Solidarité
avec les Suédois-es et les habitant-e-s de Stockholm qui comptent
plusieurs morts et de nombreux blessés après que le conducteur d'un
camion volé ait foncé sur les passants en plein centre-ville. A cette
heure c'est vers les victimes et leurs proches que nos pensées se
tournent.
Hier à Gao, Istanbul, Londres et Moscou, aujourd'hui à Stockholm, presque tous les jours en Irak, en Afghanistan ou en Somalie, les attaques terroristes font des dizaines de victimes.
Ce n'est pas par la surenchère militaire que s'ouvriront les chemins de la paix.
Il est grand temps de répondre à la violence par une nouvelle politique mondiale de Sécurité Humaine Collective fondée
sur le développement humain, social, écologique partout sur la planète,
la solidarité, la fraternité, la justice et le partage ONU
A la France de prendre l'initiative !
lundi 10 avril 2017
dimanche 9 avril 2017
Les commmunistes sur le marché du Touvet
Ce samedi par se grand soleil de printemps, les communistes dans la bataille de la 5eme circonscription de l'Isére sur le marché du Touvet ou l'acceuil fut trés bon.
samedi 8 avril 2017
Syrie : « Trump alimente l'escalade militaire »
Les
bombardements nord-américains sur la Syrie la nuit dernière, effectués
hors cadre légal international, et à la suite d'un retournement brusque
de position du président américain, Donald Trump, peuvent ouvrir une
nouvelle phase dramatique de l'internationalisation du conflit syrien.
Ce faisant, Trump alimente l'escalade militaire et les logiques de représailles alors que le peuple syrien a le plus pressant besoin que la guerre s'arrête net.
L'action militaire des États-Unis va conforter politiquement Bachar Al Assad, galvaniser les groupes djihadistes qui exploitent l'impact désastreux des interventions étrangères au Proche-Orient, retarder les opportunités réelles de résolution politique du conflit ouvrant la voie à une transition démocratique.
Les souffrances endurées par les victimes des armes chimiques comme, en 6 ans, les 321 000 morts, 145 000 disparus et près de 11 millions de déplacés et réfugiés exigent des dirigeants des pays engagés dans ce conflit des initiatives politiques et diplomatiques – sous égide de l'ONU – fortes faisant taire les armes et ouvrant des négociations de paix. Les responsables de l'utilisation des armes chimiques et de destruction massive devront dans ce cadre en répondre devant la justice.
L'initiative militaire unilatérale nord-américaine crée un précédent aux pires conséquences possibles ; le déni du cadre multilatéral que sont les Nations unies pour résoudre le conflit syrien est lourd de dangers pour le monde et constitue une véritable régression.
Le Parti communiste français exprime sa profonde réprobation de ces bombardements américains de même qu'il a condamné avec force l'usage des armes chimiques et la poursuite de la guerre en Syrie.
Le PCF demande au président français François Hollande d'agir pour la convocation d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU afin de stopper les tentations de surenchère militaire et d'organiser la mise en oeuvre effective de la feuille de route adoptée par ce même conseil en décembre 2015. La négociation doit prendre le pas sur les armes.
Le Parti communiste français apporte son soutien aux initiatives pour l'arrêt des combats et bombardements, et pour une solution négociée en Syrie.
Parti communiste françaisCe faisant, Trump alimente l'escalade militaire et les logiques de représailles alors que le peuple syrien a le plus pressant besoin que la guerre s'arrête net.
L'action militaire des États-Unis va conforter politiquement Bachar Al Assad, galvaniser les groupes djihadistes qui exploitent l'impact désastreux des interventions étrangères au Proche-Orient, retarder les opportunités réelles de résolution politique du conflit ouvrant la voie à une transition démocratique.
Les souffrances endurées par les victimes des armes chimiques comme, en 6 ans, les 321 000 morts, 145 000 disparus et près de 11 millions de déplacés et réfugiés exigent des dirigeants des pays engagés dans ce conflit des initiatives politiques et diplomatiques – sous égide de l'ONU – fortes faisant taire les armes et ouvrant des négociations de paix. Les responsables de l'utilisation des armes chimiques et de destruction massive devront dans ce cadre en répondre devant la justice.
L'initiative militaire unilatérale nord-américaine crée un précédent aux pires conséquences possibles ; le déni du cadre multilatéral que sont les Nations unies pour résoudre le conflit syrien est lourd de dangers pour le monde et constitue une véritable régression.
Le Parti communiste français exprime sa profonde réprobation de ces bombardements américains de même qu'il a condamné avec force l'usage des armes chimiques et la poursuite de la guerre en Syrie.
Le PCF demande au président français François Hollande d'agir pour la convocation d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU afin de stopper les tentations de surenchère militaire et d'organiser la mise en oeuvre effective de la feuille de route adoptée par ce même conseil en décembre 2015. La négociation doit prendre le pas sur les armes.
Le Parti communiste français apporte son soutien aux initiatives pour l'arrêt des combats et bombardements, et pour une solution négociée en Syrie.
Paris, le 7 avril 2017
vendredi 7 avril 2017
Sans-domicile : objectif zéro ! : la fondation Abbé Pierre demande aux candidats d’agir
la Fondation Abbé Pierre a lancé un appel adressé aux candidat(e)s à l’élection présidentielle.
Pour la Fondation "il a les moyens d’en finir avec le scandale des sans-domicile, en moins de cinq ans dans les villes petites et moyennes, et en moins de dix ans dans les métropoles.
Cela suppose d’agir en même temps et durablement sur plusieurs leviers à la fois : attributions Hlm aux personnes sans-domicile, production de 150 000 logements vraiment sociaux par an, mobilisation chaque année de 40 000 propriétaires privés pour louer leur logement à des personnes en difficulté, accueil digne des personnes migrantes, limitation au maximum des expulsions locatives.
Cette ambition, appuyée sur l’expertise de nombreux acteurs et de la Fondation Abbé Pierre, doit être portée avec volontarisme par l’État et adossée à une loi de programmation financière pluriannuelle, mais mise en oeuvre par nous tous : élus locaux, bailleurs privés ou sociaux, associations, bénévoles, simples citoyens, mal-logé
Pour la Fondation "il a les moyens d’en finir avec le scandale des sans-domicile, en moins de cinq ans dans les villes petites et moyennes, et en moins de dix ans dans les métropoles.
Cela suppose d’agir en même temps et durablement sur plusieurs leviers à la fois : attributions Hlm aux personnes sans-domicile, production de 150 000 logements vraiment sociaux par an, mobilisation chaque année de 40 000 propriétaires privés pour louer leur logement à des personnes en difficulté, accueil digne des personnes migrantes, limitation au maximum des expulsions locatives.
Cette ambition, appuyée sur l’expertise de nombreux acteurs et de la Fondation Abbé Pierre, doit être portée avec volontarisme par l’État et adossée à une loi de programmation financière pluriannuelle, mais mise en oeuvre par nous tous : élus locaux, bailleurs privés ou sociaux, associations, bénévoles, simples citoyens, mal-logé
jeudi 6 avril 2017
STX : La navale française ne doit pas passer sous pavillon italien
Alors
même que plusieurs candidats à la présidentielle, dont le candidat
socialiste, appelait à la nationalisation, au moins temporaire, des
chantiers de Saint-Nazaire, le gouvernement a finalement donné son feu
vert à Fincantieri pour racheter le chantier naval de Saint-Nazaire.
Loin
de « l’Airbus de la navale » affiché par le gouvernement les dangers
sont grands : les capacités de productions sont concurrentes plus que
complémentaires et le recours aux statuts précaires est massif sur les
chantiers italiens. Avec 20 chantiers dans le monde l’état italien,
actionnaire majoritaire de Fincantieri, vient de se payer la navale
française.
Quand
au montage capitalistique grossier, visant à montrer que le groupe
n’aurait qu’une majorité relative de 47% sur le site français, il ne
trompera personne : un fond privé italien CR Trieste est également entré
au capital à hauteur de 7%. Le capital italien est bien majoritaire
face aux 33% de l’Etat français et aux 12% de DCNS. Dès les premières
fuites concernant cette vente, l’action Fincantieri a fait un bond de
plus de 10%.
Malgré
les garanties obtenues, le montage présenté risque d’être ingouvernable
et l’avenir n’est pas garanti à moyen terme: Un fleuron industriel
aussi important ne peut pas devenir la variable d’ajustement des
capacités de productions italiennes. Il est temps d’engager la
diversification de la production qui ne peut se limiter aux paquebots de
luxe et à quelques navires militaires.
Dans
la campagne présidentielle les communistes portent une autre ambition
répondant aux besoins du pays pour engager un nouvel essor de
l’industrie et la transition écologique. Nous demandons que l’Etat
français utilise son droit de préemption pour construire enfin le projet
garantissant, l’indépendance de la navale française et les garanties
sociales et industrielles nécessaires.
Présidentielle. La stratégie de Mélenchon pour créer la surprise
insoumise,
soutenu par le PCF, veut intensifier sa campagne d’éducation populaire
pour convaincre les abstentionnistes et les indécis.
De
sondage en sondage, le passage de Jean-Luc Mélenchon de la cinquième à
la quatrième place se confirme. Hier encore, deux enquêtes, l’une
d’OpinionWay/Orpi, l’autre d’Ipsos Sopra Steria, ont crédité le candidat
de la France insoumise de 15 % des intentions de vote. La troisième
marche, occupée par François Fillon, et plus encore celle du second tour
sont encore hautes mais plus inaccessibles, veulent croire ses
soutiens. « Il y a clairement une dynamique en sa faveur au détriment de
Benoît Hamon. C’est une différence forte avec 2012 où la dynamique
s’était arrêtée sur le mur du vote utile en faveur de François
Hollande », confirme Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.
« Tout est possible, particulièrement dans ces élections
qui ressemblent peu aux précédentes : Jean-Luc Mélenchon peut se
retrouver au second tour comme connaître une décrue. Notre
responsabilité est de faire grandir la vague », relève Clémentine
Autain, porte-parole d’Ensemble, qui soutient le candidat. L’expérience
le montre, les sondages ne se vérifient pas toujours. En 2012, une
enquête CSA créditait, courant avril, Jean-Luc Mélenchon de 17 %,
quelques semaines plus tard, il parviendra à réunir 11,1 %. « Au-delà
des sondages, depuis la semaine dernière, nous avons la confirmation sur
le terrain, dans nos actions militantes de cette percée », assure
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, qui appelle à voter pour
Jean-Luc Mélenchon.
La cible prioritaire : les indécis et les potentiels abstentionnistes
Pour l’équipe de campagne FI, cette dynamique confirme un
choix stratégique auquel le candidat devrait se tenir. « Il apparaît
comme celui qui est le plus en capacité de donner une issue positive à
toutes les tensions dans notre pays », explique Alexis Corbière, le
porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, qui juge qu’il faut avancer
« inlassablement » sur les piliers du programme. Soit la réponse à
l’urgence démocratique, sociale et écologique. De son côté, le PCF
entend y contribuer, dans le cadre de « sa campagne autonome »,
notamment avec « 10 000 rencontres de proximité ». La cible
prioritaire : les indécis et les potentiels abstentionnistes. « Environ
la moitié des électeurs n’a pas fait son choix, l’objectif des derniers
jours est de nous adresser à eux », ajoute Manuel Bompard, le directeur
de campagne de FI, grâce notamment aux sept « caravanes » lancées en fin
de semaine dans les quartiers populaires. Pour le candidat, le tempo
des meetings sera soutenu avec Marseille ce dimanche, puis Lille et
Toulouse la semaine suivante. « Le parler “cru et dru” qui était un
calcul en 2012 a servi à percer le mur médiatique dans un premier temps.
Mais on ne pouvait pas en rester là, il fallait pouvoir devenir audible
sur le fond et articuler une pensée qui s’adresse à l’intelligence »,
développe Charlotte Girard.
Un changement qui porte ses fruits dans l’opinion. Non
seulement Jean-Luc Mélenchon est, parmi les cinq candidats en tête, jugé
« le plus honnête » (37 % des sondés) et le plus au fait de la vie
quotidienne et des préoccupations des Français (44 %), mais il est aussi
le moins inquiétant, selon un sondage Ifop publié hier par Paris Match.
« Le Mélenchon de 2012 qui disait “je suis le bruit et la fureur, le
tumulte et le fracas” a laissé la place à un candidat rassurant, honnête
et de proximité », estime Frédéric Dabi. Charlotte Girard évoque aussi
l’investissement sur les réseaux sociaux, qui permet de sortir des
caricatures parfois brossées par les médias traditionnels.
S’il incarne le mieux pour les électeurs les idées et les
valeurs de la gauche, le candidat n’entend pas pour autant dévier de sa
ligne stratégique. « Mon défi n’est pas de “rassembler la gauche”,
étiquette devenue bien confuse ; il est de fédérer le peuple »,
répète-il. Rassemblement avec Benoît Hamon ? « Est-ce que les trois
dernières semaines doivent être une polémique permanente avec le
candidat du PS qui ne cesse de dire qu’il est central ? Arrêtons de
tourner en rond et avançons. Dans l’histoire de la Ve République, il y a
toujours eu plusieurs candidatures », argue Alexis Corbière. Mais « le
total des voix de gauche reste historiquement bas », s’inquiète Olivier
Dartigolles, qui plaide pour ne pas évacuer la question d’une future
« majorité de gauche ».
mardi 4 avril 2017
Jean-Luc Mélenchon aux petits soins pour la santé
Le
replay du meeting de Jean-Luc Mélenchon, le 2 avril à Châteauroux, vu
plus de 240 000 fois sur la chaîne Youtube du candidat. (Capture
d'écran)
En
meeting dimanche près de Châteauroux, Jean-Luc Mélenchon, en ascension
sondagière, a développé le volet santé du programme, l’Avenir en commun.
Dimanche de printemps en Région Centre. Lendemain de 1er avril, près de 3000 personnes ont préféré s’installer autour de Jean-Luc Mélenchon que d’aller titiller le carpillon. Un discours fleuve,
pas du tout tranquille, alors que le candidat à l’élection
présidentielle bénéficie d’une « vague » positive dans les sondages et
d’un flot continu de nouveaux « appuyants ». "Notre campagne est comme
le printemps. On ne soupçonne rien et, tout d’un coup, des bourgeons et
des fleurs éclosent.", résume t-il, jamais avare de métaphores
poétiques. Et cette marée montante, qui porte le projet des Insoumis,
l’homme a envie de la partager : « "Savourez la vague qui se lève !",
lance –t-il à la foule de jeunes et moins jeunes, qui semblent goûter
chaque tournure impérative, comme autant de gages d’engagement pour et
avec le peuple.
A chaque meeting, son sujet fouillé. Et c’est en luciole avisée par les chiffres et les professionnels du secteur dont il s’est entouré que Jean-Luc Mélenchon abordera la santé et la désertification médicale, ce dimanche. Plus d’une heure et demie de démonstration pointilleuse. Trop de Français renoncent aux soins. Ils sont 30%. Pourquoi ? Question financière et question de pénurie de médecins de proximité. Face à cela, la piste de la prise en charge intégrale des dépenses de santé par la solidarité nationale est avancée. Et évidemment, la question fatidique se pose : combien ça coûte ? Jean-Luc Mélenchon répond en politique : « Combien ça coûte ? Mais combien coûte de ne pas le faire ? Combien de vies perdues à cause de votre monde barbare ?"
Le candidat ne dédaigne pas néanmoins faire part des études menées par son équipe qui chiffrent la mesure à 16 milliards d’euros (histoire de rappeler qu’il n’est pas tout seul, aux mauvaises langues). Et c’est alors qu’il faut en venir aux moyens de trouver cette somme. « C’est même 21 milliards, qu’on peut récupérer ! » en supprimant les dépassements d’honoraires des médecins, en baissant le prix des médicaments… Quant aux déserts médicaux (et le secteur de Châteauroux sait ce que cela signifie), il est question de « relocaliser » l’offre de soins, de supprimer le numerus clausus pour former des milliers de médecins, y compris en rémunérant les étudiants en médecine pour, en contrepartie, pouvoir influer sur le choix du praticien à s’installer à tel ou tel endroit déficitaire pendant dix ans.
Mais ce n’est pas en quelques lignes que l’on résume un programme santé complet signé Mélenchon. Un des livrets thématiques élaboré pour la campagne reprend l’essentiel de ce volet.
Au passage, il est un jeu réputé utile pour entretenir les méninges : « le memory ». Vous savez, ces petites cartes que l’on retourne pour mieux les associer et gagner. Avez-vous testé le « Memory insoumis » ?
A chaque meeting, son sujet fouillé. Et c’est en luciole avisée par les chiffres et les professionnels du secteur dont il s’est entouré que Jean-Luc Mélenchon abordera la santé et la désertification médicale, ce dimanche. Plus d’une heure et demie de démonstration pointilleuse. Trop de Français renoncent aux soins. Ils sont 30%. Pourquoi ? Question financière et question de pénurie de médecins de proximité. Face à cela, la piste de la prise en charge intégrale des dépenses de santé par la solidarité nationale est avancée. Et évidemment, la question fatidique se pose : combien ça coûte ? Jean-Luc Mélenchon répond en politique : « Combien ça coûte ? Mais combien coûte de ne pas le faire ? Combien de vies perdues à cause de votre monde barbare ?"
Le candidat ne dédaigne pas néanmoins faire part des études menées par son équipe qui chiffrent la mesure à 16 milliards d’euros (histoire de rappeler qu’il n’est pas tout seul, aux mauvaises langues). Et c’est alors qu’il faut en venir aux moyens de trouver cette somme. « C’est même 21 milliards, qu’on peut récupérer ! » en supprimant les dépassements d’honoraires des médecins, en baissant le prix des médicaments… Quant aux déserts médicaux (et le secteur de Châteauroux sait ce que cela signifie), il est question de « relocaliser » l’offre de soins, de supprimer le numerus clausus pour former des milliers de médecins, y compris en rémunérant les étudiants en médecine pour, en contrepartie, pouvoir influer sur le choix du praticien à s’installer à tel ou tel endroit déficitaire pendant dix ans.
Mais ce n’est pas en quelques lignes que l’on résume un programme santé complet signé Mélenchon. Un des livrets thématiques élaboré pour la campagne reprend l’essentiel de ce volet.
Au passage, il est un jeu réputé utile pour entretenir les méninges : « le memory ». Vous savez, ces petites cartes que l’on retourne pour mieux les associer et gagner. Avez-vous testé le « Memory insoumis » ?
lundi 3 avril 2017
10 000 points de rencontres de proximité d'ici le premier tour de l'élection présidentielle
Réuni
ce jour en Comité exécutif national, la direction du PCF se fixe
l'objectif de 10 000 points de rencontres de proximité, partout dans le pays, d'ici le premier tour de l'élection présidentielle.
Alors
que le risque d'abstention est élevé,que le niveau d'indécision touche 4
électeurs sur 10, que des millions de nos concitoyens réfléchissent en
ce moment à leur vote - ce qui est totalement inédit pour ce type
d'élection à trois semaines du vote. Nous entrons dans une période
décisive.
Engagés
dans la campagne, les communistes veulent porter le plus haut et le
plus loin possible la candidature de Jean-Luc Mélenchon, tout en
agissant pour un rapport gauche/droite plus favorable et des élections
législatives se fixant l'objectif de rassemblements et de candidatures
majoritaires à gauche.
Dans
son rapport devant le CEN, Olivier Dartigolles a indiqué que " l'apport
des communistes pour consolider et amplifier la dynamique autour de
Jean-Luc Mélenchon va être essentielle.
Fixons-nous l'objectif avec
nos fédérations et nos sections, de 10 000 points de rencontres et
d'échanges avec la population dans les trois prochaines semaines.
Tractage, porte à porte, présence sur les marchés, aux portes des
entreprises, dans les univertsités, dans les quartiers populaires, pour
le vote Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour des solutions de rassemblement à gauche pour les législatives."
L'objectif des 10 000 rendez-vous sera décliné dans tous les territoires.
dimanche 2 avril 2017
BREXIT : Il n'y a pas d'avenir pour l'union tant que les peuples seront mis en concurrence
Le
Royaume Uni déclenche aujourd'hui la procédure officielle de sortie de
l'Union européenne. Les chefs d’États européens, réunis ce week-end à
Rome, ont refusé de voir la vérité en face : il n'y a pas d'avenir pour
l'union tant que les peuples seront mis en concurrence les uns contre
les autres. De leur côté, les partisans de l'éclatement de l'union
cachent combien le Brexit de Theresa May est une politique d'agression
commerciale qui nécessitera de nouvelles baisses de droits pour les
salariés britanniques, plus des cadeaux fiscaux aux entreprises et aux
banques.
Nous
demandons au gouvernement informations et transparence sur le contenu
des négociations du Brexit. La France doit obtenir des engagements pour
ses ressortissants établis au Royaume Uni, et en garantir aux
britanniques installés dans notre pays.
Notre
pays doit sans attendre porter la question de l'harmonisation sociale
et du développement commun à la table du Conseil européen. Ce n'est pas
avec le statut quo que pourra être évité le retour en force des
nationalismes, mais avec des avancées sociales nettes et applicables à
tous les européens.
Trois mesures d'urgence doivent être discutées au plus vite :
-
une augmentation des salaires dans toute l'Europe, en fonction du prix
de la vie et un plan d'harmonisation des droits sociaux à moyen terme
-
chaque pays doit être libre d'organiser le rétablissement d'un droit du
travail favorable aux salariés. La Grèce doit pouvoir rétablir ses
conventions collectives et la France revenir sur la loi travail.
-
une relance de l'investissement dans les services publics et la
transition écologique via un fonds de développement social et
environnemental
samedi 1 avril 2017
Retraite à 60 ans : baromètre social de la présidentielle
Cet
acquis social, détricoté par les réformes de 2010 et 2013, ne fait plus
consensus. Tandis que Benoît Hamon renonce à revenir sur les
régressions de la dernière décennie, Jean-Luc Mélenchon et ses soutiens
reprennent le flambeau de ce marqueur de progrès.
Lire le suite : La retraite à 60 ans, nouvelle ligne de clivage à gauche
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