifs restauration scolaire et périscolaire
Le conseil municipal a adopté vendredi 29 mai la baisse des tarifs de cantine et garderie périscolaire pour les quotients familiaux les plus bas. Sur l'année 2008/2009, 993 enfants ont été inscrits dans les écoles maternelles et élémentaires de la commune et, sur ce nombre, 926 ont bénéficié du service de restauration scolaire et 669 de garderie périscolaire.
Jusqu’à présent, ces tarifs étaient fonction des tranches de quotient familial communiqués par la CAF, engendrant des effets de seuils, et les tarifs les plus bas s’avéraient actuellement encore trop élevés pour les catégories les plus modestes. De plus, il devenait nécessaire de les adapter aux évolutions actuelles des modes de travail et de vie, notamment temps partiels non choisis, horaires variables. Aussi, il a été décidé d’une tarification plus souple répondant aux besoins des familles pour la restauration scolaire et la garderie périscolaire, en fonction du quotient familial.
Pour les deux services un tarif minimum sera appliqué pour les familles ayant un quotient familial inférieur ou égal à 500 € et un tarif maximum pour les familles ayant un quotient supérieur ou égal à 1900 €. Ainsi, pour la restauration, le prix du repas sera de 0,80 € pour les familles ayant un quotient inférieur ou égal à 500 € et, au maximum, de 6,40 € pour les familles ayant un quotient familial supérieur ou égal à 1900 €. Entre ces deux montants (minimum et maximum) de quotient familial, un tarif progressif en fonction du quotient familial est appliqué. Pour le périscolaire, le tarif sera dorénavant de 0,30 € pour les familles ayant un quotient familial inférieur ou égal à 500 €, et de 2,40 € pour les familles ayant un quotient familial supérieur ou égal à 1900 €.
Environ 60% des familles vont payer moins qu'avant grâce à cette mesure, dont le coût sera pris en charge par le budget communal.
C’était une volonté de la municipalité de revoir ces quotients dans le but de faciliter l’accès à aux services de restauration et de périscolaire pour les familles les plus modestes, de faire mettre en œuvre de la solidarité sociale. Voilà chose faite.

mardi 30 juin 2009

Disparition du ministère du logement !!

Il est des choix qui en disent long sur l’importance qu’un président de la République accorde à tel ou tel enjeu de société !
On savait Nicolas Sarkozy plus enclin à favoriser le « tous propriétaires » que la promotion du logement social, pour sortir de la très grave crise du logement qui secoue notre pays.
Avec la suppression pure et simple du ministère du Logement, le remaniement gouvernemental confirme le choix assumé du désengagement de l’Etat.
En confiant à Benoist Apparu un secrétariat d’état au logement – et non un ministère – les locataires, les demandeurs et tous les gens qui souffrent du mal logement ne peuvent que s’interroger sur la signification d’un tel recul dans la prise en compte de la question du logement dans les priorités gouvernementales.
Que faut-il en déduire ? Que la crise du logement serait résolue ? Que ce qui reste à faire, c’est la mise en œuvre de la loi MOLLE – loi Boutin – qui démantèle le logement social ?
Dans l’un ou l’autre cas il n’y a pas besoin de faire appel à un spécialiste du logement, mais à un libéral convaincu, capable de mettre en œuvre la rupture présidentielle en matière de logement.
On aurait pu s’attendre à ce que le nouveau secrétaire d’Etat au Logement, porte une attention particulière aux millions de français qui souffrent du mal-logement, en annonçant :
le logement comme grande cause et priorité nationale, à laquelle il convient d’accorder les moyens nécessaires,
l’augmentation du budget du logement à 2% du PIB,
l’engagement immédiat d’un plan de construction massive de 180 000 logements sociaux par an,
le blocage des loyers et l’inclusion des charges dans le calcul des APL.
Au lieu de cela, le nouveau secrétaire d’Etat a consacré sa première déclaration aux efforts à faire sur les économies d’énergies et le développement durable. Préoccupations certes essentielles, mais qui ne valent que si les aides de l’Etat au logement dans leur ensemble progressent à la hauteur des besoins. Ce qui n’est pas le cas cette année et encore moins pour 2010 puisque les prévisions gouvernementales du budget du logement se situent à hauteur de 350 millions d’€. Soit une contribution bien inférieure à celle des collectivités.
L’Association nationale des Elus Communistes et Républicains qui appelle au rassemblement et à la mobilisation pour exiger l’abrogation de la loi Boutin va s’adresser à Mr Apparu afin de le rencontrer rapidement et lui faire part de ses propositions.
le 26 juin 2009.

lundi 22 juin 2009

Elections européennes dans le Grésivaudan


Globalement la participation concernant les 5 cantons réunis (Touvet, Goncelin, St Ismier, Domène et Allevard) suit la tendance générale. Elle passe de 44% en 2004 à 41% en 2009. La liste Europe écologie a presque triplé son score dans certains cantons comme à St Ismier. Elle a largement doublé le nombre de voix dans les autres cantons. Le Front National victime du siphonage façon Sarkozy aux présidentielles ne retrouve pas, loin s’en faut, son score des précédentes européennes. Le Parti Socialiste subit plus que tout autre la tendance nationale avec un effondrement en passant de 9531 voix à 5313. Le MODEM est soumis au même régime avec un net affaiblissement qui profite sans doute à l’UMP. Dans ce panorama électoral et malgré la baisse de participation, le NPA progresse en nombre de voix. Quant au Front de gauche, lui aussi fait mieux que le PCF aux européennes de 2004. Il passe de 1766 voix en 2004 à 2278 pour cette élection. Notons aussi un canton de Goncelin qui a pulvérisé le record d’abstention avec un taux de 74% (si le DL dit vrai). Il faut aussi remarquer un vote FN qui persiste à un niveau important dans le canton d’Allevard.
Dans ce contexte nouveau, on peut apprécier la baisse d’influence du PS qui devrait le conduire vers une moindre volonté d’hégémonie. Le Modem qui occupait le centre de la vie politique risque de se voir disputer la place par Europe écologie. Il faut toutefois être nuancé quant au vote vert qui est plus complexe qu’en son apparence. Pôle centriste et pôle antilibéral semble en effet constitué une part substantielle de ce vote. Le front de gauche, malgré un progrès par rapport au résultat du PCF en 2004 fait un résultat qui reste modeste. La nécessité de travailler à son élargissement à son renforcement s’impose. Les élections régionales seront l’occasion de confirmer cette orientation en faveur d’un rassemblement des forces de transformation sociale.

mardi 2 juin 2009

¨Fête du Travailleur Alpin


Pour le 80e anniversaire de la fête du Travailleur Alpin, la Section PCF du Grésivaudan aura comme toutes les années sont stand restaurant est sera heureuse de vous rencontrer du 26 au 28 juin au parc de la Poya à Fontaine.

vendredi 29 mai 2009

Le Front de Gauche fait campagne dans le Grésivaudan


Une soixante de personnes ce sont réunie à Crolles autour des candidats du Front de Gauche pour débattre sur la fondation d'une veritable alternative à gauche pour une Europe sociale.

Le Front de Gauche rassemble le PCF, le parti de Gauche, la gauche unitaire, des militants associatifs et des syndicalistes pour faire face aux ravages de l'ultra libéralisme, proposer aux gens unis dans les luttes une expression pour les élections Européennes.

Voter Front de Gauche,c'est appuyer cette démarche unitaire qui doit se poursuivre au-delà des élections européennes pour mettre en oeuvre des propositions fortes pour un changement vers plus de justice et de solidarité.

mercredi 6 mai 2009

28 mai Salle Boris Vian Crolles


28 Mai à 20 H
Salle Boris Vian
Crolles

Le Front de gauche Grésivaudan vous donne rendez-vous à une réunion publique organisée dans le cadre de la campagne des élections européennes du 7 juin prochain,
avec la participation de candidat-es isérois

* Annie David, sénatrice communiste de l'Isère
* Alain Dontaine du Parti de gauche
* Isabelle Métral de PAG 38


et de

*Elsa Johnstone de la Gauche unitaire