mercredi 14 janvier 2026

La CGT Isère


 La CGT Isère présentera ses Voeux au monde du travail et aux associations de solidarité le 22 janvier à la salle des fêtes d'Echirolles.

Un banquet populaire et un temps musical pour les syndiqués et leur famille (sur inscription uniquement) clotureront la soirée.

mardi 13 janvier 2026

Accord commercial UE-Mercosur : refusons le hold-up du capital sur notre agriculture

Malgré l’opposition de la France, de l’Irlande, de la Pologne, de l’Autriche et de la Hongrie, l’Union européenne s’apprête à signer l’accord commercial tant décrié avec les pays membres du Mercosur. Le volte-face italien montre bien que l’extrême droite au pouvoir sert les intérêts du capital et ne fait rien pour défendre le revenu des agriculteurs et agricultrices.

Bien qu’Emmanuel Macron et Annie Genevard aient mis du temps à s’opposer clairement à l’accord, ils affichent aujourd’hui leur refus. Mais les communistes ne sont pas dupes. Ils contestent des déclarations de circonstance, car la France aurait pu s’employer plus tôt à construire honnêtement et réellement une minorité de blocage pour éviter la ratification de cet accord.

Les producteurs de viande bovine, de betterave sucrière, de volaille et de miel seront, une fois de plus, les grands perdants d’une mondialisation débridée. Depuis les années 1990, le capital, soutenu par des institutions acquises au néo-libéralisme, s’évertue à intégrer l’agriculture dans le jeu du commerce international pour transformer les biens agricoles en commodités standardisées et produites en masse. L’objectif est clair, la mise en concurrence internationale entre agricultures doit permettre la baisse des prix à la production. Que va donc devenir le revenu des éleveurs de vaches allaitantes français, espagnols et irlandais quand on sait que, d’après l’Institut de l’élevage, les coûts de production des élevages de bovins viande du Mercosur sont inférieurs de 40% ?

Cette compression du prix payé au producteur sert inexorablement les intérêts du capital. D’une part, depuis le début des Trente Glorieuses, le prix de l’alimentation et la part de ce poste de dépenses dans le budget des ménages suit une baisse tendancielle pour justifier la stagnation des salaires, pensions et traitements dans le reste du système économique. D’autre part, l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et les chaînes de restauration pilotent l’agriculture. Il est alors dans l’intérêt du complexe agro-industriel de s’approvisionner à bas prix auprès des agriculteurs pour conforter ses profits. Les producteurs sont donc victimes du libre-échange de marchandises au même titre que les consommateurs.

Dans le même temps, comment tendre vers la plus haute exigence environnementale et sanitaire si l’UE importe des denrées agricoles qui ne respectent pas la même règlementation ? Malgré des garanties sur l’importation de produits sans OGM ou sans hormones, l’Institut de l’élevage nous apprend qu’en 2020, un quart des substances actives utilisées au Brésil étaient interdites en Europe. Le risque est grand d’un nivellement vers le bas des normes sanitaires et environnementales. Les laboratoires phytopharmaceutiques et les firmes semencières profiteront assurément des nouvelles perspectives de développement d’un modèle agro-exportateur totalement dépendant aux intrants chimiques.

Et ce sont toujours les intérêts du capital qui priment quand l’UE s’apprête à brader des pans entiers de son agriculture pour conforter les profits dans d’autres secteurs d’activité. Ce sont d’abord les constructeurs automobiles, les fabricants de machines-outils, les grands groupes de BTP, de téléphonie et d’assainissement ou encore l’industrie pharmaceutique situés en Europe qui profiteront d’un accord qui prévoit de supprimer plus de 90% des droits de douane entre l’UE et les pays du Mercosur. Du fait de processus biologiques compliquant la division du travail, l’agriculture, bien moins lucrative que ces activités, n’est autre chose qu’une dot pour conforter les exportations de biens et services offrant de plus fortes espérances de profit.

Le Parti communiste français dénonce des intérêts capitalistes qui attaquent la souveraineté alimentaire, à savoir le droit fondamental des peuples à produire par eux-mêmes leur propre alimentation. L’heure est plus que jamais au refus de la concurrence généralisée entre peuples et territoires. Prônons un internationalisme passant par la planification démocratique de la production, l'intervention publique sur les prix et la construction de nouvelles coopérations entre peuples. Il s’agirait notamment de bâtir des partenariats scientifiques et techniques pour relever collectivement les immenses défis posés par la lutte contre la faim, le dérèglement climatique ou, de manière plus hédoniste, en faisant vivre l’amitié entre les peuples autour du partage des cultures culinaires.

Opposé de longue date aux accords de libre-échange tels que le CETA et le TAFTA, le PCF refuse la ratification du traité entre l’UE et le Mercosur, comme il toujours dénoncé l’intégration des biens agricoles dans les accords commerciaux.

Les communistes exigent dans le même temps la construction d’un service public de la traçabilité et du contrôle de la qualité pour tous les produits agricoles en imposant l’obligation de la mention d’origine des produits alimentaires pour tous les produits bruts ou transformés, qu’ils soient importés ou produits sur le sol européen. De même, le PCF propose de créer une police de la sécurité alimentaire européenne dotée de vrais moyens de contrôle aux frontières pour un contrôle large et réel de la qualité des produits agricoles commercialisés.

Parti communiste français

Paris, le 9 janvier 2026

 

« Donald Trump à l’assaut du monde comme un parrain de la mafia », l’éditorial de Stéphane Sahuc.


Donald Trump veut le Groenland. Et les mois qui viennent de s’écouler depuis sa prise de fonctions en tant que président des États-Unis prouvent qu’il fera ce qu’il estime nécessaire pour l’obtenir. À plusieurs reprises, il a fait la démonstration que ce que l’on prenait parfois pour les élucubrations d’un bonimenteur étaient en réalité l’annonce d’actions à venir.

De la « Riviera » de Gaza au kidnapping de Maduro, en passant par la chasse aux migrants dans son propre pays, sans oublier les sanctions et les pressions contre ceux qui le contestent ou qui s’en prennent à ses amis – fût-ce la justice de pays étrangers –, rien ne semble freiner le locataire de la Maison-Blanche.

Donald Trump conduit la politique de son pays comme un parrain d’une famille mafieuse mène ses « affaires ». Le cadre légal n’a pas d’importance quand ce sont les intérêts du capitalisme états-unien qu’il s’agit de favoriser. Comme Don Corleone, il fait « des propositions qu’on ne peut pas refuser ». Comme le Parrain, il accorde sa protection (jamais gratuitement), il pratique l’extorsion, le vol et le chantage. Et quand quelque chose lui résiste, il utilise la force pour le briser.

Mais est-ce si surprenant ? Après tout, les mafias et autres cartels n’ont jamais fait autre chose que de pousser la logique capitaliste jusqu’au bout : faire de la recherche du taux de profit maximum l’alpha et l’oméga de leurs activités. Trump pousse, lui aussi, la logique prédatrice jusqu’au bout.

Les États, le droit, la politique, l’intelligence et la démocratie sont des freins pour les affaires. Pour les éradiquer, les élites capitalistes, les empires de la tech, de l’énergie, de la finance et des médias ont choisi de s’appuyer sur les réseaux ultraréactionnaires, autoritaires, identitaires, intégristes, climatosceptiques, masculinistes, racistes et de leur donner des moyens démesurés. 

lundi 12 janvier 2026

Vœux des communistes de l'Isère


Industrie : la situation est catastrophique


 Près de dix-huit mois après l’alerte qu’elle a lancé sur l’industrie, la CGT a présenté ce 9 décembre la mise à jour de sa liste des plans de suppressions d’emplois en France – et le bilan s’alourdit de jour en jour.

Des centaines de milliers d’emplois menacés

Lors de ses états généraux de l’industrie en mai 2024, la CGT lançait l’alerte sur l’effondrement de l’emploi notamment dans l’industrie : 130 plans de suppressions d’emplois depuis septembre 2023. Mise à jour au fur et mesure, la liste noire a depuis été présentée à chaque premier ministre :

  • Michel Barnier en septembre 2024, avec 180 plans ;
  • François Bayrou en janvier 2025, avec 250 plans ;
  • Sébastien Lecornu en septembre 2025, avec plus de 400 plans.

Près de dix-huit mois après la première alerte, 483 plans de suppressions d’emplois ont été recensés, soit 107 562 emplois menacés ou supprimés (dont près de la moitié dans l’industrie). En y ajoutant les emplois indirects et induits (services, commerces proches, sous-traitants…), l’impact négatif serait de 200 à 300 000 emplois depuis septembre 2023.

Ce nombre est certainement bien inférieur à la réalité, alors que la Dares comptait 600 plans de suppressions d’emplois pour l’année 2024.

Premier coupable : la politique de l’offre du gouvernement

Pourtant alerté à de multiples reprises, le gouvernement n’a pris aucune mesure pour contrer cette hécatombe – au contraire, il poursuit sa politique de l’offre, principale cause de la désindustrialisation du pays :

  • il n’a jamais été aussi facile de licencier en France depuis les dernières décennies, avec le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif, les ruptures conventionnelles collectives…
  • des milliards d’euros d’aides publiques sont distribuées chaque année aux entreprises privées (211 milliards en 2024), sans contrepartie sur l’emploi ou les investissements. C’est le cas de Sanofi, bénéficiaire de plusieurs milliards d’aides, qui a pourtant supprimé près de 12 000 postes en vingt ans ;
  • les taux de marges ont augmenté, passant de 28 % en 2015 à 32 % en 2025… pour enrichir les actionnaires : les dividendes ont augmenté de 75 %, trois fois plus que les investissements…
  • le prix du travail ne cesse de baisser : deuxième économie d’Europe, la France n’est qu’au sixième rang pour le SMIC ;
  • le gouvernement déroule le tapis rouge aux plans-vautours : rachat par des fonds de pensions, abandon des sous-traitants par des sociétés mères…
  • le politique est absent (collectivités, État) quand une entreprise va mal et qu’il faut trouver une solution.

Une urgence à l’échelle planétaire

À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent à l’international (guerre commerciale lancée par les États-Unis de Donald Trump, conflits qui se multiplient), la relocalisation de la production – notamment industrielle – devient plus que jamais un enjeu stratégique. Pourtant, des productions pharmaceutiques sont désormais externalisées, et la balance commerciale de la France sur le marché alimentaire est devenue négative pour la première fois de son histoire.

Alors que la crise climatique s’aggrave chaque année, multipliant incendies, catastrophes naturelles et conséquences désastreuses pour les travailleur·ses et les populations, il devient urgent de relocaliser les productions pour limiter l’empreinte carbone de l’industrie, tant sur les transports que sur les conditions environnementales de production.

dimanche 11 janvier 2026

Arrêt de l'offensive du régime islamiste syrien contre la population d'Alep !


 Depuis le 6 janvier 2026, les quartiers de Cheikh Maqsoud et d’Achrafieh, situés à Alep et majoritairement peuplés de civils, font l’objet d’une escalade militaire menée par des forces affiliées au gouvernement syrien.

Des informations concordantes font état d’attaques conduites en zones urbaines densément peuplées, incluant l’usage de drones, de tirs d’artillerie lourde et de roquettes, ainsi que le déploiement de chars, de véhicules blindés et de tireurs embusqués à proximité immédiate des habitations.

Ces opérations ont causé la mort de plusieurs civils, dont des femmes et des enfants, et fait de nombreux blessés.

Des logements et des infrastructures civiles ont été endommagés, y compris à proximité d’établissements de santé, depuis le siège imposé à partir du 23 décembre 2025 à Alep.

Ce siège se traduit par une coupure totale de l’électricité, des entraves à l’entrée de carburant, de chauffage et de biens de première nécessité, la fermeture quasi complète des axes d’accès, ainsi que des restrictions et contrôles affectant gravement la vie quotidienne des habitants.

Les faits signalés interviennent alors qu’un accord politique conclu en mars 2025 prévoyait l’intégration progressive des Forces démocratiques syriennes (FDS) au sein des institutions de l’État syrien.

Le recours à la force armée contre des populations civiles et la stratégie d’affrontement avec les forces des Forces démocratiques syriennes sont extrêmement graves et lourdes de conséquences.

Dans ce contexte, elles constituent une remise en cause directe des engagements publics et montrent le visage d’un régime syrien islamiste, autoritaire, soumis à Recep Tayyip Erdogan et à sa politique répressive et criminelle contre les minorités, ici les populations kurdes.

Au regard des éléments rapportés, ces actes sont susceptibles de constituer de graves violations du droit international humanitaire, notamment par l’atteinte aux principes de distinction, de proportionnalité et de protection des populations civiles.

Le Parti communiste français :

- demande en urgence l’arrêt des attaques, le retrait des troupes turques de la Syrie, la mise en place en urgence la levée sans condition du siège imposé aux quartiers de Cheikh Maqsoud et d’Achrafieh, la protection effective des civils et des infrastructures civiles.

- exige, au même titre que pour les populations d’Alep et du Rojava, l’arrêt des massacres contre les populations druzes dans le sud du pays, ainsi que des exactions contre les populations alaouites.

- demande que le Quai d’Orsay et le président de la République interviennent dans les meilleurs délais pour faire cesser ces opérations illégales et compromettantes pour la paix si fragile en Syrie.

Paris, le 7 janvier

Parti communiste français

samedi 10 janvier 2026

Le Sénat américain retire le pouvoir militaire à Trump. C'est un désavoeu terrible !

Ce jeudi 8 janvier, le Sénat américain a infligé une rare et unanime désapprobation à la frénésie belliqueuse de Trump, en adoptant une résolution sur les pouvoirs de guerre pour l'empêcher de lancer de nouvelles attaques militaires contre le Venezuela sans l'aval du Congrès.

 

Le vote a donné 52 voix pour lui retirer ses pouvoirs militaires dont 5 républicains contre 47. C'est une énorme claque, du jamais vu..
 

Bien sûr, il faut maintenant que la chambre des représentants le vote aussi, mais c'est probable qu'elle fasse. Et puis ensuite, Trump a le droit de veto. Donc ce n'est pas définitif.
 

Mais 5 sénateurs républicains ont pris leurs distances et refusent d'obéir sur un point crucial qui rassemble à une quasi destitution.
 

C'est dire que si Trump utilise son droit de veto, il n'aura plus de majorité au Sénat ni non plus probablement au Parlement, sans parler de l'opinion publique et des ses propres partisans qui le rejettent en nombre. Et s'il déclenche une nouvelle guerre, il aura une telle levée de boucliers que ce sera sa fin.
 

Il a déjà un pied dans la tombe mais attention les dictateurs savent s'en tirer par la force !

 

Fiscalisation des rentes des grandes entreprises de la défense


 Le groupe communiste au Sénat a déposé, fin novembre, une proposition de loi contre les profiteurs de guerre. Extraits des motifs.

La présente proposition de loi part d’un constat simple : le capitalisme, en crise permanente de valorisation, se nourrit de la guerre. Après avoir méthodiquement épuisé le monde du travail et la planète, le capital cherche aujourd’hui des débouchés alternatifs susceptibles de soutenir la croissance de ses profits. Il les identifie notamment dans l’intensification des tensions géopolitiques, processus auquel il contribue activement, tout en se garantissant une rente alimentée par la commande publique de matériel militaire. (…)

Ainsi, l’économie de guerre devient un moteur de la valorisation des portefeuilles boursiers. La commande publique se transforme en dividendes privés. La destruction et la peur deviennent des indices pour les marchés financiers. (…)
C’est dans cette optique que la proposition de loi poursuit trois objectifs complémentaires, structurés par une logique de maîtrise par l’État des trajectoires économiques prises par l’industrie de défense.

1. D’abord, fiscaliser les bénéfices réalisés sur la production et la livraison de matériels de guerre, en instaurant une contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés ciblée sur les maîtres d’œuvre industriels et leurs sous-traitants de premier rang. La contribution intervient en aval du processus économique, une fois la commande publique transformée en bénéfice net. Autrement dit, elle ne pénalise ni la production, ni les capacités industrielles, ni l’investissement, mais la rente issue d’une activité dont la demande est intégralement déterminée par l’État et par les tensions géopolitiques. (…)

2. D’autre part, la proposition de loi est assortie d’une surtaxe sectorielle sur les transactions financières portant sur leurs titres afin d’enrayer la spéculation sur la guerre. Le militarisme ne se contente plus d’être une branche de la production, il devient un support d’accumulation financière.

3. Enfin, les mécanismes constitutionnels issus du principe d’universalité budgétaire, et plus particulièrement de la règle de non-affectation des recettes, font obstacle à la création d’un fonds alimenté par les recettes générées par les deux dispositifs. Pour autant, l’esprit de la présente proposition de loi demeure inchangé. À travers la création du Fonds national de financement de la recherche fondamentale, de l’école, de la santé et de la rénovation énergétique, les auteurs affirment que les recettes issues de la taxation des industries d’armement ont vocation à financer les priorités collectives de la Nation, c’est-à-dire les secteurs qui construisent la paix, la connaissance et la solidarité.

Article publié dans CommunisteS, numéro 1068 du 7 janvier 2026.



vendredi 9 janvier 2026

Stop au terrorisme étatsunien, hands off Venezuela !


 Déclaration du Mouvement des jeunes communistes de France

Le Mouvement des jeunes communistes de France condamne avec la plus grande fermeté l’attaque militaire menée aujourd’hui par les États-Unis contre le Venezuela, qui a abouti à des bombardements sur Caracas ayant touché des populations civiles, ainsi qu’à l’annonce de la capture du président Nicolás Maduro par l’armée américaine. 

Il s’agit d’une agression impérialiste inédite, violant sans scrupule le droit international, la souveraineté des peuples et le droit fondamental à l’autodétermination. 

Cette intervention brutale s’inscrit dans la longue tradition d’ingérences et de politiques impérialistes des États-Unis en Amérique latine et partout dans le monde. Nous rejetons catégoriquement toute justification qui prétendrait légitimer le renversement d’un gouvernement souverain par la force. 

Nous exprimons notre solidarité indéfectible avec le peuple vénézuélien et tous les peuples d’Amérique latine et des Caraïbes confrontés à l’impérialisme et aux ingérences étrangères. Nous demandons la libération immédiate de Nicolás Maduro et de toutes les personnes détenues, et l’arrêt immédiat de toute action militaire qui met en péril la vie des civils. 

Le MJCF appelle toutes les jeunes générations en France à se rassembler, à s’organiser et à se mobiliser pour la paix, la souveraineté des peuples et contre toutes formes de domination impérialiste. Ensemble, construisons la solidarité internationale, exigeons la fin des agressions et affirmons qu’aucun peuple ne doit être soumis à la violence impérialiste. 

Vive la solidarité internationale !
Vive la lutte des peuples pour leur émancipation !

Paris, 3 janvier 2026

jeudi 8 janvier 2026

LE CHEYLAS EN COMMUN,


 Nous avons le plaisir de vous présenter la liste LE CHEYLAS EN COMMUN, 21 candidat·e·s (19 + 2 en liste complémentaire), dont 11 issus du conseil municipal sortant 2020-2026.
Ce collectif travaille depuis plusieurs mois dans la concertation pour vous proposer une liste digne de confiance et prête à mener les projets de la collectivité ces six prochaines années.
Découvrez la liste et le programme : www.lecheylas2026.fr
Contactez nous : lecheylas.2026@gmail.com
Suivez nos actualités : lecheylasencommun