mercredi 30 septembre 2009

Rentrée active pour les communistes Grenoblois


Les communistes grenoblois ont fait une rentrée très active. Tellement active qu'ils nous ont présenté hier leurs prochains axes de bataille. Car bataille il y a et, d'après leurs dires, il y aura encore...
Premier sujet de préoccupation : La Poste. Et premier acte militant : la participation à la consultation nationale organisée à partir de ce jeudi, dans 120 communes iséroises, dont Grenoble.
« Notre objectif est de réussir un grand rassemblement citoyen pour lutter contre le changement de statut de La Poste, qui est bel et bien une privatisation. Pour une question aussi grave, le président de la République avait le devoir de consulter la population. Or, il ne l'a pas fait. Donc, nous allons utiliser les outils de la démocratie pour dire non à cette réforme », explique Patrice Voir, adjoint au maire de Grenoble.
Autre cheval de bataille : l'actuelle réforme des collectivités et le doute qui plane sur l'avenir des communes, des instances départementales et régionales. Pour les communistes grenoblois, cette réforme « prône la création de gigantesques métropoles où toutes les richesses seront concentrées. À terme, ce sera la disparition des petites communes, mais
aussi des élus de proximité qui, pour la plupart, travaillent bénévolement dans les mairies, au plus proche de leurs concitoyens ».
Les communistes de l'Isère pensent qu'il est encore temps de « se battre contre un projet qui touche à des acquis, certains obtenus depuis la Révolution française » et qui « fera porter aux collectivités les restrictions de services publics ordonnées par l'État ».
« Cette réforme est pour nous un recul démocratique qui s'inscrit dans une mise en compétition des territoires et des hommes, ce qui accentuera forcément les inégalités, la précarité ».

"Une balade pour JAURES"


Après le succès des « 100 ans de l’huma »
La section PCF du Grésivaudan en collaboration avec le théâtre sous la dent, vous offrent en l’honneur des 150 ans de la naissance de Jaurès :
« Une balade pour JAURES »
Rendez vous Gymnase la Marelle ( CROLLES)

Dimanche 25/10/2009 à 18 heures
- Musique, chansons, poésies, extrait des discours de Jaurès
- Apéritif
- Repas
-
Participation aux frais
Adulte 12 euros
Enfant 8 euros

Places sur réservation :

Danièle BOYAT tel 06/80/52/08/59
Alain PIANETTA mail pianetta.alain@aliceadsl.fr

mardi 29 septembre 2009

FILLON appuie sur la pédale des inégalités !

En prévision du budget 2010, François Fillon a fait, ce matin, une série d’annonces qui se résument en une formule : plan de rigueur sur le dos des ménages. Le dispositif présenté constitue en effet une véritable provocation contre celles et ceux qui, en cette rentrée, subissent plus durement encore les effets de la crise. La réponse du Premier Ministre pour réduire le déficit sera, une nouvelle fois, inefficace économiquement et injuste socialement.
D’un coté, c’est l’augmentation du forfait hospitalier, des taxes supplémentaires, une nouvelle saignée dans les effectifs de la fonction publique, de l’autre, grâce au paquet fiscal, les 1000 plus gros contribuables français font recevoir de l’administration fiscale un chèque moyen égal à 30 années de smic (350 000 euros).
En conservant le même cap dans sa politique, F.Fillon, qui précise dans cet entretien qu’il s’est remis à « piloter des bolides », appuie une nouvelle fois sur la pédale des inégalités et des injustices. Le Gouvernement nous envoie dans le mur. Pour de nombreuses familles populaires, pour les femmes et les hommes privés d’emploi, contraints à une activité partielle, la mise en œuvre des mesures annoncées – avec très certainement une offensive de la droite lors du débat au Parlement sur la taxation des indemnités journalières- rendrait leurs conditions de vie encore plus dures. Ce nouveau tour de vis est celui de trop !
Le PCF prend des initiatives (ateliers de la gauche, diffusion massive d’un 4 pages de solutions face à la crise, mobilisation le 3 octobre) pour mettre en débat et en chantier d’autres solutions.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

lundi 28 septembre 2009

L'Irlande tiens le sort de l'UE...

Vendredi prochain, les Irlandais sont appelés à se prononcer par référendum sur la ratification du traité européen de Lisbonne, qu’ils ont rejeté, avec 53,4 % de « non », lors d’un premier référendum le 12 juin 2008. L’Irlande est le seul pays des 27 membres de l’Union européenne obligé, par sa Constitution, d’obtenir un vote référendaire pour ratifier le traité européen.
En cas de nouveau « non » irlandais vendredi, le traité de Lisbonne serait abandonné.

« Les derniers sondages montrent que la situation politique a tendance à se stabiliser avec 48 % en faveur du “oui”, 33 % en faveur du “non”, et 19 % d’indécis, un chiffre en baisse. Ces enquêtes d’opinion sont beaucoup plus favorables au “oui” que celles effectuées en 2008 quelques jours avant le scrutin. Mais il existe dans le pays un important sentiment de rejet vis-à-vis d’un gouvernement devenu très impopulaire. Alors que le gouvernement appelle au “oui”, un vote “non” pour le sanctionner reste possible.
Les “nonistes” disent qu’il n’est pas démocratique de faire revoter les Irlandais dix-huit mois après qu’ils ont rejeté le traité de Lisbonne. Mais le contexte a changé. La situation économique est très différente, car le pays souffre d’une grave récession.

D’autre part, le gouvernement irlandais a obtenu de l’Union européenne des assurances claires concernant les sujets qui tiennent au cœur des Irlandais. Sur les questions de neutralité militaire, de fiscalité des entreprises et de société, comme l’interdiction de l’avortement sauf dans des cas extrêmes, le gouvernement a bien fait savoir que le traité européen ne remettrait pas en cause les choix irlandais. De plus, en cas de victoire du “oui”, l’Irlande continuera à disposer de son commissaire européen.
Les partisans du “oui” ont fait une bien meilleure campagne en Irlande que lors du référendum précédent. Je n’ai aucun doute sur le fait que le “oui” a gagné la campagne, mais la question reste de savoir qui gagnera le référendum. En dehors du fait que les partisans du “oui” ont été très présents sur le terrain, les tenants du “non” sont beaucoup plus faibles qu’en 2008, et notamment Declan Ganley, le responsable du parti Libertas qui a échoué à se faire élire au Parlement européen en juin dernier.

INTERVENTION DE NICOLAS SARKOZY A NEW-YORK

En direct de New-York mercredi dernier, le Président de la République n’a délivré qu’un discours «prêt-à-porter» devant deux journalistes réduits au rôle de faire-valoir. Nicolas Sarkozy semble souffrir d’une triple obsession.Première obsession : Être le président des grands patrons. Plutôt que de servir les intérêts de Dassault en allant «vendre le Rafale au Brésil», le président ferait mieux d’arrêter de supprimer des dizaines de milliers de fonctionnaires qui sont la force d’un service public utile aux français.Deuxième obsession : Être le premier menteur de France. Le chef de l’État ose affirmer que «le risque systémique financier est derrière nous» à l’heure où tous les économistes s’inquiètent d’un possible krach monétaire, effrayés par la situation du billet vert, ou encore d’un krach obligataire sur l’endettement des États.Troisième obsession : Être l’homme d’une politique injuste. Après la taxe carbone, il crée un nouvel impôt en taxant les indemnités journalières des salariés en cas de maladie. Cet impôt est honteux, c’est un impôt sur la souffrance. Le Président fait par ailleurs ses choux gras de la misère humaine en expulsant les sans-papiers vers des pays en guerre qu’ils ont dû fuir pour survivre.Cette prestation présidentielle renforce les communistes dans leur volonté de faire battre cette politique. Dès aujourd’hui et pendant dix jours ils se mobilisent pour porter leurs solutions face à la crise et construire avec les français une alternative à la politique du gouvernement.
PIERRE LAURENT

Le résultat du G-20 satsfait les chefs d'état

Après deux jours de réunion à Pittsburgh, les dirigeants du G-20 ont promis de poursuivre leur "intervention énergique" jusqu'à "une reprise durable" de l'économie mondiale. Chefs d'Etat et de gouvernement s'engagent aussi à fixer des normes plus strictes pour réguler la finance et prévenir les excès à l'origine de la plus grave crise depuis 1929.
Après les sommets de crise de Washington en novembre dernier et Londres en avril, celui de Pittsburgh a entériné la prédominance du G-20, qui devient le forum prioritaire de la coopération économique internationale.
Les grandes puissances du G-8 ne se retrouveront plus seulement entre elles pour discuter de l'économie mondiale, mais avec des grands pays émergents comme la Chine, le Brésil et l'Inde notamment. Tous se sont donnés rendez-vous l'an prochain au Canada, en juin, et en Corée, en novembre, et se retrouveront ensuite chaque année, avec un sommet déjà prévu en France en 2011.
Le G-20 promet de poursuivre la lutte contre les paradis fiscaux, avec des sanctions à la clé à partir de mars 2010. "Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c'est fini", a affirmé Nicolas Sarkozy, évoquant les progrès accomplis depuis Londres. La déclaration finale souhaite aussi une meilleure représentation des pays émergents au sein des institutions financières internationales.

dimanche 27 septembre 2009

Comparution en référé le 30 septembre à 9 heures

Nous apprenons que plusieurs communes de l’Isère sont citée à comparaître en référé mercredi 30 septembre à 9 heures par le Préfet de l’Isère, afin d’annuler la délibération du conseil municipal, instituant l’organisation d’une consultation de nos concitoyennes et de nos concitoyens sur le devenir du service public postal.
La section PCF du Grésivaudan invite toutes les femmes et les hommes de gauche à maintenir et à amplifier la lutte pour la tenue des référendums locaux le 3 octobre prochain, s’est pourquoi, il faut être nombreux ce mercredi à 9 heures, 2 rue Marcel Benoit à Grenoble


Pour le bureau de section
Alain Pianetta

Terrorisme patronal


Le projet d’imposer les indemnités pour accident du travail appelle les remarques suivantes de la part de l’Union SNUI – SUD Trésor. Il faut rappeler que la majorité parlementaire a annoncé cet été qu’elle renonçait à s’attaquer aux « niches fiscales », c’est-à-dire en jargon fiscal, à élargir l’assiette de l’impôt sur le revenu en réduisant le poids, le nombre et le coût des mesures dérogatoires (dénommées « niches fiscales »).Si toutes les niches fiscales ne doivent pas être supprimées d’un coup de baguette magique, on sait en revanche qu’elles aboutissent à rendre l’impôt sur le revenu dégressif au-delà d’un niveau de revenu, que leur efficacité n’est pas démontrée, que leur coût global (73 milliards d’euros par an) est très élevé et que leur complexité accroît l’illisibilité de l’impôt. Il est donc pour le moins étonnant d’entendre dire aujourd’hui qu’une telle mesure vise à réduire le coût et le poids des niches fiscales.(voir la suite de la déclaration du SNUI)
En réalité, il s’agit surtout d’imposer une « assiette facile », moins organisée sur le plan des intérêts.En la matière, la majorité parlementaire et le gouvernement auraient été mieux inspirés de remettre en cause certaines mesures en faveur de l’épargne et des revenus financiers telles que « l’application du régime fiscal des plus values aux gains de stock-options » dont le coût avoisine cette année les 80 millions d’euros pour la collectivité.Le plafonnement global des niches fiscales aurait également pu être abaissé. Il s’agit là d’une mesure simple à prendre et qui rapporterait bien plus que les 150 millions d’euros de l’imposition des indemnités. Pour le coup, ces mesures auraient effectivement été justes et de bon sens. Le choix semble être tout autre.L’argument consistant à dire que l’indemnité équivaut à du salaire ne tient pas la route une seconde : en réalité, le gouvernement cherche des recettes et a tout simplement renoncé à les chercher là où elles se trouvent, c’est-à-dire dans les mesures votées au cours de ces dernières années (bouclier fiscal, allègement de l’imposition du patrimoine, imposition des plus values à taux fixes, niches fiscales à l’impôt sur le revenu et à l’impôt de solidarité sur la fortune, abaissement des taux du barème de l’imposition des revenus, etc.).Le gouvernement ne peut donc invoquer la justice fiscale à chacune de ses mesures, et surtout pas lorsqu’il s’agit de rechercher des recettes du côté des ménages, essentiellement constitués, rappelons-le, de classes moyennes et modestes qui n’ont jamais vu la couleur des allègements d’impôts accordés à une minorité de contribuables à coups de milliards d’euros depuis 10 ans.

Les élus contre la privatisation de la poste


Comme vous le savez déjà de très nombreux maires sont assignés en Isère dont Crolles en référé devant le tribunal administratif pour avoir pris une délibération pour organiser une consultation de leurs administrés sur le projet de loi de changement de statut de la Poste, malgré tous cela, les élus de la majorité Crolloise étais sur le marchés pour appeler à venir le samedi 3 octobre en mairie.

Alain Pianetta
Secrétaire de section