dimanche 16 février 2020

la liste de Gauche sur St Marcellin

Avec Jeanne Maury et Christophe Ghersinu qui composent le « binôme de tête » de la liste “Saint-Marcellin écologique & progressiste”, la liste de Gauche sur St Marcellin.
🔝 Bravo à toute l'équipe, qui rassemble la Gauche et les écologistes face aux droites et à l'extrême-droite !
St Marcellin à Gauche en mars, c'est possible !

samedi 15 février 2020

Un Préfet de l'Isère habitué à la matraque jusque dans son langage !

Un Préfet de l'Isère habitué à la matraque jusque dans son langage !
A Grenoble, lundi dernier, une délégation CGT - Sud Solidaires ont distribué un tract devant la préfecture pour dénoncer les restructurations à marche forcée de certaines administrations. Parmi eux, plusieurs inspecteurs du travail inquiets des conséquences des politiques de l'Etat sur la Direccte. Ils ont ensuite voulu lire une déclaration devant le Préfet de l'Isère. Jugez du "dialogue social" à la mode préfectoral en lisant ce compte rendu.
Les syndicats CGT, SNUTEFE-FSU et SUD TAS de la DIRECCTE, de la DDT et DDCS
Le préfet conviait ce matin les organisations syndicales à une « réunion informelle » portant sur la mise en place à marche forcée du secrétariat général commun (le SGC). Comme nous l’avions annoncé dans notre message de la fin de semaine, nous étions une dizaine d’agents de la DDCS, DDT et de la DIRECCTE à diffuser la lettre ouverte au préfet que nous avions élaborée de façon collective.
Nous sommes allés dans la salle de réunion afin de lire, préalablement à la tenue de la réunion, notre courrier au Préfet, directement, comme nous le faisons régulièrement en instance officielle.
Mais le préfet – semblant perdre toute maîtrise à la vue de fonctionnaires portant des badges SUD et CGT – nous a fait la démonstration de sa singulière conception du dialogue social en criant :
« asseyez-vous ! », « assis ! », « assis ! » (sous-entendu : les syndicats doivent se comporter comme des animaux de compagnie)
« le président de cette réunion c’est moi » (sous-entendu : je fais ce que je veux – un classique des réunions avec les chefs de service)
« on n’est pas au théâtre »
« vous dégagez » (au moins trois fois) - là il a commencé à perdre toute contenance, même sa mèche de cheveux ne voulait plus se mettre du bon côté.
« je défends les agents mieux que vous » (sous-entendu : je n’ai pas besoin de vous…. chacun appréciera).
et de terminer par un très vieille France : « bande de gougnafiers » ! ce qui signifie, en langage plus contemporain, « bons à rien » ou « racaille ».
Face à ce langage insultant et infantilisant, face à cette conception autoritaire du dialogue social, certaines OS ont décidé de quitter la salle sans lire leur déclaration, laissant celles et ceux qui n’étaient semble-t-il pas choqué par ces pratiques préfectorales discuter le bout de gras (enfin le bout de maigre à ce stade) avec le préfet et ses chefs de service.
Les syndicats CGT, SNUTEFE-FSU et SUD TAS de la DIRECCTE, de la DDT et DDCS continueront d’interpeller le préfet et ses directeurs sur cette restructuration que sont la mise en place du SGC et la fusion des direccte-ddcs.

vendredi 14 février 2020

Comment le groupe Bigard est devenu le maître de la bidoche sur le dos des éleveurs

Le groupe Bigard est devenu un géant de la viande bovine grâce à l’invention du steak haché sous vide... et à des pratiques controversées.

jeudi 13 février 2020

« Le futur démantèlement d’EDF serait une spoliation d’un bien public sans amélioration du service rendu »

« Hercule » : c’est le nom du projet par lequel le gouvernement envisage de démanteler EDF, et d’en privatiser une partie. Quelles en seraient les conséquences ? Que serait un véritable service public (...)

mercredi 12 février 2020

Catastrophe ferroviaire au Cameroun : la mystérieuse disparition d’un rapport défavorable au groupe Bolloré

Au Cameroun, l’accident d’un train affrété par une filiale du groupe Bolloré, qui avait fait 79 morts en octobre 2016, suscite toujours des questions. Un rapport d’expertise sur les causes de cette (...)

mardi 11 février 2020

Dans un centre d’accueil pour jeunes en difficultés : « Ils font quelque chose d’utile et qui va rester »

Aux ateliers de Bentenac, près de Montpellier, l’accueil d’enfants placés et de jeunes en difficulté scolaire, sociale ou psychologique coexiste avec l’artisanat, l’élevage, le maraîchage… Les jeunes sont invités à travailler à leur propre construction.

lundi 10 février 2020

Le PCF 38 organise une tombola pour les grévistes

Le but : reverser l’intégralité des recettes à trois caisses de grève, celle des cheminots, celle des finances publiques et celle de l’interdépartementale UD-CGT.
Non, il n’y aura pas de très gros lots à gagner. Le plus important des lots devrait être un mini four micro-onde ou peut-être une imprimante. Mais quand même, depuis quelques jours, les communistes de l’Isère ont commencé à sillonner les marchés du département pour vendre des tickets de cette tombola un peu spéciale : “la tombola contre la retraite tombola”. Deux euros le ticket porte-chance ! Le but : reverser l’intégralité des recettes à trois caisses de grève, celle de cheminots, celle des finances publiques et celle de l’interdépartemental UD-CGT. Le tirage au sort aura lieu au siège de la fédération communiste à Grenoble, le vendredi 21 février à 18 h 30.
« Le débat s’est focalisé sur la question de l’âge, mais cela a occulté la question du montant des pensions »
Jérémie Giono, secrétaire départemental du PCF 38, nous explique le principe : « On a voulu organiser un temps festif et symbolique avec les grévistes, afin de montrer notre soutien à une mobilisation qui a changé de forme, sans pour autant faiblir. »
Il poursuit : « On a intitulé cet événement “la tombola contre la retraite tombola” parce que c’est ce que donnerait cette réforme si on la laissait passer. Oui, le débat s’est focalisé sur la question de l’âge, mais cela a occulté la question du montant des pensions. Jusqu’ici on calculait ce montant en s’appuyant sur nos meilleures années de travail. Mais là, ils veulent prendre en compte l’ensemble de la vie active, avec les périodes de chômage, de congé maternité, etc. Et ce n’est pas tout : on nous dit qu’on va accumuler des points, mais sans aucune garantie sur leur valeur. Alors, oui, avec cette réforme, c’est comme avec la tombola, on ne sait pas ce qu’on gagne, par contre on sait ce que l’on va perdre. »
Pour Jérémie Giono, l’organisation de cet événement sera « aussi l’occasion de mettre en lumière la mobilisation des uns et des autres contre ce texte ». Il dit : « Partout, ça se bagarre. On voit les avocats, les enseignants, les cheminots, nos camarades dans le secteur de l’énergie. Il y a aussi des luttes moins visibles mais pourtant exemplaires, comme celle des salariés du CEA. Nous, au PCF, on leur dit qu’on est à leurs côtés pour porter ce message de mécontentement généralisé. Tellement généralisé d’ailleurs que le président de la République n’a jamais semblé autant isolé. Ça craque de partout ! Même dans son propre camp, ça commence à tanguer. Donc, nous continuons la lutte. »

vendredi 7 février 2020

Contrôles insuffisants, efficacité contestée : le piètre bilan des aides publiques à la rénovation énergétique

Faire en sorte que les logements soient le plus économe possible en énergie est essentiel pour alléger la facture des ménages et lutter contre le réchauffement climatique. Mais la politique d’incitation menée en la matière est décriée.

jeudi 6 février 2020

Rénovation énergétique : le gouvernement obsédé par les chiffres, au détriment d’une vraie politique

Le gouvernement assure avoir fait de la rénovation des logements un pilier de son action. Qu’en est-il ? Après avoir pointé les malfaçons entourant la pseudo « isolation à un euro », le deuxième volet (...)

mercredi 5 février 2020

Aéroport de Lyon Saint Exupéry May Day ("Alerte") pour le personnel

Interviewé par le journal Le Progrès il y a deux semaines, Tanguy Bertolus, directeur technique de Vinci Airports, s'est vanté des résultats positifs de la privatisation de l'Aéroport De Lyon (ADL). Il annonce la hausse du trafic aérien de 27%, la création de 53 nouvelles lignes et 11 compagnies, une hausse de chiffre d'affaires de 7,8 %, et tout cela, dans « une ambiance sociale saine » ; des propos bien loin d'être partagés par l'ensemble des salariés de l'aéroport...
La seule chose qui va bien, ce sont ses profits records... qui ne tombent pas du ciel… Depuis la privatisation de l'aéroport en 2016, racheté par le groupe Vinci, les effectifs d'ADL ont chuté de 20 %, la direction taillant dans tous les services. Les salariés sont à bout. Même lorsqu'ils sont en repos, ils sont parfois rappelés par la direction pour pallier aux arrêts maladie dus aux nombreux « burn-out ».
A l’annonce d’un préavis de grève, la direction a comme par hasard annoncé « la diminution des non remplacements de postes ». Cela montre bien qu’elle craint sérieusement la grève et c'est elle qui la fera reculée à l'avenir !